IMAGINATION
poèmes de plusieurs opéras de Smetana, Erlanger, Puccini, etc.
Hasler, p. 334, col. 1, 1. 28, après 1597, add.'. [publiées en 1895, comme vol. II des « Denkmâler deutscher Tonkunst »].
Hausegger, m. à Gratz le 24 févr. 1899. — Un fils de H., Siegmund ton Hausegger, a fait représenter avec succès un drame musical de sa composition : Zinnober (Munich, 19 juin 1898), et publié un certain nombre de lieder.
Haydn, 1. Cf. aussi: DrL. Schmidt, J. Haydn (1898).
Hegyesi, Louis, violoncelliste du dernier Quatuor florentin, né à Arpas (Hongrie) le 2 nov. 1853, m. à Cologne le 27 fév. 1894 ; élève de Denis, Schlesinger et Franchomme, auteur de concertos et de pièces diverses pour violoncelle ainsi que de New rhythmical scale and chord studies for the violoncello.
Henkel, 3. Heinrich, m. à Francfort s/M. le 10 avril 1899.
Hervé, p. 352, col. 1, 1. 27, add. : Mamsell Nitouche.
Hignard, m. à Vernon en avr. 1898. Add.: E. Ghabrier était élève de H.
Hillemacher, les frères Paul (né à Paris le 25 nov. 1852 ; élève de F. Bazin et S. David, premier prix de Rome en 1876) et Lucien (né à Paris le 10 juin 1860; élève de J. Massenet et S. David, premier prix de Rome en 1880), fils du peintre Ernest H., collaborent toujours depuis 1881. Ils ont donné successivement Loreley, légende symplionique (1882; Grand Prix de la Ville de Paris); Saint-Mégrin, opéra en quatre actes (Bruxelles, 2 mars 1886) ; Une aventure a" Arlequin, opéra-comique en un acte (Bruxelles, 22 mars 1888); La Cinquantaine, suite d'orchestre (1888); Le Réf/iment qui passe, opéra-comique en un acte (Royan,ll sept. 1894); One for two, pantomime en un acte (Londres, [Prince of Wales], 26 mai 1894): Le Drac [Der Fluthgeist], drame lyrique en trois actes (Carlsruhe, 14 nov. 1896). L'Opéra-Comique de Paris a reçu en outre, en 1898, un drame lyrique en trois actes : Circê. Enfin, il convient de noter, à côté de ces ouvrages importants, un assez grand nombre de mélodies, etc.
Hodges. Faustina-Hasse H. est m. à New- York en fév. 1896.
Hoffmann, 2. add. : H. de Curzon a donné, en 1891, une fort bonne traduction française des Fantaisies dans la manière de Callot. Cf. aussi, du même : Musiciens du temps passé, p. 173
Hopkins, add.: Il a abandonné, en 1898, son poste d'organiste à « Temple Church».
Hotteterre, add.: Cf. E. Thoinan, Les Hotteterre et les Chêdeville etc. (1894).
Houdard, Georges-Louis, né à Neuilly-s.- Seine le 30 mars 1860; a fait ses études musicales auprès de Ad. Deslandes, L. Hillemacher et J. Massenet, puis s'est voué particulièrement à la composition religieuse (Pater Noster, trois Ave Maria, deux O Salutans, Messe funèbre, des pièces instrumentales pour offertoires, élévations, etc., la plupart inédits) et à la science musicale liturgique. H. a publié une brochure : Uart dit grégorien d'après la notation neumatique (1897), puis un ouvrage important : Le rythme du chant dit grégorien oVaprès la notation neumatique (1898), dans lequel il prétend donner la clef rythmique de la notation en neumes. Notons, enfin, un Traité de l'écriture polyphonique, encore inédit.
Huber, 5. add.: quintette avec piano (op. 111), second concerto de piano {ré maj., op. 113).
Huberti, 1. 10, lisez : 1889. — L' Histoire etc., a paru en 1873. — Cf. le catalogue complet des œuvres de H, dans le « Guide musical » (1896, n« 9).
Hucbald, add. : Il ne serait cependant pas tout à fait impossible d'admettre l'existence d'un seul Hucbald qui aurait écrit le De harmonica institutione au début (vers 880) et la Musica enchiriadis à la fin de sa carrière (vers 920). Cf. à ce sujet : Dr H. Riemann, Geschichte der Musiktheorie im IX.-X1X. Jahrh., p. 17-50 (1898).
Hummel, 3. add. : Assarpai, opéra (Gotha, 1898).
Humperdinck, 1. 26, lisez : (Munich, 23 janv. 1897). Add. : Maurische Rhapsodie (suite d'orchestre en trois parties, 1899).
Imagination, faculté créatrice de l'esprit humain, source de tout art, pour autant que celuici ne se borne pas à imiter la nature mais qu'il est un produit spontané. Il est vrai que l'activité créatrice de l'homme dépend des impressions qu'il a reçues ; la matière de sa création lui est fournie par la nature, elle est la reproduction d'impressions reçues mais une reproduction libre, exécutée d'après des lois immanentes de
l'esprit humain, non pas directe, ni textuelle. La liberté de l'i., dans cette sorte d'activité, n'apparaît sans doute nulle part d'une manière aussi évidente que dans la musique; nulle part non plus les lois qui la régissent et la préservent de l'arbitraire ne se manifestent aussi clairement. Ces lois, dont on peut poursuivre la constatation jusque dans le moindre détail technique, sont, du reste, les mêmes pour toutes