‹ Dictionnaire de musique de Hugo RiemannChapitre 497 sur 542 · VL · texte numérisé non relu

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terminaison elle aussi pouvait être indiquée façon analogue par un crochet ajouté au sie du t. ; et il va de soi que le même trille pout être à la fois pourvu des deux signes du lé, au début, et de la terminaison :

Le simple ^^^est l'ancien signe du t., mais ui-ci était souvent exécuté de telle manière, une partie seulement de la valeur de la note transformait en battements, tandis que l'auétait simplement tenue (v. mordant,). Lorse le signe du t. est placé sur la première note m rythme pointé :

J ou : i Z

ne s'exécute que pendant la durée de la note e -même (jusqu'au point) ; la note est ensuite tee et le rythme, bien qu'abrégé, reste nettement ceptible. Enfin, lorsqu'une série de t. se sucent sur des degrés conjoints (chaîne de illes), on ne donne de terminaison qu'au t dernier t. de la série. Cf. terminaison 2. 'rio (ital., morceau de musique à trois pars), 1. Composition pour trois instruments, ais plus particulièrement, de nos jours, pour ano, violon et violoncelle ; on fera bien cendant de dénommer cette espèce de t. : trio

7EC PIANO. Le T. POUR INSTR. A ARCHET COUl-

)rte, dans la règle, un violon, un alto et un

oloncelle ou deux violons et un violoncelle.

outes les autres combinaisons instrumentales

oivent être distinguées d'une façon plus pré-

se. Un grand nombre de compositions du

vne et du xvme s. sont désignées comme t.

i 3), lorsqu'elles sont écrites pour trois ins-

uments concertants (par ex. deux violons et

ne viole de gambe) auxquels s'adjoint un qua-

"ième instrument (n'entrant pas en compte)

ui se borne à redoubler la basse et à complé-

îr les harmonies d'après les indications de la

asse chiffrée (clavecin, orgue, théorbe, etc.) —

Dans certains morceaux de musique de danse

nenuet, etc.), dans les marches, les scherzi,

te. pour un ou plusieurs instruments, la partie

intermédiaire d'allure plus modérée et d'un

nouvement mélodique plus soutenu porte le

om de t.: cette dénomination lui vient de ce

que, autrefois, cette partie intermédiaire était écrite à trois voix, par opposition à la partir principale qui n'avait en général que deux voix. — 3. Dénomination de morceaux pour orgue écrits à trois voix, pour deux manuels et on pédalier, autrement dit pour trois claviers registres chacun d'une manière différente, de telle façon que les voix soient nettement différenciées les unes des autres. L'une des particularités du t. d'orgue consiste eu ceci qu'une main peul exécuter une mélodie liée dans la même région tonale où l'autre (sur le second clavier) exécute des passages figurés.

Triolet (ail. Triole; angl. triplet), figure de trois notes égales prenant la place de deux (plus rarement de quatre) notes de la même espèce. Le t. s'indique, dans la règle, au moyen d'un 3 placé au-dessus ou au-dessous du groupe de notes ; toutefois on se passe de toute indication, lorsque des traits communs à plusieurs notes (croches, doubles-croches, etc.) montrent d'une façon assez claire lasubdivision de la mesure, ex. :

Trionfante (ital.), triomphal.

Tripla, l'une des proportions (v. ce mot) les plus importantes de la musique proportionnelle, indiquée par un 3 placé à côté du signe

de tempus, ou par - . La t. indiquait la néces-

site de la réunion de trois brèves pour former une unité d'ordre supérieur (la « longue », déjà devenue rare au xvie s.), soit, d'après notre terminologie moderne, le Ritmo di ire bailute (division par groupes de trois mesures). Un 3 apparaissant dans le cours d'un morceau de musique ne signifiait du reste pas toujours T., mais indiquait la valeur ternaire de la brève (habituellement exigée parle signe O )> surtout lorsque quelques triolets seulement de semibrèves se succédaient; le 3 correspondait alors

exactement à notre mesure à 3. Quant au 3

que l'on trouve sur la portée, au-dessus ou audessous des notes, il correspond exactement à notre signe de triolet actuel (aussi lorsqu'il s'agit de minimes et de semiminimes). Le 3 des notations en tablature, de même que celui des notations instrumentales qui s'en rapprochent, au xviie s. (Frescobaldi), indique simplement

la mesure ternaire (- ou -).

Trite, v. grecque (musique).

Triton (lat. tritonus, trois Ions), dénomination grecque de la quarte augmentée, qui comporte réellement un intervalle de trois tons entiers (ex. : fa-sol-la-si). Le t.. comme tous Les intervalles augmentés, est absolument iuterdit comme marche mélodique, dans Le style sévère, car il est à la fois difficile a intoner et difficile à saisir. Les anciens théoriciens interdisaient même la succession de deux tierces majeures, parce que le son aigu du second inter-

TR1TONIKON

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