UT
inier. S'il y â unis S*", le second violon exécutera à Poctave basse les traits du premier. Ces avertissemens ne regardent que les copistes (jui ont soin de prendre sur la partie de premier violon , soit à l'unisson , soit à l'octave tous les traits , périodes , passages que le compositeur n'a pas voulu noter deux fois.
Il existe des morceaux tels que le premier duo de ma Tante Aurore, et celui de la lettre des Noces de Figaro, dans lesquelsjles deux violons jouent presque d'un bout à l'autre la même partie.
Unité. C'est le premier des deux grands principes sur lesquels repose riiarmonie , non-seulement dans la musique , mais dans tous les arts.
Sans unité , il n'est point de son , point d'accord , point de cadence, point de phrase, point de période, point de morceau.
C'est par Vunité et la variété que tout se juge dans les arts , et dans chacune de leurs parties. Ce sont les deux balances dont l'homme de génie doit faire un con- -tinuel usage.
Ut. La première des sept syllabes de notre gamme , laquelle répond à la lettre C,
Les Italiens trouvant cette syllabe trop sourde, lui substituent , en solfiant , la syllabe do.