MENCE RÉGULIÈREMENT PAR LA NOTE SUPÉRIEUR
(il n'est en somme rien autre qu'une appogij ture continuellement répétée), on l'exécute v) lontiers lentement au début, puis de plus plus vite. On indiquait autrefois au moyen d'i| signe spécial le t. que l'on voulait faire précéd d'une appogiature longue : aw\ , cadence aÀ puyèe (Rameau, etc.). Il n'existe au fond aucui règle précise sur le degré de rapidité, ni d'ui manière générale sur la structure rythmiq du t. Le t. doit être battu aussi rapidement qi possible (sauf lorsqu'il est au grave, auquel c; une rapidité excessive lui ferait perdre sa ne teté); et voici tout ce que l'on peut en dir Toute accentuation à l'intérieur du t. est fa tive. La tentative toute personnelle de Humm (dans sa « Méthode de piano»), de faire con mencer le t. non plus sur la note supérieur mais sur la note écrite, a malheureuseme: trouvé de nombreux imitateurs ; elle n'est 6 soi nullement justifiée et ne peut surtout avo aucun effet rétroactif. Les t. datant d'une ép que antérieure à celle de la publication de Toi vrage de Hummel (1828), commencent en toi cas sur la note supérieure. Uniquement da les cas où. le t. sort en quelque sorte après cou de la note, c.-à-d. lorsque celle-ci a un rôle jouer en tant que note, avant que l'on puiss continuer, le t. peut commencer sur la no écrite (de même que l'on distingue, par ex., doublé placé sur ou après la note). Le t. pla( sur une note de courte durée n'est souvent qu'u mordant ; on l'exécute aussi souvent comme u triolet ou, au plus, un quintolet.
Le seul problème réel qui se pose pour l'ex cution du t., est de savoir quand celui-ci do avoir une terminaison (v. ce mot, 2 ; ail., Nac) schlag). On a l'habitude, de nos jours, d'écrii cette terminaison, en petites notes, toutes les fo qu'on la désire (c.-à-d. à la fin de presque tou les t. prolongés); de même les éditions modei nés d'oeuvres anciennes renferment une qu; tité de terminaisons notées, ajoutées par les éd teurs. Lorsque le trille est précédé d'une appo giature à la seconde inférieure, il se transform en un trille avec « tierce coulée » :
tr ou-, tr fr