REINHARD — REISS
maître de chapelle de la Cour, le 5 juil. 1672; auteur de motets, de psaumes et de plusieurs messes.
Reinhard, B.-François, imprimeur de musique à Strasbourg, à la fin du xvme s. et au commencement du xixe s.; employa le premier la stéréotypie pour l'impression de la musique.
Reinhold, Hugo, compositeur fort bien doué, né à Vienne le 3 mars 1854 ; enfant de chœur de la chapelle impériale et élève du Conservatoire de la «Société des Amis de la musique » jusqu'en 1874, a publié des morceaux de piano, des lieder, un quatuor pour instr. à archet (op. 18, en la majeur), un « prélude, menuet et fugue » pour orchestre, une suite pour piano et instr. à archet, etc.
Reinholdt, Theodor-Christlieb, fut, de 1722 à 1755, cantor de l'église de la Croix, à Dresde; maître de Johann- Ad. Hiller, compositeur de nombreux motets, mourut le 24 mars 1755.
Reinken, Johann- Adam, célèbre organiste, né à Deventer (Hollande) le 27 avr. 1623, m. à Hambourg le 24 nov. 1722; avait été nommé, en 1658, suppléant, puis, en 1663, successeur de Henri Scheidemann, comme organiste de l'église Ste-Catherine, à Hambourg. R. est un des principaux représentants du jeu de l'orgue dans l'Allemagne du Nord ; mais il faisait la part trop grande à la virtuosité pure. Bach se rendit plusieurs fois de Lunebourg à Hambourg, à pied, pour entendre R. Les œuvres de celuici sont : Hortus musicus, pour deux violons, viole et basse (réédité par la « Maatschappij tôt bevordering van Toonkunst » ; vol. XTV),Partite diverse (kl.; vol. XIII); puis deux fantaisies sur des chorals et une sonate pour orgue, ainsi que des variations pour clavier restées manuscrites.
Reinsdorf, Otto, né le 28 mai 1848 à Kôselitz (Anhalt), m. le 15 avr. 1890, à Berlin; élève de Kullak et de Wuerst, à Berlin, rédigea l'une après l'autre les revues musicales : Tonhalle (1872), Musikalisclte Centrais eitung (1873) et Allgemeine deutsche Musikzeitung ( 1874 ), à Leipzig. Ce n'est que cette dernière qui se maintint, avec une autre rédaction. Plus tard, R. fonda à Vienne un lllustriertes Musik und Theater journal (1875 à 1876). Comme compositeur, R. a fait preuve d'un talent remarquable, mais de peu de concentration d'esprit.
Reinthaler, Karl-Martin, compositeur re- Imarqnable, né à Erfurt, où son père était directeur d'un institut d'éducation (« Martin-Stift», jdans la maison de Luther), le 13 oct. 1822, m. à Brème le 13 févr. 1896 ; étudia la théologie, à Berlin , mais passa à la musique et devint lélève de A.-B. Marx. Un subside du roi lui >ermit de faire, en 1849, un séjour de six mois
Paris, puis trois années d'études consécutives Rome; à son retour d'Italie, il fut appelé ïomme professeur (1853) au Conservatoire de
Pologne , mais échangea cette situation , en
L858, contre celle de directeur de musique de
ia ville, organiste et maître de chapelle du
jDôme et directeur de la « Singakademie »
'jusqu'en 1890), à Brème; à cela s'ajouta, plus
tard, la direction de la «Liedertafel ». R. reçut le titre de « directeur de musique royal de Prusse » et, en 1882, fut élu membre de l'Académie des Beaux-Arts de Berlin ; en 1888, il reçut, en outre, le titre de « professeur ». Parmi ses compositions les plus connues, il faut citer: un oratorio, Jephta, qui fut exécuté par plusieurs grandes sociétés allemandes et étrangères, un hymne (couronné) à Bismark, puis des œuvres chorales : In der Wuste et Bas Mddchen von Kolah ; un opéra : Edda (Brème, 1875 ; Hanovre, 1877) ; une symphonie en ré majeur ; des psaumes ; des lieder; des chœurs pour voix d'hommes. Un second opéra, Kœthchen von Heilbronn, fut couronné, en 1881, à Francfort-s/M.
