KONING
pseudonyme : Peter Gast.) Cf. l'analyse thématique de cet ouvrage, par le Dr Cari Fuchs.
Kœstlin, 1. Karl-Reinhold, professeur d'esthétique et d'histoire de l'art à l'Université de Tubingue, né à Urach (Wurtemberg) le 28 sept. 1819, m. àTubingue le 12 avr. 1897; un homme d'une culture musicale 1res étendue, ainsi que le prouve non seulement son Aesthetik (1863- 1869, 2 vol.), mais encore les parties, concernant plus spécialement la musique, qu'il a rédigées dans le vol. in du grand ouvrage de F. -Th. Vischer sur l'esthétique, et sa brochure sur Wagner. — 2. Heinrigh-Adolf, musicographe, né le 4 oct. 1846 ; son père était le célèbre criminaliste et poète, Christian-Reinhold K., professeur à l'Université de Tubingue, et sa mère, Joséphine Lang-K. (v. ce nom) avait composé des lieder d'une réelle valeur. K. reçut de bonne heure d'excellentes leçons de musique, mais, après la mort prématurée de son père (1856), se décida à étudier la théologie. Il partit en 1869 pour Paris, en qualité de précepteur, dans là famille de l'ambassadeur de Wurtemberg, fit la guerre de 1870, comme aumônier, puis devint répétiteur au Séminaire théologique de Tubingue (1871-1873) où il donna également des conférences sur l'histoire de la musique. De 1873 à 1875, K. fut diacre à Sulz s./N. et organisa cette dernière année le « Dreistâdtebund » ( association de sociétés chorales religieuses de Sulz, Kalw et Nagold qui, en 1877, fut transformée et élargie en « Association de chant évangélique du Wurtemberg ») dont il dirigea les exécutions pendant plusieurs années ; il fut transféré à Maulbronn (1875) puis à Friedrichshafen où, de 1878 à 1881, il remplit les fonctions de pasteur et de directeur de la Société de chant sacré. Il alla s'établir en 1881 à Stuttgart, fut appelé, en 1883, au poste de professeur au Séminaire de prédicateurs de Friedberg (Hesse), et de nouveau transféré, en 1891, à Darmstadt, en qualité de conseiller ecclésiastique supérieur et de superintendant. Enfin, en 1894, K. fut nommé professeur ordinaire de théologie à l'Université de Marbourg. Ses comptes rendus analytiques d'ouvrages musicaux (dans : « Deutsches Litteraturblatt » et dans 1' « AU. Zeitung » d'Augsbourg) sont remarquables, de même que ses écrits originaux : Geschiclite der Musik ira Umriss (1875; 3e éd., notablement augmentée, 1883) ; Die Tonkunst, Einfuhrung in der Aesthetik der Musik (1878) et Joséphine Lang-K. (biographie de sa mère).
Kœttlitz, Adolf, né à Trêves le 27 sept. 1820, violoniste de mérite, vécut plusieurs années à Cologne, puis, grâce à la protection de Liszt, trois ans à Paris, devint ensuite concertmeister à Kœnigsberg (1848-1856) et, pendant une tournée de concerts en Sibérie, se fixa à Uralsk en qualité de directeur de musique. Il mourut d'un accident de chasse, le 27 oct. 1860. On peut noter, parmi ses œuvres, deux quatuors pour instr. à archet. — Son épouse, Klotilde, née Ellendt (m. en 1867), était très estimée à Kœnigsberg, comme professeur de chant.
Kohut, Adolf, né à Mindszent (Hongrie) le 10 nov. 1847, musicologue, vit à Berlin et a publié : Weber - Gedenkbuch ; Fr. Wieck ; Leuchtende Fackeln ; etc.
Kolbe, Oskar, né à Berlin le 10 août 1836, m. dans la même ville le 2 janv. 1888 ; élève de l'Institut royal de musique d'église et de l'école de composition de l'Académie, a été professeur de théorie au Conservatoire Stern (1859-1875) et reçut, en 1872, le titre de directeur royal de musique. Il a publié quelques recueils de lieder, fait exécuter un oratorio : Johannes der Tàuf'er (1872) et écrit deux traités : Kurzgefasstes Handbuch der Generalbasslehre (1862; 2e éd. 1872) et Handbucli der Harmonielehre (1873).
