PRESSE MUSICALE
riant, à côté d'études importantes, des petites nouvelles); nous citerons ensuite, parmi les feuilles spéciales de tendances analogues et qui prirent de plus en plus le caractère de journaux : Kritischer Musikus, de Scheibe Hambourg, 1737-1738 et 1739-1740); Musikalische Bibliothek, de Mitzler (Leipzig, 1736- 1754); Musikalischer Staarstecher, du même {ibid. 1740); Kritischer Musikus an der Spree <1750), Ristorisch-kritische Beitrdge (1754-1778) et Kritiscke Briefe (1759-1764), de Marpurg. Les premiers journaux qui donnèrent une prépondérance réelle aux petites nouvelles du monde musical et aux analyses critiques d'ouvrages nouveaux, sont : le Journal de ynusique française et italienne, paraissant à Liège, chez André, vers 1756; le Journal de musique fondé à Paris, par Mathon, en 1764, continué par Framéry et Framicourt jusqu'en 1768; puis, en Allemagne, les Wochentliche Nachrichten {1766), de Adam Hiller. Vinrent ensuite : The new musical and universal Magazine (Londres, 1775); Musihalische Bibliothek, de Eschstruth (1784-1785); Betrachtungen der Mannheimer Tonschule, de l'abbé Vogler (1778- 1781); Musikalisch-kritische Bibliothek, de Forkel (1778-1779); Musihalisches Kunstmacjazin (1782-1791), Musikalisches Wochenblatt (1791), et Berlinische Musikalische Zeitung (1805-1806), de Reichardt; Magazin der Musik, de C.-F. Cramer (Hambourg.' 1783-1789); Musikalische Realzeitung (Speier, 1788-1790) et Musikalische Correspondenz (1791-1792), de Bossler; Berlinische Musikalische Zeitung, de Spazier (1793); Journal der Tonkunsl, de Chr.- H. Koch(1795); Allgemeine musikalische Zeitung (Vienne, 1817-1824; rédigée par J. von Seyfried et Kanne); Berliner Allgemeine Musikalische Zeitung, de Marx (1824-1830); Berliner I Musikalische Zeitung (1844-1847; rédacteur: Gaillard); Cœcilia, de'Gottfr. Weber (1824-1839; I continué par S. Dehn jusqu'en 1848); Sud- Ydeutsche Musikzeitung (Mayence, chez Schott, 1849-1866); Eulonia, de Hientzsch (Berlin et Breslau, 1828-1837); Iris im Gebiete der Ton- \kunst, deRellstab (1828-1837); Rheinische Musikzeitung, de Bischoff (1850-1853; continuée par l'éditeur jusqu'en 1859); Niederrheinisc) 'te Musikzeitung, du même (1853-1867); Echo (Berlin, 11851-1879; rédacteurs : Kossak, Mendel, Lang-
ins); Fliegende Blâtler fur Musik (1855- 1857; publiées par Lobe); Anregungen fur
lunst, Leben und Wissenschaft, de Brendel (1856-1861). Le premier journal musical qui survécut à son fondateur fut la Allgemeine Musilalische Zeitung qui, éditée par la maison Jreitkopf et Hsertel, parut régulièrement, chaiue semaine, du 3 oct. 1798 à la fin de 1848 (fondateur : Rochlitz, auquel succéda G.-W. Mnk). . Après quinze années d'intervalle, ce
îême journal recommença à paraître, mais )endant deux ans seulement (1863-1865); enfin, )n peut considérer comme une continuation de le dernier, le journal de même nom qui, de 1866 à 1882, parut chez Rieter-Biedermann, fautant plus que son premier rédacteur n'était
autre que celui des deux dernières années du journal des Breitkopf et Hœrtel (S. Bagge, qui, de 1860 à 1862, avait déjà publié, à Vienne, une Deutsche Musikzeitung). Ce journal, rédigé en dernier lieu par F. Chrysander, voua de tout temps un intérêt particulier à l'histoire musicale. Parmi les périodiques musicaux allemands qui existent encore aujourd'hui, les plus connus sont : Neue Zeitschrift fur Musik (Leipzig, éd. Kahnt), fondé en 1834 par Rob. Schumann, représentant des tendances néo-allemandes (Liszt- Wagner), jusqu'en 1892 organe otficiel de la «Société générale allemande de musique »; Signale, fondé en 1843 et jusqu'à ce jour édité et rédigé parB.Senff, à Leipzig; Neue Berliner Musikzeitung, fondé en 1847, autrefois propriété de Bote et Bock, passa, en 1890, aux mains du Dr Richard Stern; Musikalisches Wochenblatt, fondé en 1870 par O. Paul (qui avait déjà publié auparavant, de 1868 à 1869, la Tonlialle), mais dont l'édition et la rédaction furent reprises au bout de quelques numéros déjà par E.-W. Fritzsch, à Leipzig, lequel en fit un des premiers périodiques musicaux de l'Allemagne; Allgemeine deutsche Musikzeitung, fondé en 1874, à Leipzig, par K. Luckhardt, rédigé de 1878 à 1880 par W. Tappert, devint ensuite la propriété de Otto Lessmann, à Berlin, et acquit une influence considérable (progressiste; dès 1883, sous le titre de Allgemeine Musikzeitung); Neue Musikzeitung (Cologne, J. Tonger, dès 1880; édité actuellement par Grùninger, à Stuttgart); Deutsche Musikerzeitung, fondé en 1870, organe de f * Association générale des musiciens allemands » (rédacteurs : H. Mendel, 1870-1876; W. Lackowitz, 1876-1897; Paul Ertel, dès 1897); Neue Musiker zeitung, fondé en 1881, comme organe de la « Société des musiciens de Berlin»; Das Orchester (Dresde, 1884); Euterpe, fondé à Leipzig, en 1841 (rédacteurs depuis 1871 : F.-W. Sering); Die Tonkunst, fondé en 1876 par Albert Hahn (pour la propagation d'un nouveau clavier, basé sur le système des douze demitons), continué après la mort du fondateur (1894) par O. Wangemann; Berliner Signale (fondé en 1894, bimensuel; réd. : Philipp Roth). D'autres périodiques allemands eurent une existence plus éphémère : Die Musikicelt (Berlin, 1880-1881; réd. : M. Goldstein); Musikalisches Zentralblatt (Leipzig, 1881-1884; réd. : Rob. Seitz). Mentionnons enfin, en Allemagne encore, un certain nombre de périodiques musicaux poursuivant des buts spéciaux : Baireuther Blœtter (organe exclusivement wagnérien, fondé en 1878; réd. : H. von Wolzogen); MonatsJief'te fur Musihgeschichte, publiées depuis 1869 par la « Société de recherches musicales » (réd. : Robert Eitner) et s'occupant surtout de la musique du xve au xvne s. ; Vierteljahresschrift fur Musikicissenschaft, fondé en 1885 (la première année rédigée par G. Adler, les autres par F. Chrysander et Spitta); toute une série de revues s'occupant spécialement de musique d'église catholique : Caicilienkalender (rédigé par Haberl, de 1876 à 1885), dont la con-
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