‹ Dictionnaire de musique de Hugo RiemannChapitre 296 sur 542 · C) PROLONGATION DE L'EFFET D'UNE CONCLUSION · texte numérisé non relu

C) PROLONGATION DE L'EFFET D'UNE CONCLUSION

au moyen de l'imitation du dernier membre de la symétrie, par gradation continue, de telle sorte que ce membre de symétrie, tout en étant le second par rapport au précédent, devient le premier par rapport au suivant (qui souvent passe dans une autre tonalité [modulation]); d) extensions de toutes sortes, principalement dans la partie affirmative (deuxième partie) de la symétrie, dont l'exécution est à l'ordinaire et, suivant une habitude fort ancienne, un peu plus large que celle du reste ; c'est par de telles extensions (naturellement appuyées par des moyens harmoniques et mélodiques) que souvent une mesure faible est remplacée par deux mesures faibles, de sorte que la terminaison est retardée d'une mesure (triolet de mesures) ; cependant des élargissements bien plus considérables se présentent aussi (quatre mesures pour deux, ou plus encore, surtout lorsqu'une marche harmonique vient faciliter la chose, grâce à son caractère suspensif). La littérature française ne possède malheureusement que des traités fort incomplets sur ces questions (cf. Lussy), on trouvera par contre des renseignements nombreux dans Musikalische Dynamik und Agogik (1884) et Katechismus der Komposùions- Lehre (1889 : principalement dans la lro part. : Formenlehre) de Eiemann, et dans les éditions phrasées du même auteur, qui explique d'une façon continue la structure métrique des œuvres. Quant aux différentes variétés de mesures et à leurs signes dans la notation, cf.

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