Reischius (Reisch), Georg, prieur d'un couvent de Chartreux, près de Fribourg en Brisgau ; auteur de Margarita philosophica (1503, édité sept fois jusqu'en 1534 ; éd. it., 1599). Le cinquième livre de cette œuvre est consacré spécialement à la musique.
Reisenauer, Alfred, pianiste, né à Kônigsberg le 1er nov. 1863; élève de Louis Kôhler et de F. Liszt, donna des concerts, en 1881, avec succès, mais fit plusieurs années de droit à Leipzig et recommença, en 1886, sa carrière d'artiste, qui lui valut de nombreux lauriers. R. a parcouru les contrées les plus lointaines, dans ses tournées de concerts. 11 n'a composé que quelques lieder (Wander lieder).
Reiser, 1. Heinrich, né à Gammertingen (Wurtemberg) le 8 mai 1805, vit à Rheinfelden (Argovie), a écrit des Messes pour des chœurs de petites églises, peu exercés, ainsi qu'une Méthode de piano. — 2. Friedrigh-Herrmann, fils du précédent, né à Gammertingen le20janv. 1839, m. à Rheinfelden, où il était directeur de musique, le 22 fév. 1879 ; a écrit également de la musique d'église et une Méthode de piano. — 3. Auguste-Friedrich, frère cadet du précédent, né à Gammertingen le 19 janv. 1840 ; élève de son père, rédigea, de 1880 à 1886, la Neue Musikzeitung (Cologne, ïonger) et composa des chœurs pour voix d'hommes ( double chœur : Barbarossa), deux symphonies et une ouverture.
Reiset, Marie-Ff.licie-Clémence, vicomtesse de Grand Val, Mme de R., née à Cour du Bois (Sarthe) le 20 janv. 1830, élève de Saint-Saëns : auteur de : une Messe; un Stabat mater; un oratorio, La fille de Jaïre (prix Rossini); un drame sacré, Sainte-Agnès (1894); plusieurs œuvres symphoniques; Prélude et variations, pour violon et orchestre; quelques œuvres pour une voix et orchestre, Chant du reître, La fiancée de Frithiof, Le Galop, etc., des mélodies; enfin des ouvrages scéniques : Piccolino (Théâtre-Italien), La Pénitente (Opéra-Comique), Les fiancés de Rosa (Théâtre-Lyrique), Mazeppa (cinq actes,- Bordeaux, 1892), Le bouclier deBiamant; etc. On lui connaît plusieurs synonymes : Tésier, Valgrund, Jasper, Ranger, etc.
Reiss, Kahl-Heinrich-Adolf, chef d'orchestre, né à Francfort-s/M. le 24 avr. 1829; élève de Hauptmaim, à Leipzig, acquil l'expérience
REISSIGER — REISSMANN
et la routine indispensable à l'exercice de sa profession, comme chef des chœurs et second chef d'orchestre des théâtres de Mayence, de Berne, de Bâle et de Wurzbourg puis, en 1854, fut nommé premier chef d'orchestre à Mayence. Deux ans plus tard, il accepta le poste de second chef d'orchestre, à Cassel, et devint, à la mort de S polir, chef d'orchestre de la Cour. De 1881 à 1886, R. accepta la même situation au Théâtre de la Cour, à Wiesbaden. Son opéra, Otto der Schillz, fut représenté , en 1856, à Mayence.