Kollmann, August -Friedrich -Karl, né à Engelbostel (prov.de Hanovre) en 1756, m. à Londres le jour de Pâques 1829 ; fit son éducation musicale à Hanovre, puis partit, en 1778, pour Londres, en qualité de précepteur dans une famille hanovrienne. Il devint, en 1782, sacristain etcantor delà chapelle allemande de St-James, et, dix ans plus tard, aussi organiste du petit orgue dont George III avait fait don à la chapelle. K. était d'un naturel porté aux spéculations théoriques et la plupart de ses compositions nous le confirment, ce sont : Le naufrage (symphonie descriptive), douze fugues avec leur analyse, rondo sur le motif de la septième diminuée, la mélodie du psaume g pourvue de cent harmonisations diverses, des concertos de piano, etc. Quant à ses ouvrages didactiques, ce sont : une méthode de piano (First beginning on the pianoforle, 1796) ; un traité de modulation (Introduction to modulation) : puis Essay on practical harmony (1796) ; Essay on practical musical composition (1799) ; Practical guide to thorough -bass (1801) ; et la défense d'une thèse de ce dernier ouvrage : Vindication, etc. (1802); New theory of musical Itarmony (1806) ; A second practical guide to thorough-bass (1807) ; Remarks on Logier (paru dans la « Quarterly Musical Magazine and Review », 1818 ; extrait dans 1' « Allg. musikalische Zeitung », de Leipzig, 1822). K. fit paraître aussi Quarterly Musical Register (1812), mais celui-ci ne dépassa pas le deuxième fascicule ; quelques articles n'en ont pas moins une valeur réelle. Ce fut enfin K. qui rédigea la première réédition du « Clavecin bien tempéré », de J.-S. Bach.
Koloratur (ail.), vocalise.
Kombinationston (alL), son résultant.
Koning, David, né à Rotterdam le 19 mars 1820, m. à Amsterdam le 6 nov. 1876; compositeur et pianiste notable, élève d'Aloys Schmitt, à Francfort s./M. (1834-1838), remporta en 1839, pour une ouverture (op. 7), un prix de la « Société néerlandaise de musique », puis s'établit l'année suivante à Amsterdam où il prit la direction de la société chorale « Musae ». Il vécut aussi quelque temps à Londres, à Paris et à Vienne, mais rentra toujours à Amsterdam ; il fut du reste pendent dix ans secrétaire et, plus tard, président de la société * Cecilia » et
KONRADIN — KOSSAK
jouissait d'une excellente réputation comme professeur. Il faut noter encore, parmi ses œuvres : Domine, salvum fac regem, avee orchestre (op. 1) ; plusieurs quatuors pour instr. à archet ; des sonates et des études pour piano ; des mélodies (Suleïka): des choeurs pour voix d'hommes, voix de femmes et voix mixtes ; des scènes vocales de concert ; un opéra-comique : Bas Fischer m àdchen (couronné): Elégie auf den Tod eines Kunstlers (op. 22); des chorals à quatre parties, etc. De plus, K. traduisit de l'anglais un ouvrage de G.-G. Spandler : Behnopte handleiding tôt de hennis van de leerstelling&n der toonhunst.
Konradin, Karl-Ferdinand, né à St-Helenenthal, près Baden (Basse-Autriche) le lor sept. 1833, m. à Vienne le 31 août 1884; auteur d'opérettes favorites au public autrichien (1860 à lSiw : onze opérettes pour Vienne).
Kontrabass (ail.), contrebasse.
Kontrafagott (ail.), contrebasson.
Kontraoktave (ail.), désignation de l'octave comprenant les sons w/-1 à si"-1; cf. le tableau de l'échelle tonale au mot la.
Kontrapunkt (ail.), contrepoint.
