‹ Dictionnaire de musique de Hugo RiemannChapitre 523 sur 542 · CHORON · texte numérisé non relu

CHORON

stelmngsgescliichte der geistlichen Lieder Luther s (1884), et J. Zahn, Die Melodien der deutschen evangelischen Kirchen (1887-1890). — L. 8 avant la fin, après Lejeune, add. : cf. O. Douen, Cl. Marot el le psautier huguenot (1878-1879: deux vol.); D. Courtois, La musique sacrée de l 'Eglise réformée de France (1889).

Choron, add. : cf. Gautier (L.-E.), Eloge de A. Choron (Caen, 1845).

Chouquet, add. : Rapport sur les instruments de musique et les éditeurs de musique à l'Exposition de 1878 (1880).

Chrysander, add. : Il s'est voué depuis un certain nombre d'années à la reconstitution des œuvres de Hœndel, telles qu'elles étaient exécutées du vivant du maître (orchestration originale ; ornementation de la mélodie, dans les soli vocaux, etc.).

Clément. Une nouvelle édition du Dictionnaire lyrique a été publiée, en 1898, par Pougin.

Coccius, m. à Leipzig le 24 oct. 1897.

Cœnen, m. à Amsterdam en janv. 1899. — Add.: un opéra, Bertha en Siegfried.

Combarieu, Jules-Léon-Jean, musicographe, né à Cahors le 3 févr. 1859 : fit ses premières études musicales en France, puis séjourna en Allemagne où, comme étudiant à l'Université de Berlin, il suivit les cours de Ph. Spitta. C. est actuellement professeur au lycée Louis-le- Grand, à Paris ; il a publié les ouvrages suivants : Les rapports de la musique et de la poésie etc. (Paris, 1893 ; thèse de doctorat) ; De parabaseos partibus et origine (1893) ; puis, sous le titre général à! Etudes de philosophie musicale : Théorie du rythme dans la composition moderne d'après la doctrine antique, suivie d'un Essai sur la critique musicale au XIXe s. et le problème de l'origine des neumes (Paris, 1897 ; ouvrage couronné, en même temps que le premier des deux précédents, par l'Institut de France -[Académie des Beaux -Arts], prix Kastner-Boursault), et Fragments de l'Enéide en musique d'après un manuscrit inédit (1898 ; manuscrit en neumes de laBibl. Laurent de Médicis, à Florence). De plus, G. a fourni des études importantes à la « Revue philosophique de la France et de l'étranger » (juil. 1892: La musique d'après U. Spencer; févr. 1893: L'expression objective en musique d'après le langage instinctif ; 1894 : La pensée musicale), au « Correspondant » (1894 : Le plainchant et le pape Saint-Grégoire), à la « Revue critique » (depuis 1893, nombreux articles de philologie musicale), aux « Monatshefte fur Musikgeschichte » (1895, n° 3), à la « Rivista musicale italiana » (1895, II et IV), au « Jahrbuch der Musikbibliot.hek Peters fur 1895 » (1896 : L'influence de la musique allemande sur la musique française).

Combinaison, Pédale ou registre de g., mécanisme de l'orgue, inventé par Gavaillé-Coll (v. ce nom), permettant de faire parler au moment voulu un groupe de jeux choisis librement par l'instrumentiste. Il ne faut point confondre ce dispositif avec les pédales d'appel

GURTI

(v. pédale, 4) qui font parler «1rs jmx donl te groupement est fixé définitivemeni par L'orga-

nier.

Comettant m. à Montivillers, près Le Havre

le 24 janv. 1898.

Compiles, v. completoru m.

Concertato (ital.).On désigne bous le Dom de Messa contertata, Salmo c, une Messe., on psaume avec accompagnement instrumental, par opposition aux messes ou psaumes pour voix seules (a voci sole ou a capella). On entend également par pezzo c. un morceau d'opéra pour plusieurs voix concertantes, avec accompagnement instrumental.

Concerts du Conservatoire, add.: Cf. aussi A. Dandelot, La Société des C. du C. [de i828à 1897] (1898; renferme aussi des notices sur Les autres grands concerts de Paris).

Conservatoires, add. : Ylslituto musicale, de Parme (directeur : Tebaldini), et Ylstituto musicale adjoint depuis L870 à l'Académie Sainte- Cécile, de Rome, et subventionné par Le gouvernement, la province et la ville de Rome (bonne bibliothèque, contenant une quantité de manuscrits encore inédits des maîtres de la grande période vocale). — Le Regio Istituto musicale, de Florence, possède une très riche bibliothèque musicale, provenant de la Chapelle des ducs de Toscane et des bibliothèques Casamorata et Basevi.

Consolo, Federigo, né à Ancône en 18-41 ; montra très jeune d'heureuses dispositions pour la musique et travailla le violon à Florence (Giorgetti), puis à Bruxelles (Vieuxtemps; Fétis). Il embrassa ensuite la carrière de virtuose, profita quelque temps des conseils de Liszl pour la composition, puis, vers 1884, dut renoncer au violon, à la suite d'une paralysie partielle du bras gauche. C. a écrit un concerto de violon, un de piano (couronné) et des Suites orientales. Il a recueilli, en outre, des mélodies hébraïques dont il a publié un recueil el il a fait paraître des études sur la aotation neumatique. C. est l'auteur de l'hymne national de La république de Saint-Marin.

Consonance, non pas gonsonnàn< i

Corporations, v. confréries.

Coup de langue. On désigne sous L'appellation de double coup de langue (voire même de

TRIPLE COUP DE LANGUE) UU procédé Itvlllliqur

dont les flûtistes et les trompettes fonl usage, pour obtenir la répercussion rapide d'un môme son. Le passage suivant, par ex. :

s'exécutera sur la flûte, au moyen .lu double C de 1. La séparation nette des deux sons de môme élévation s'obtient par la prononciation d an « t » qui interrompt momentanémenl La col. .mi.' d'air (hutuhutu, etc.).

Cowen, add. : Barold (opéra : 1895).

Curti, m.à Dresde Le î févr. l*&.Add.:le* opéras: Erlôst (Mannheim, 1894); D« •'■ vom Sàntis (Zurich, 1898).

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