Reissiger, 1. Karl-Gottlteb, chef d'orchestre et compositeur, né à Belzig, près Wittemberg, le 31 janv. 1798, m. à Dresde le 7 nov. 1859; fils du cantor Christian-Gottlieb R. , élève luimême de Tiirk, et dont trois symphonies ont été gravées, fut admis, en 18 Ll, comme élève interne, à l'école St-Thomas, à Leipzig et reçut l'enseignement de Schicht, qui corrigea ses premières compositions. R. abandonna bientôt l'étude de la théologie, qu'il avait commencée en 1818, et se voua, sous la direction de Schicht, entièrement à la musique. Il obtint (en 1821) un subside pour continuer ses études à Vienne, y écrivit son premier opéra : Das Rochenweibchen (non exécuté) et se produisit dans un concert, à la fois comme chanteur et comme pianiste. A Munich, où il se perfectionna encore quelque temps dans la composition dramatique, sous la direction de Winter, R. écrivit une ouverture et un entr'acte pour Néron, qui furent joués avec succès. Une nouvelle et plus forte subvention du gouvernement prussien lui facilita alors, en 1824, un voyage d'études en Italie. De retour à Berlin, en 1825, il établit, sur l'ordre du gouvernement, le plan d'un conservatoire, qui ne fut pas exécuté ; il fut, pendant peu de temps, professeur à l'Institut royal de musique d'église, puis, en 1826, fut appelé à La Haye pour y organiser le conservatoire qui florit actuellement sous la direction de H.Viotta Peu après, R. succédait à Marschner, comme directeur de l'opéra allemand, à Dresde, et et lorsqu'il eut fourni des preuves de ses capacités, il reçut la place de maître de chapelle de la Cour et prit aussi, momentanément, la direction de l'Opéra italien, en remplacement de Morlacchi. R. fut un compositeur fécond, mais peu original ; ses œuvres sont aujourd'hui presque complètement oubliées, cependant l'ouverture du Felsenrniilde paraît encore parfois sur les programmes, en Allemagne. Mais son nom n'est guère populaire que grâce à une valse publiée, sans son consentement, sous le titre de : Dernière pensée de Weber. R. a écrit encore des opéras :Der Ahnenscliatz (1824, pas encore exécuté), Yelva (mélodrame), Libella, Die Felsenmuhle von Elalieres, Turandot, Didone abbandonala , Adèle de Foix , Der Schiff'bruch der Médusa ; un oratorio : David ; de la musique d'église : dix grandes Messes, des psaumes, des hymnes et des cantiques de vêpres,' de la musique d'orchestre et de la musique de chambre : une symphonie, une ouverture, un concerto de flûte, un concertino
de clarinette , un quintette et huit quatuors pour instr. à archet, un quintette avec piano, dix quatuors avec piano, vingt-sept trios avec piano, huit sonates pour violon, une sonate pour clarinette, deux sonates à quatre mains et trois à deux mains, un grand nombre de rondos, de variations et de morceaux divers pour piano (entre autres : op. 62, Douze valses brillantes, parmi lesquelles celle qui fut plus tard intitulée : Dernière pensée de Weber), de même qu'une quantité de lieder dont plusieurs devinrent populaires. — 2. Friedrich-August, frère du précédent, né à Belzig le 26 ju.il. 1809, m. à Frederikshald le 2 mars 1883 ; fréquenta, également sous Schicht et Weinlig, l'école St- Thomas, commença à Berlin l'étude de la théologie, mais, sur le conseil de Zelter, se mit à travailler sérieusement le contrepoint, sous la direction de Dehn. Il devint ensuite, de 1840 à 1850, chef d'orchestre au théâtre de Ghristiana, et plus tard chef de musique militaire, à Frederikshald (Norvège,). De même que son frère, il s'est essayé dans tous les genres de compositions, mais il a surtout écrit des lieder.
