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nairement après un grand intervalle en montant. Alors, pour assurer la justesse de cette finale , on la marque deux fois, en séparant cette répétition par une troisième note que l'on baisse d'mi degré en manière de note sensible , comme ut si ut ou mi ré mi.
D1A6TÉME , s. m. Ce mot , dans la musique ancienne , signifie proprement intervalle, et c'est le nom que donnaient les Grecs à Tinter valle simple , par opposition à l'intervalle composé qu'ils appelaient système.
Diatonique , adj. Le genre diatonique procède par tons et par demi-tons naturels, c'est-à-dire sans altération ; ainsi, les deux demi-tons qui se trouvent dans la gamme sont du genre du. tonique : et la gamme, soit en montant, soit en descendant, se nomme g; mme ou échelle diatonique.
Quoique, dans le genre diatonique, le moindre intervalle soit d'un degré conjoint, cela n'empêche pas que les parties ne puissent procéder par de plus grands intervalles, pourvu qu'ils soient tous pris sur des degrés diatoniques.
Ce mot vient du grec dia, par, et de tonos , ton; c'est-à-dire passant d'un ton à un autre.
Dièse, s. m. Le c^rè^e est un signe qui s'écrit ainsi #, et marque qu'il faut élever d'un demi-ton le son de la note devant laquelle il se trouve, au-dessus de celui qu'elle devrait avoir naturellement : sans cependant la faire changer de degré ni de nom.
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Le dièse, de même que le bémol, se place toujours à gauche, devant la note qui le doit porter; et devant ou après le chiffre , il signifie la même chose que devant une note. On se borne quelquefois à mettre une simple croix devant les chiffres.
Il y a deux manières d'employer le dièse : l'une accidentelle , quand , dans le cours du chant , on le place à la gauche d'une note. Cette note, dans les modes majeurs, se trouve le plus communément la quatrième du ton ; dans les modes mineurs , il faut le plus souvent deux dièses accidentels , surtout en montant ; savoir , un sur la sixième note , et un autre sur la septième. Le dièse accidentel n'altère que la note qui le suit immédiatement , celles qui la rebattent dans la même mesure , et celle qui est liée avec elle par im trait d'union , quoiqu'elle se trouve dans la mesure suivante.
L'autre manière est d'employer le dièse à la clef, et alors il agit dans toute la suite de l'air et sur toutes les notes qui sont placées sur le même degré où est le dièse , à moins qu'il ne soit contrarié par le bécarre , ou bien que la clef ne change.
La position des dièses à la clef n'est pas arbitraire, non plus que celle des bémols ; autrement , les deux demi-tons de l'octave seraient sujets à se trouver entre eux hors des intervalles prescrits. Il faut donc appliquer aux dièses un raisonnement semblable à celui que nous avons fait au mot BÉMOL , et l'on trouvera que l'ordre des dièses qui convient à la clef est celui des notes suivantes, en commençant ^arfa, et montan'-