Kontski, 1. Antoine de, né à Cracovie le 27 oct. 1817, pianiste distingué, qui récolta de grands succès dans ses nombreuses tournées, grâce à limpidité et à la délicatesse de son jeu. Il vécut quelques années à Paris, puis à Berlin où il reçut le titre de pianiste de la Cour, et, de 1854 à 1867, à St-Pétersbourg. K. s'est fixé depuis lors à Londres. Le plus connu de ses morceaux de salon est sans contredit Le réveil du lion ; un opéra de lui, Les deux distraits, a été représenté à Londres, en 1872. — 2. Apoli.inaky de, frère du précédent, né à Varsovie le 23 oct. 1825, m. dans la même ville, le 29 juin 1870; violoniste virtuose très fêté de son temps, était élève de son frère aîné, Charles de K. (v. plus loin), et se développa très tôt. Il reçut ;ni>si plus tard, à Paris, quelques leçons de Paganini. Après avoir rempli, de 1853 à. 1861, les fonctions de virtuose de la chambre impériale, à St-Pétersbourg, il fonda le Conservatoire de Varsovie et en conserva la direction jusqu'à sa mort. Ses oeuvres pour violon n'ont aucune valeur. Deux autres frères de la même famille méritent encore d'être mentionnés : —3. Charles de, né à Cracovie le 6 sept. 1815, de- \'nu dans la suite professeur de piano à Paris, m. en cette ville le 27 août 1867. — 4. Stanislas m . ué à Cracovie le 8 oct. 1820, professeur de violon, à Paris, ;i publié de même que le précédent de la musique légère pour piano et pour violon.
Kopecky, Ottokar, excellent violoniste, né à Chotèbor (Bohème; le 2(.i avr. 1850; élève du gymnase de IMlsen, puis, de L864 à 1876, du Conservatoire de Prague. Il lit partie des orchestres de Brûnn, Vienne, Sondershausen, etc. H emplit actuellement les fonctions de concertmeister de la Société philharmonique, professeur de violon au Conservatoire et directeur de la société orchestrale SchsBffer, à Hambourg.
Korganoff, Jennadi-Osipovitch, né à Cachelin (Caucase) le 30 avr. 1858, m. à Bostoff s. le Don, en coupé de chemin de fer, le 23 févr. 1890 ; pianiste-compositeur (fantaisie, Bajati, sur des motifs du Caucase), était élève de Reinecke, à Leipzig, et de L. Brassin, à St-Pétersbourg.
Kornmûller, Utto, maître des novices, prieur et directeur du chœur du couvent de Bénédictins de Metten, né à Straubing le 5 janv. 1824, ordonné prêtre le 16 juil. 1847, prononça les vœux le 30 nov. 1858. K. a composé des Messes, des motets, publié plusieurs ouvrages de liturgie et de théorie musicale, ainsi que des articles nombreux dans les « Kirchenmusikalische Jahrbûcher » et les « Monatshefte fur M.-G. » ; il est actuellement président de 1' « Association Ste-Cécile » du diocèse de Ratisbonne.
Koschat, Thomas, compositeur, né à Viktring, près Klagènfurt, le 8 août 1845 ; suivit les classes du gymnase régional de Klagènfurt puis commença, à Vienne, l'étude des sciences naturelles, mais il devint bientôt choriste à l'Opéra de la Cour et se voua entièrement à la musique. Il entra, comme chantre, dans la chapelle du dôme (1874), puis dans celle de la Cour (1878). Ses premiers quatuors pour voix d'hommes avaient paru en 1871 ; conçus dans le style populaire des chansons de la Carinthie, ils eurent un succès considérable et furent suivis de toute une série d'autres œuvres analogues. K. écrit à la fois le texte (eu dialecte carinthien) et la musique de ces lieder qui donnent une image exacte de la vie spirituelle et sentimentale du peuple carinthien, mais dont la facture est d'une absolue simplicité. Il a aussi publié deux volumes de poésies, sans musique (Hadrich ; Dorfbilder aus Kârnlen). Une pièce scénique du même auteur, Am Werther See, a aussi été représentée souvent à Vienne et ailleurs.
