DIV
il s'y trouvait en oatre une lyre arec des cordes de boyaux.
DIVERTIMENTO = DIVERTISSEMENT, *. m. ~ Sorte de pièoe de musique instrumentale qui a eu de la yogue depuis 1790 Jusqu'en 1810 environ. Elle ceosistait en un genre facile et léger, propre à flatta Toreille. LcsdivertissemsnU ne sont plus en usage ac^ourd'hui, attendu que nos bons quatuors et nos quintettes offirent plus d'aliment à Fintellt* gence.
DIVERTISSEMENT. — Dans la première moitié du siècle dernier on entendait par divertissement une composition pour clavecin , avec des morceaux agréables alternés par des mélodies de danses. Plus anciennement ce mot signifiait en France une danse mêlée de chant, qu'on plaçait dans les actes des opéras , ce qu'on fait encore aujourd'hui.
Quelquefois on appelle diveriissemems de petits intermèdes , composés de danse et de musique , qui terminent des représentations dramatiques.
Divertissement est aussi cette partie de la jftigue qu'on désigne parfois sous le nom i'.épisode^
DIVISARUM. — Nom latin du quatrième tétracorde du système des Grecs. Divisarum extenta, troisième corde du précédent ( Voy. Greci antichi ) .
DIVISl, (divisés). — Lorsque ce mot se trouve dans les parties des premiers violons, au dessus de passages entiers écrits avec leur octave, il signifie que l'exécution de ces passages est divisée en deux, c'est-à-^dire que l'un des exécutants joue les notes supérieures de l'octave et l'autre Joue les notes inférieures.
DlVlSIONE DE L'OTTAVA = DIVISION DE L'OCTAVE.— (Voy. l'article suivant}.
DIVISIONE D£'RAPPORTI=DIVISfON DES RAPPORTS. — C'est un des objets les plus importants de la science ca* nonique qui apprend de quelle manière on doit résoudre le
Div zm
rapport d'un intervalle maûenr en deux ou plusieurs rajpports d'intervalles.
Les intervalles peuvent être classés spua trois espèce^ de divisions dillér^ntcsj savoir : la division Q^UhnUtiqv^^ la. division harmonigtte et la division géométrique. Les deux, premières ont entr'elles cjed de commua p, quQ le ^omlire majeur est attribué au son fondaments^ ^t qçcupe la preqii^fe place dans le calcuL
Pour diviser un rapport arUhmétiqacwept, il fam mettre entre ses deux membre? im nombre intennédiair^ dont ke proportipns soient daos^ une égale distance du premiec et du second membre do rapport qu'on doit dixiser. Ce nombre intermédiaire s'appelle le diviseur arithmétique 9 i J'aide dtt<^ quel le premier rapport qui résulte de la Aviiten devieiit le second membre ^ et le second rapport devient le premier membre.
Supposant que l'on veuille diviser arithmétiquemcnt le rapport de la sixte majeure 5 : 3 , le nombre 4 sera le diviseur arithmétique , comme 6 : A ; S , et au moyen de ce diviseur le rapport de la sixte n^enre sera représenté dans les deux rapports par 5 : 4 et 4 : ^^ qui conrespondent à la tierce majeure et à la quarte naturelle qui y unies ^isemMe , constituent imeslxte majeure, comme ut mi ùu
Supposant que l'on veuille diviser ariClimdllqnemenC un rapport tel qu'il ne puisse pas admettre eutreses nomblhes radicaux un nombre intermédiaire, comme le rapport de la quinte 3 : 2 , ou le rapport de l'octave 2:1, on devra alora doubler, tripla, etc., ce rapport. Supposons, psu* exemple, le rapport de la quinte dont nous venons de parler; au lieu de mettre 3:2, on mettra 6 : 4 avec le diviseur 5, et il en résultera 6 : 5 et 5 : 4 = à la tierce mineure et majeure. Que
l'on fasse la même opération dans le rapport de l'octave ^ '' ^
et l'on obtiendra 4 : 3 et 3 : 2 = à la quarte et à la quinte.