TOME U
Les Pianos anglais ont eu long-temps une sopériCMrité incontestable sur les autres, principalement les Pianos à queue ; mais on en construit maintenant à Paris qui leur sont préférables sous le rapport de la qualité des sons et sons celui du mécanisme. Les Pianos allemands» et surtout ceux de Yien||e, sont aussi fort agréables, mais leur son est moins puissant. *
PIANO ÈOLIQVK** — Instrument inventé par Rieselstein etSchwartz, de Nuremberg. D'après la description qu'on en donne, il paraît que le mécanisme de cet instrument est à peu près le même que celui du physharmonica, puisque le son est produit par la vibration de lames d'acier de différentes grandeurs, placées àToriflce de trous ou tuyaux d'où sort le vent des soufflets mis en mouvement par deux pédales. La diliérence qui paraîtrait être à l'avantage du nouveau piano éolique, consiste eu ce que les sons ont plus de force, et en ce qu'il a six octaves. Le nouvel instrument a la forme d'une commode oud'un grand bureau à tiroirs supérieurs et latéraux, avec un enfoncement dans le milieu pour la place des jambes et le Jeu des pédales.
PIANOFORTE = PIANO -FORTE. — Cette expression italienne, employée quelquefois substantivement, indique la modification du son dans l'exécution.
PIANO MÉLOGRAPHE. — ( Yoy. Macchina di notaziane).*** Au mois d'août 1827, M. Carreyre a fait devant l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut de Paris, l'essai d'un piano méiagraphe, qui consistait en un mouvement d'horloge, lequel faisait dérouler d'un cylindre sur un autre une lame mince de plomb où s'imprimaient, par l'action des tou-
•Fétls. •
** AJooté par le Traducteur.
— idem.