Kosleck, Julius, né à Neugrad (Poméranie) le 3 déc. 1835, virtuose sur la trompette et le cornet à pistons, entra en 1852 dans la musique du second régiment de la garde, à Berlin, fut nommé quelques années plus tard membre de l'orchestre royal et devint, en 1873, professeur de trompette et de trombone à l'Académie royale de musique. K. est le fondateur et le chef du quatuor d'instr. de cuivre devenu célèbre sous le nom de « Kaiser-Kornettquartett » et qui, en 1890, fut transformé sur une base plus large en « Patriotischer Blaserbund ». K. a publié de nombreux arrangements pour le quatuor en question et une méthode pour trompette et cornet à pistons.
Kossak, Ernst, né à Marienwerder le 4 août 1814, m. à Berlin le 3 janv. 1880 ; fit à Kœnigsberg et à Berlin des études de philologie et prit son grade de Dr phil., mais se voua ensuite entièrement au journalisme et fut surtout un feuilletoniste musical remarquable. La « Neue Berliner Musikzeitung » a publié un grand nombre d'articles de K., mais celui-ci fonda et rédigea lui-même pendant longtemps une revue musicale : Echo, puis, en 1847, la
KOSSMALY — KOTZOLT
Zeitungshalle (devenue plus tard : Berliner Feuerspritze, puis Berliner Montagsjjost), qui toutes deux ont été fortement alimentées par K.
Kossmaly, Karl, né à Breslau le 27 juil. 1812; élève de L. Berger, Zelter et Klein, à Berlin (1828-1830), devint chef d'orchestre de théâtre à Wiesbaden, puis à Mayence, Amsterdam (1838), Brème (1841), Detmold et Stettin (1846-1849). Il vécut ensuite à Stettin, en qualité de professeur de musique et de directeur de concerts, et se fit un certain renom comme compositeur de lieder et de quelques œuvres instrumentales. Son activité littéraire fut cependant bien plus importante, il a publié : Schlesisches Tonkiinstler - Lexihon ( en fascicules, 1846-1847) ; Mozarts Opern (1848, d'après Oulibicheff): Ueber die Anioendung des Programms zur Erklârung musihalischer Komposïtionen (1858) ; Ueber Richard Wagner {1874, anti-wagnérien). De plus, diverses revues (» Neue Zeitschrift fur Musik » ; « Neue Berliner Musikzeitung » ; « Stettiner Zeitung ») ont publié des articles dus à sa plume.
Kotek, Joseph, né à Camenez-Podolsk (gouver. de Moscou) le 25 oct. 1855, m. à Davos le 4janv. 1885; élève du Conservatoire de Moscou, puis de Joachim, à Berlin où il fut nommé, en 1882, maitre de violon à l'Académie royale de musique. K. a écrit des études, des soli et des duos pour violon.
Kothe, 1. Bernhard, né à Grôbnig (Silésie) le 12 mai 1821, m. à Breslau le 25 juil. 1897; élève de l'Institut royal de musique d'église, à Berlin, puis, pendant un certain temps, d'A.-B. Marx, fut nommé, en 1851, directeur de musique d'église et maître de chant dans les écoles, à Oppeln. Il fut appelé de là, en 1869, comme maître de musique au Séminaire de Breslau. K. fonda en cette ville l'Association Ste-Cécile pour la musique d'église catholique, et publia : un recueil de chants d'église pour chœur d'hommes : Musica sacra, des pièces d'orgue, un Praeludienbuch pour orgue, des motets, une méthode de chant, de Singtafeln (tableaux pour l'enseignement dans les écoles publiques). De plus, il a écrit : Die Musik in der katholischen Kirche (1862), Abriss der Musikgeschichte fur Lehrerseminare und Dilettanten (1874), et, en collaboration avec Forchhammer, Fûhrer durch die Orgellilteratur (1890). Il a publié aussi, en 1887, une 4e éd. de Die or gel und ihr Bau, de Seidel. Ses deux frères — 2. Aloys, né le 3 oct. 1828, m. à Breslau, où il était maître de musique au Séminaire, en 1868, et — 3. Wilhelm, né le 8 janv. 1831, maître de musique au Séminaire de Habelschwerdt, et nommé en 1891 « directeur royal de musique », se sont aussi fait connaître par la publication d'œuvres religieuses et de recueils de chants d'école.