Reissmann, August, un des musicographes actuels les plus féconds, en même temps que compositeur très zélé, né à Frankenstein (Silésie) le 14 nov. 1825; élève, dans sa ville natale, du cantor Yung, travailla ensuite sous la direction de Mosewius et Baumgart (théorie), Ernst-Leopold Richter (piano et orgue), Lùstner (violon) et Kahl (violoncelle), à Breslau. Il vécut, de 1850 à 1852, à Weimar, où iï commença son activité littéraire, puis pendant plusieurs années à Halle-s. S., de 1863 à 1880 à Berlin, où (de 1866 à 1874) il professa l'histoire de la musique au Conservatoire Stern, ensuite à Leipzig, puis à Wiesbaden. Il est actuellement de nouveau à Berlin. R. fut promu Dr phil. à Leipzig, en 1875. Un des premiers écrits de R. est aussi relativement l'un des plus méritoires : Das deutsche Lied in seiner historischen Entwicklung (1861; 2e édit. revue, sous le titre de : Geschichte des deutschen Liedes, 1874). Ses autres ouvrages historiques sont d'habiles compilations ou des extraits d'œuvres originales d'autres auteurs, ce sont: Von Bach bis Wagner, zur Geschichte der Musik (1861) ; Allgemeine Geschiclde der Musik (1863-1865, 3 vol.); Allgeyneine Musiklehre (1864: 2e édit., 1874) ; R. Schumann (1865; 3e édit., 1879) ; Lehrbuch der musihalischen Komposition (1866- 1871, 3 vol.) ; Grundriss der Musikgeschichte (1865) ; Félix Mendelssohn-Barlholdy (1867 ; 2e édit,, 1872) ; Franz Schubert (1873) ; Die konigliche Rochschule fur Musik in Berlin ( 1875 , pamphlet ) ; LeichtJ assliche Musikgeschichle in zvo'ôlf Vorlesungen (1877) : Joseph Haydn ( 1879 ) ; lllustrierte Geschichte der deutschen Musik (1880) ; Die Oper in ihrer hunst-und kulturhistorischen Bedeutung (1885); Joh.-Scb. Bach, G.-F. Hàndel (tous deux en 1881) ; Gluck, Weber (1882). En outre, R. a publié, en 1870, le Musikalisches Konversationslexikon, de Gathy, revu par W. Lackowitz; il a entrepris, en 1876, la rédaction du
REITER -
Musikalisches Konversationslexikon, de Mendel, dont les cinq derniers volumes parurent sous sa direction, après qu'il eut déjà très activement collaboré aux six premiers. Les publications les plus récentes de R. comprennent : un supplément 3LU.KonversationslexikonC\$81), et un extrait de celui-ci, en un seul volume, sous le titre : Handlexikon der Tonkunst (1882), puis un essai : Was wird aus unserer deuischen Musik ? (1897 ; v. la réfutation humoristique de Weingartner, dans 1' « Allg. Musikzeitung, 1897, p. 552). Il a publié, en outre, dans le domaine pratique : Katechismus der Gesangskunst ; Klavier-und Gesangschule fur den ersten Unterricht (1876 ; 2 part.) En fait de compositions, on connaît de R. trois opéras : Gudrun (Leipzig, 1871); Das Gralspiel (non exécuté) ; Die Bûrgermeisterin von Schorndorf <Leipzig, 1880) ; un ballet, Der Blumen Rache <1887); une œuvre chorale, avec déclamation, soli et piano : Konig Drosselbart (1886) ; des scènes dramatiques : Drusus et Loreley ; un oratorio : Wiltekind (1888) ; un concerto de violon ; deux sonates pour violon ; une suite pour violon et orchestre ,• des morceaux de piano et beaucoup de lieder, de duos, de trios et de chœurs. Cependant, aucune de ses œuvres n'a réussi jusqu'à présent à attirer réellement l'attention du monde musical.
Reiter, Ernst, né à Wertheim (Bade) en 1814, m. à Bâle le 14 juil. 1875; fut professeur de violon au Conservatoire de Wurzbourg, plus tard, directeur de musique à Strasbourg, et, dès 1841, directeur de musique à Bâle. R. a écrit : deux quatuors pour instr. à archet ; plusieurs cahiers de lieder; un oratorio : Das neue Paradies (1845), et un opéra : Die Fee von Elverhoe (Wiesbaden, 1865).
