RIG
donc le rapport de ce dernier intervalle est exprimé par des nombres d'une plus grande valeur, c'est-à-dire, si , par exemple, le rapport de la quarte, l\ : 3 ou Zfl\, est repré-
sente par les nombres — •— — , non seulement on rendra
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l'opération beaucoup plus longue , mais encore on en comprendra plus difficilement la valeur; c'est pourquoi on représente ordinairement les rapports des intervalles par des nombres de la moindre valeur possible , et on les réduit à leurs nombres radicaux, ce qu'on obtient à l'aide des règles ordinaires d'arithmétique.
RIGAUDON ou RIGODON, s. m. — Air de danse d'un mouvement vif, à deux Temps et à deux reprises, dont chacune est phrasée de quatre en quatre mesures , et commence par une noire en levant.
On prétend que le nom de cette danse vient de celui de son inventeur.
RIGO, s. m. = PORTÉE , s. f. — Nom des cinq lignes parallèles sur lesquelles on écrit les notes de musique. Avant le xme siècle on se servait d'une portée composée de huit lignes ; par la suite on la réduisit au nombre de quatre, qu'on jugea alors suffisantes pour noter le chant grégorien. Enfin, au xv% on commença à donner une cinquième ligne à la portée du plain-chant, et l'on introduisit notre portée de cinq lignes, dont on a reconnu la nécessité à cause du grand nombre de changements de clés, que l'insuffisance de la portée de quatre lignes obligeait de faire.
Galilée fait mention d'une portée de sept et de dix lignes. Rircher parle d'une portée de deux lignes sur lesquelles les points étaient écrits de la manière suivante :