‹ Dictionnaire de musique de Hugo RiemannChapitre 444 sur 542 · QUINTA · texte numérisé non relu

QUINTA

Seydelmann, Franz, compositeur, né à Dresde le 8 oct. 1748, m. dans la même ville le 23 oct. 1806; fils d'un musicien de la chapelle de Dresde, dans laquelle il entra également très jeune, fut envoyé en Italie par le prince-électeur (1765-70), pour y faire son éducation musicale, en même temps que Schuster.Tous deux furent nommés, en 1772, compositeurs d'église du prince-électeur et alternèrent, dans la suite, avec Naumann et Schiirer, dans la direction de la musique d'église de la Cour. Ils se chargèrent aussi de l'accompagnement, à l'Opéra italien. En 1757, tous deux encore reçurent des postes de maîtres de chapelle. S. produisit beaucoup ; on a conservé de lui, dans la collection royale de musique, à Dresde : sept opéras italiens écrits pour Dresde (de 1779 à 1782), trente-six Messes, un Requiem , quarante psaumes, un Stabbat Mater, trente-sept offertoires, plusieurs cantates, des duos et des lieder. On n'a publié de S. que'la réduction de piano d'un opéra : Die schone Arsène, quelques numéros détachés des opéras : Il capriccioso corretto etLaviUanella di Misnia, six sonates pour piano à quatre mains, trois pour piano à deux mains, trois sonates pour flûte et trois pour violon.

Seyfried, Ignaz-Xaver, chevalier de, compositeur et théoricien, né à Vienne le 15 août 1776, m. dans la même ville le 27 août 1841 ; élève de Mozart et de Kozeluch, pour le piano, d'Albrechtsberger et de P. von Winter pour la composition, fut, pendant nombre d'années, maître de chapelle au théâtre de Schikaneder (1797-1828). S. fut un compositeur fécond, mais dépourvu d'originalité ; il a écrit plus de soixante ouvrages scéniques (opéras, ballets, mélodrames), puis plusieurs Messes, Requiem, motets, psaumes, offertoires, graduels, hymnes et oratorios, des airs détachés, des ouvertures, des symphonies, des quatuors, des sonates, des rondos, etc. Un grand nombre de ces œuvres ont été publiées. S. fut aussi collaborateur de 1' « Allgemeine musikalische Zeitung, de Leipzig, et de la « Câcilia », de Mayence. Il a publié une édition complète des écrits théoriques d'Albrechtsberger, ainsi que les études de basse chiffrée, de contrepoint et de composition, de Beethoven (1832); il a rédigé, en outre, les écrits théoriques de Preindl, sous le titre : Wiener Tonschule oderAniceisung zum Generalbass, zur Harmonie, zum Kontrapunkt und zur Fw/enlehre (1827). Le rédacteur de la « Wiener allgemeine Musikzeitung » (1819- 1830) ne fut pas Jgnaz v. S., mais son frère, Joseph von S.

Seyffardt, Ernst-Hermann, h»'1 à Crefeld le 6

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