Relatif (ail. Parallel-), qualificatif que l'on applique, soit à un ton, soit à un accord. On nomme r. deux tons ayant la même armure, mais dont l'un est majeur, l'autre mineur. Si l'on construit le ton mineur avec dominante mineure (mineur pur), le parallélisme des tons est absolu, car les deux échelles ne diffèrent que par un seul son plus grave d'un comma syntonique (80:81) en mineur (cf. rapports), |ex. :
(ut maj. :) fa. la ut. mi. sol. si. ré. (la min. :) ré. fa. la. ut. mi. sol. si^
|Deux accords sont r. ou parallèles, lorsqu'ils -ont dans le même rapport que les toniques de tons relatifs (ex. : ut maj. et la min.). Les accords r. sont les remplaçants ordinaires des iccords principaux (tonique, dominante, souslominante) dans l'harmonie tonale. Toutefois, fa, la, ut, par ex., en la min. ne doit pas toujours être Gonçu comme accord r. de la souslominante ; il peut être aussi accord de change >e sensible de la tonique, tel est le cas régulièrement dans les cadences rompues aboutissant à un accord mineur (D — °T2 >). Cf. foncions.
RELLSTÀB
Relfe, John, théoricien, né à Londres en 1766; fut, pendant longtemps, membre de l'orchestre privé du roi ( « King's Band ») et musicien fort estimé, à Londres. Il a publié : Guida armonica (par livraisons, en 1798; 'la deuxième édition parut sous le titre de : Theprinciples of harmony, en 1816) ; Remarks on the présent staie of musical instruction (1819) et Lucidus ordo (1821); les deux dernières œuvres contiennent des propositions pour une réforme de la notation de la basse chiffrée, qui devait distinguer les accords fondamentaux (par r — radix, des renversements (par ' et "). Il a écrit en outre des sonates à deux et à quatre mains.
Religioso (ital.), religieux, religieusement.
Rellstab, 1. Johann-Karl-Friedrich, musicographe, né à Berlin le 27 févr. 1759, m. dans la même ville le 19 août 1813 ; reçut une éducation musicale sérieuse de F. Agricola et de Fasch, mais dut reprendre l'imprimerie de son père, après la mort de celui-ci, ouvrit un atelier pour l'impression de la musique et un magasin pour la vente et la location de la musique. R. organisa en outre, en 1787, des concerts d'amateurs, qui ne durèrent pas. La guerre, en 1806, lui fit perdre sa fortune, en sorte qu'il dut se mettre à donner des leçons de musique. R. a composé des danses, des marches, des lieder, ainsi que plusieurs cantates, une Messe, un Te Deum et un opéra (non exécuté) ; il a écrit pendant longtemps pour la « Vossische Zeitung » des critiques musicales, et publia : Versuch iiber die Yereinigung der musikaliscJten und oratorischen Deklamation (1785) ; Anleitung fur Klavierspieler, den Gebrauch der Bachschen Fingersetzung, die Manieren und den Vortrag beireffend (1790), ainsi qu'un ouvrage de critique : Ueber die Bemerkungen eines Reisenden (Reichardt), die berlinisclien Kirchenmusihen, Konzerte, Opern und die konigliche Kammermusik beireffend (1789).
De ses trois filles, l'ainée, Caroline (née le 18 avr. 1794,m. le 17 fév 1813), était une cantatrice de grand talent ; les deux autres furent de bonnes pianistes.— 2. Heinrich-Friedrich-Ludwig, fils du précédent, né à Berlin le 13 avr. 1799, m. le 27 nov. 1860 ; romancier connu en Allemagne, fut d'abord officier d'artillerie, puis professeur de mathématiques et d'histoire à l'Ecole de brigade de Berlin, prit, en 1821, sa retraite, et vécut successivement à Francfort sur l'Oder, à Heidelberg, à Bonn, etc., jusqu'au moment où il se fixa définitivement (en 182:!) à Berlin. En 1826, il entra dans la rédaction de la « Vossische Zeitung », pour la partie musicale principalement. R. fit grande sensation par sa description satirique des triomphes de la Sontag : Henriette, oder die schône Sângerin, eine Geschichte unserer Tage von Freimund Zuschauer (1826), ainsi que par sa polémique contre Spontini : Ueber mein Verhdltnis als Kritiker zu Herrn Spontini... nebst einem vergnuglichen AnJiang (1827); ses deux écrits lui valurent quelques mois de prison que leur virulence semblait justifier. Il a publié encore: Franz Liszt (1842) ; Ludicig Berger (1846) ;
REMBT