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Yalnqaeur de la lutte poétique remportait un bouc* Carminé qui tragico vilem cert(wit ob hircutn [HoraU , ep, ad Pir. 220).
TRANSILYANIA = TRANSYLVANIE (notices historiques sur la musique de la). — La Transylvanie consUtue , comme on sait , une partie de rancienne Dacie. Ceux de ses habitants qui n'ont pas encore atteint un certain degré de dvillsation sont les Valaques^ descendants» au dire de quelques auteurs» des colons romains au temps de Trajan. Les Valaques» qui s'appellent eux-mêmes du nom de Romains, portent un costume à l'instar de celui de ce peuple et parlent une langue mélodieuse, qui a beaucoup de rapport avec les langues latine et italienne.
Relativement à l'ancienne musique transylvane, nous manquons de données bien exactes pour faire connaître son ori* gine» grecque ou romaine» quelle qu'elle soit» et pour pouvoir en parler d'une manière précise. L'abbé £der» dans son ouvrage intitulé : Ohservatianes ad histariam TranHiva^ niœ, a recueilli avec beaucoup de soin» dans les livres et manuscrits» toutes les notices qui intéressent ce pays et se rapportent à ses progrès de civilisation pendant l'espace de cinq siècles» c'est-à-dire de 1000 à 1500» et il ne fait aucune mention de la musique; c'est pourquoi nous ne parlerons dans cet article que de l'état actuel de la musique transylvane.
Il semble que la musique et la poésie sont aussi inséparables des Yalaques que » suivant l'opinion la plus générale , ces arts l'étaient des anciens Grecs et Romains ; car 11 n'est pas d'air qui ne soit chanté sur des paroles» pas de poésie qui ne soit accompagnée de musique. Pendant la danse même on entend déclamer une espèce de dithyrambes qui ne blessent aucunement les oreilles des femmes valaques » mais qui effaroucheraient probablement un peu le beau sexe des autres nations. Les femmes valaques sont très passionnées pour le