Kotzeluch (Kozeluch), 1. Johann-Anton, né à Wellwarn (Bohême) le 13 déc. 1738, m. à Prague où il était maître de chapelle de l'église St-Veit, le 3 févr. 1814; fit son éducation au collège des Jésuites de Brzeznitz, puis à Prague
(élève de Seegert et chantre à St-Veit), et à Vienne (élève de Gluck et de Gassmann), devint en premier lieu directeur de musique d'une église de Vienne et passa ensuite à Prague, à l'église des « Kreuzherren », et finalement à l'église métropolitaine. K. a écrit plusieurs opéras, des oratorios, des Messes, etc., qui étaient très estimés de son temps, mais ne furent pas gravés. Il eut comme élèves : Leopold K. (v. plus loin), S. Sechter et Proksch. — 2. Leopold-Anton, cousin du précédent, compositeur fécond, né à Wellwarn le 9 déc. 1752, m. à Vienne le 7 mai 1818 ; fit ses études secondaires et son droit à Prague, mais résolut de se vouer à la composition, à la suite du succès que remporta en 1791, au Théâtre national de Prague, un ballet de sa composition. 11 donna alors, dans les six années qui suivirent, une série de vingt-quatre ballets, trois pantomimes et quelques autres intermèdes scéniques. En 1778, K. se rendit à Vienne et y devint, bientôt après, professeur de musique de la grande duchesse Elisabeth ; il refusa, en 1781, l'offre de remplacer Mozart comme concertmeister de l'archevêque de Salzbourg, mais lui succéda par contre, en 1792, en qualité de compositeur de la Cour impériale. K. écrivait avec une facilité inouïe, mais sans un sens critique bien prononcé ; ses œuvres, celles pour piano surtout, étaient fort appréciées en Allemagne, et furent gravées, pour la plupart, par un frère de l'auteur, qui habitait à Vienne. Citons, en plus des ballets sus-mentionnés : plusieurs opéras (Diclone abbandonaia; Judith; Deborah et Sisara); un oratorio (Moses in Aegypten); de nombreux airs, cantates, chœurs, etc.: environ trente symphonies (dont une partie seulement furent gravées), treize concertos de piano (gravés; un à quatre mains, un autre à deux pianos) ; cinquante-sept trios avec piano; trois Symphonies concertantes pour trio d'instr. à archet; une foule de sonates (à 2 et à 4 mains) et de pièces diverses pour piano; six concertos de violoncelle (dont deux gravés); deux de clarinette; deux pour cor de basset, etc.
Kotzolt, Heinrigh, fondateur (1849) et, jusqu'à sa mort, directeur de la Société chorale a cappella, qui porte son nom, à Berlin, né à Schnellwalde, près Neustadt (Haute-Silésie), le 26 août 1814, m. à Berlin le 3 juil. 1881; fit d'abord des études de philologie, à Breslau (1834-1836), puis passa à la musique et travailla la théorie, à Berlin (1836-1838), sous la direction de Dehn et de Bungenhagen. Il fut engagé, en 1838, comme première basse à l'Opéra de Danzig, resta dans cette ville, de 1839 à 1842, en qualité de professeur de chant, puis fut nommé, après d'assez longues tournées de concert, première basse-solo (1843), et plus tard second directeur (1862) du Chœur du dôme, à Berlin. Il fut en outre, à partir de 1865, maître de chant à l'école réale « Kônigstadt», et, à partir de 1872, au gymnase « Joachimsthal». K. reçut, en 1866, le titre de directeur royal de musique, en 1876 celui de professeur. Il était excellent professeur de chant et directeur de sociétés chorales, et il a