PRESSER
PRINTZ
voua finalement à la musique et devint, en 1850, élève de Sechter à Vienne. Il a fait représenter, à Vienne, des opéras : Die St-Johannesnacht (1860) et Der Schneider von Ulm (1866) et vécut depuis 1868 à Steglitz, près Berlin. P. a composé un grand nombre d'excellents lieder (et la ballade Barbarossa). C'est à P. que revient le mérite d'avoir fourni la preuve que Mozart a terminé lui-même son Requiem, si l'on fait abstraction de quelques petits détails.
Presser, Théodore, excellent professeur, écrivain et actif éditeur (a édité aussi de nombreux livres sur la musique, de Fillmore, Mathews, etc.) à Philadelphie, a fait ses études à Boston et à Leipzig; il a publié depuis 1883 un excellent journal musical The Elude, qui donne surtout des articles pédagogiques détaillés sur le piano, et auquel contribuent les personnalités les plus capables d'Amérique.
Prestant (ail. Principal 4), nom que les organiers français donnent à la montre de 4'.
Presto (ital., « rapidement »), l'indication de mouvement la plus rapide, mais employée aussi au superlatif : prestissimo.
Prévost, Eugène-Prosper, chef d'orchestre et compositeur, né à Paris le 23 août 1809, m. à la Nouvelle-Orléans le 30 août 1872; élève du Conservatoire de Paris (Jelensperger, Seuriot, Le Sueur), remporta en 1831 le prix de Rome. En 1835, P. devint chef d'orchestre d'opéra au Havre, et, de 1838 à 1862, à la Nouvelle-Orléans. Il revint ensuite à Paris où il dirigea les Bouffes-Parisiens et, plus tard, les concerts des Champs-Elysées, jusqu'à son retour à la Nouvelle-Orléans, en 1867. P. a fait représenter à Paris, à New York et à la Nouvelle-Orléans, plusieurs opéras, il a aussi écrit des Messes, des oratorios, etc.
Preyer, 1. Gottfried, chef d'orchestre et compositeur, né à Hausbrunn, dans la Basse- Autriche, le 15 mars 1807, m. à Wiesbaden en 1897; élève de S. Sechter, devint en 1835 organiste de l'église évangélique, en 1844 vicemaître de chapelle surnuméraire de la Cour et en 1846 organiste de la Cour. Il a été de 1853 à 1894 maître de chapelle du dôme de St-Etienne; fut nommé, en 1862, vice-maître de chapelle en charge de la Cour et pensionné, en 1876, pour cette charge. Enfin, il professait depuis 1838 l'harmonie et le contrepoint au « Conservatoire des Amis de la musique » dont il a été, de 1844 à 1848, le directeur. Il prit sa retraite définitive en 1894 et vécut depuis lors à Wiesbaden. P. a publié : une symphonie, plusieurs Messes (une pour voix d'hommes), Rgmnen der griechisch ■ katholischen Kirche (1847, trois parties) et d'autres œuvres de musique d'église, un quatuor pour instr. à archet, des morceaux pour piano et pour orgue et une quantité de lieder; un oratorio : Noah. a été plusieurs fois exécuté par la « Société des musiciens ». — 2. Wilhelm-Thierrv, physiologiste de mérite, né â Manchester le 4 juil. 1841, élevé en Allemagne, a étudié principalement à Bonn où il prit aussi ses grades, en 1865; fut appelé à Iéna, en 1869, comme pro-
fesseur de physiologie. Parmi ses nombreux écrits, nous noterons spécialement ici : Ueber die Grenzen der Tonwahrnehmung (1876)
Prill, Karl, excellent violoniste, né à Berlin le 22 oct. 1864, élève de son père qui était directeur de musique, de Helmich, de Wirth, et, en dernier lieu, de Joachim (à l'Académie royale de musique), tandis qu'il était déjà violon solo de l'orchestre Brenner et plus tard de Torches tre Laube. De 1883 à 1885, P. fut concertmeis ter de l'orchestre Bilse, à Berlin. Il passa en suite successivement à Magdebourg (1885), puis à l'orchestre du « Gewandhaus » de Leipzig (1891), et au Théâtre de la Cour, à Vienne (1897) Il est également apprécié comme soliste Bt comme quartettiste.
Prime (ital. prima), le premier degré, équivalent de l'unisson. Toutefois tandis qu'il es impossible de parler d'un « unisson augmenté» il est juste d'admettre au nombre des interval les la « prime augmentée », autrement dit l'in tervalle formé par un son naturel et son altéra tion chromatique supérieure (ut : ut dièse).
Primicerius (lat.), c.-à-d. chantre ou mieu « cantor ».
Primo (lat.), abr. lmo, le premier ; tempo Ima le premier mouvement. Primo et secondo, lj première (supérieure) et la seconde (inférieure partie, dans un morceau pour piano à quatr mains. Prima volta (/»'<* volta), indication qu l'on place au-dessus d'une mesure ou d'u groupe de mesures qui, lors de la répétition d la partie qui précède, doivent être remplacée par celles qui se trouvent sous l'indicatio Seconda volta {Ihia v.). Prima vista, à premier vue.
Principal (ail. Prinzipal), syn. de montr (v. ce mot).
Printz, Wolfgang-Kaspar (von Waldthurn musicographe, né à Waldthurn, dans le Hau Palatinat, le 10 oct. 1641, m. à Sorau le 13 oc 1717; étudia la théologie, mais entra ensuite e contestation avec le clergé catholique, en che chant à faire de la propagande pour le protes tantisme, en sorte qu'il dut finalement renor cer à la théologie. Après une vie aventureus de voyages à travers l'Allemagne et l'Italie, devint cantor à Promnitz, plus tard à Triebel e en 1665. à Sorau, où il est resté jusqu'à fl mort. On trouve sa biographie dans la pivfa de sa Historische Beschreibung. P. a, d'aprt ce qu'il dit lui-même, beaucoup composé auss cependant on n'a rien conservé de lui. S( écrits sont : Aniceisung zur Singkunst (pï d'exemplaire connu; imprimé, selon les doi. nées de P. lui-même en 1666, 1671 et 1 Compendium musicœ signatoriœ et moduli £orÏ6*?( 1668, le titre porte par erreur typograpb que la date 1689; 2e éd. 1714); Phrynis Mytil nœus oder satirischer Komponist (1676, 167 deux parties; 2e éd. 1694 avec une troisième pa tie); Musica modulatoria vocalis (1678) ; Exerc tationes musicœ theorelico-practicœ de cons nantiis singidis (1687-1689, en fragments Historische Bescltreibung der edlen Sing- ur> Klingkunst (1690, important pour l'histoire <|
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