NON
civile, ou des louanges en Tbonneur de quelque divinité imaginaire; le nome se coii^erya le même par la suite ^ malgré • les changements introduits dans l'objet de sa destination. On ^s distiqgaait en outre par le nom des peuples chez qui ils étaient en usage; ^nsi on disait nome éoiien, nomô <y-f dùn, eifi., ou d'après ce qui en était le sujets comme nome çomiqw&y fythique^ etc. , ou d'après le rhythme^ conune nome dactyiiqtiô, iaméique, ou d'après le mode que l'on y avait employé, ou par le nom du compositeur lui-même, ou suivant d'autres circonstances semblables.
NONA = NEUVIÈME ,s.f.— IntervaUe dissonant de neuf degrés, ou l'octave de la seconde; il est de trois espèces ; c'est-à-dire, 1"* la neuvième m^ineur^, comme mi, clé de basse, troisième espace, et fa, clé de violon, premier espace ; T l^neuviime majet^'e, comme (fo, clé de basse, second eqpace, et r<f« au dessus de la portée ; 3** la neuvième augmentée , comme fa, clé de basse, quatrième ligne, et soi, clé de violon, seconde ligue.
Les neuvièmes et les secondes, considérées cojmn^ taitervalles j( ne diffèrent pas entre elles , et ce n'est que dans I'ut sage harmonique que l'on, peut reconnaître en quoi consiste leur difTérence. Ainsi, si la dissonance se trouve à la partie de basse, et qu'on veuille la résoudre c^mme dans l'exemple de la flg. 107, Oj, l'intervalle sera alors une seconde; mais si au contraire la dissonance se trouve à la partie aiguë, et qu'on la résolve comme dans l'exemple de la même figure, lettre 6, cet intervalle s'appellera une neuvième. On voit, d'après ce dernier exemple, que la neuvième se résout sur l'octave. La fig. 10$. contient plusieurs autres résolutions ù» la neuvième.
NON TRQPPO {pas trop). — Expression itallenn^ qui se joint aux indications de mouvement, de vitesse ou de len^ teur, ou aux modifications de force et de douceur. Ainsi Vkon troppo oMegrq veut dire pq4 trop vit^; non troppq