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9 à 10 dans le second : mais cette différence s'évanouit dans notre musique.
Enfin la quatrième est la seconde superflue^ composée d'un ton majeur et d'un semi-ton mineur , comme àxxfa au sol dièse : son rapport est de 64 à 75.
Il y a dans l'harmonie deux accords qui portent le nom àeseconde /le premier s'appelle simplement accord de seconde; c'est un accord de septième renversée , dont la dissonance est à la basse, d'où il s'ensuit bien clairement qu'il faut que la basse syncope pour la préparer. ( Voyez Pképarer. Quand l'accord de septième est dominant , c'est-à-dire quand la tierce est majeure , l'accord de seconde s'appelle accord de triton , et la syncope n'est pas nécessaire, parce que la préparation ne l'est pas.
L'autre s'appelle accord de seconde superflue; c'est un accord renversé de celui de septième diminuée, dont la septième elle-inème est portée à la basse : cet accord est également bon avec ou sans syncope. ( Voyez Syncope, )
Semi. Mot emprunté du latin, et qui signifie demi : on s'en sert en musique au lieu du hemi des Grecs , pour composer très-barbarement plusieurs mots techniques moitié grecs et moitié latins.
Ce mot au-devant du nom grec de quelque intervalle que ce soit , signifie toujours une diminution, non pas de la moitié de cet intervalle, mais seulement d'un semi-ton mineur;
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ainsr^seini-diton esl la tierce mineure , senU-diapente est la fausse-quinte, semi-diatessarou la quarte diminuée , etc.
Semi-Brève , s. f. C'est dans nos anciennes musiques , une valeur de note ou une mesure de temps qui comprend l'espace de deux minimes ou blanches, c'est-à-dire la moitié d'une brève. La semi-brève s'appelle maintenant ronde, parce qu'elle a cette figure, mais autrefois elle étoit en losange.
Anciennement la semi-brève se divisoit en majeure et mineure. La majeure vaut deux tiers de la brève parfaite, et la mineure vaut l'autre tiers de la même brève : ainsi la semibrève majeure en contient deux mineures.
La semi-brève^ avant qu'on eut inventé la minime, étant la note de moindre valeur, ne se subdivisoit plus : cette indivisibilité, disoiton , est en quelque manière indiquée par sa figure en losange, terminée en haut, en bas, et des deux côtés par des points : or. Mûris prouve, par l'autorité d'Aristote et d'Euclide, que le point est indivisible ; d'où il conclut que la semi-brève enfermée entre quatre points est indivisible comme eux.
Semi-ton, s. m. C'est le moindre de tous les intervalles admis dans la musique moderne : il vaut à peu près la moitié d'un ton.
Il y a plusieurs espèces de semi-tons : on en peut distinguer deux dans la pratique; le semi-ton majeur et le semi-ton mineur : trois autres