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son ou à l'octave le C sol ut qui appartient à la clef de ce nom, et qui se trouve au milieu du clavier ou à peu près ; on accorde ensuite le sol, quinte aiguë de cet ut,- puis le re, quinte aiguë de ce sol; après quoi l'on redescend à l'octave de ce re, à côté du premier ut; on remonte à la quinte la , puis encore à la quinte mi, on redescend à l'octave de ce mi, et l'on continue de même, montant de quinte en quinte, et redescendant à l'octave lorsqu'on avance trop à l'aigu. Quand on est parvenu au sol dièse, on s'arrête.
Alors on reprend le premier ut, et l'on accorde son octave aiguë , puis la quinte grave de cette octave fa ; l'octave aiguë de ce fa; ensuite le si bémol, quinte de cette octave; enfin le mi bémol, quinte grave de ce si bémol ; l'octave aiguë duquel mi bémol doit faire quinte juste ou à peu près avec le la bémol ou sol dièse précédemment accordé : quand cela arrive, la partition est juste; autrement elle est fausse , et cela vient de n'avoir pas bien suivi les règles expliquées au mot TemvÉRAMENT. Voyez {planche F, ^i,»-. 8) la succession d'accords qui forme la partition.
La partition bien faite, l'accord du reste est très-facile, puisqu'il n'est plus question que d'unissons et d'octaves pour achever d'accorder tout le clavier.
Passacaille, s.f Espèce de chaconne dont le chant est plus tendre et le mouvement plus
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lent que dans les chaconnes ordinaires. (Voyez CHAjcoiiJSB).hespassacaines d'Armideet d'issc sont célèbres dans l'opéra François.
Passage, s. m. Ornement dont on charge un trait de chant pour l'ordinaire assez court, lequel est composé de plusieurs notes ou diminutions qui se chantent ou se jouent trèslégèrement: c'est ce que les Italiens appellent aussi passo. Mais tout chanteur en Italie est obligé de savoir composer des passi, au lieu c(ue la plupart des chanteurs françois ne s'écartent jamais de la note, et ne font diQ passages que ceux qui sont écrits.
Passe-pied, s. m. Air d'une danse de même nom, fort commune, dont la mesure est triple, se marque ^, et se bat à un temps : le mouvement en est plus vif que celui du menuet, le caractère de l'air à peu près semblable; excepté que le passe-pied admet la syncope, et que le menuet ne l'admet pas : les mesures de chaque reprise y doivent entrer de même en nombre pairement pair; mais l'air du passe- pied ^ au lieu de commencer sur le frappé de la mesure, doit dans chaque reprise commencer sur la croche qui le précède.
Pastorale, s.f. Opéra champêtre dont les personnages sont des bergers, et dont la musique doit être assortie à la simplicité de goût et de mœurs qu'on leur suppose.
Une pastorale est aussi une pièce de musiqu-;