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On n'emploie jamais les nombres 1, 11^ iZ, il, 19^ ainsi que leurs multiplications^ pour la raison qu'on trouve exposée àl'article Rapport. C'est pourquoi la quarte naturelle et plusieurs autres intervalles ne peuvent pas se diviser arithmétiquement
La division harmonique se distingue en ce qu'elle ne produit pas seulement des rapports inégaux ^ mais encore des différences inhales, l** Elle a pour base la division arithmétique, thrant une ligne au dessous des nombres ; 2* on multiplie par le diviseur arithmétique les deux membres du rapport qu'on doit diviser , et l'on place les produits au dessous de la ligne ; S^ on multiplie entre eux les deux membres extrêmes de la division arithmétique , et le produit qu'on obtient sert de diviseur harmonique qu'on place au dessous de la ligne entre les deux nombres précédents. On divisera donc, par exemple, le rapport de l'octave â : i de la manière suivante :
2 : 1 4:3:2 ( division arithmétique qui sert de base) , 12 : 8 : 6 (division harmonique de l'octave), au moyen de laquelle on détermine les ram>orts de la quinte et de la quarte naturelle, puisque les rapports 12 : 8, et 8 : 6, réduits sur les nombres radicaux, donnent S : 2 et 4 : 3, c'est* ^-dfare les rapports de la quinte et de la quarte.
La division géométrique se distingue en ce qu'elle produit des rapports égaux avec des différences inégales. Dans cette division on multiplie d'abord chaque membre par lui-même, et ensuite les deux membres l'un par Fautre; le produit qui en résulte donne le diviseur géométrique. On divise donc l'^octave géométriquement aUisi qu'il suit :
2 1 différences.
DOL DMsIon géométrique de la quinte :
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On volt que de celte dtvi3[on 11 résulte encore des ditTérences inégales qui représentent le rapport divisé géoroétriquemerït^ et que cette division n'est autre choae que la somme des mêmes rapports (Voy. Copudt de^ Rapporti),
DO = UT (Voy, rarticle C). —Jean Marie Bonancinl est peut-être le premier qui a parlé de la syllabe do, employée au lien de la syllabe ut. Dans son ouvrage intitulé ; Musico Praticûf publié en 1673, il dit; i S\ivverta^ ch€ inv^c^ tlMa siUai^a ut, I mùderni si servono di do, f^r CMcr^ pi'iV i-isonante, * ^*
DODICUPL.i Dl CROWA, DODTCUPLA Dï SEMI CROMl^ DODÉCUPLE DE CROCHE, OODÉCUPLE DE DOUBLE CRO- CRË- — (Voy. Tempo).
DOLGE, et par abrév, doL {dmtx^ avec douceui*]^ — Ce mot, placé sous une phrase de chant. Indique une expression douce, moelleuse, gracieuse et caressante qui n'exclut pas une certaine vigueur dans le son , sans la porter néanmoins audelà du mezzô-farté.
DOLCINO, D0LC1AN0=^DUICIAN,*. m.— C'était, dans les XV*, xvr , xvtr siècles, le nom du basson qui n'élalt alors composé que de quatre pièces, avec deux clés, et qui avait quatre dimensions dilTéreutes, L'espèce la plus petite s'appe-
' Dans II traiuctioï) de cet ouvrage nous avons ernployé tndhUriclemcnl tanlùl la sjMntit do , lantl^t 1i syUabe wf , les d^ui sfllal^es éUnt ^^^al^m^nt ïï^tivs dani îe solfège TraTiçali modem**
rt, du TTa4.
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lait singei karthoi, la secoMe c6n<eflqMm<lait à celle du basson moderne , et les deux autres ne différaient que d'un ton.
Duician était aussi le nom d'un ancien jeu d'orgue de tuyaux à bouche de A ou 8 pieds ^ qui ressemblait au jeu de flûte.
DOMINANTE = DOMINANTE, s. f. —Cinquième note de la gamme d'un ton, appelée par les anciens quinta tonù
On a donné ce mm de eUnninanu k la quinte du tea , attendu qu'elle domine toujours, et s'emploie dans une infi^ nité d'accords qui n'admettent pas la tonique.
On trouve dans le final d'EU^a, de Chérubin! , un emploi bien ingénieux de la dominante ; une cloche accordée marie sa note la à plusieurs modulations de ce superbe morceau.
Momigny est un de ceux qui conimencent l'échelle harmonique de leur système par la dominante, et non pas par la tonique.
Dans le plain-chant la dominanu est la note qui se fait entendre le plus souvent
DOMINANTE = DOMINANTE (accord de). — (Voy. Âccordo).
DONGOLAH (musique des habitants de). * — La mélodie du chant des^ habitants de Dongolah, dans l'intérieur de l'Afrique, est plus douce et plus mélancolique qu'elle n'est bruyante et gaie. L'instrument dont ils s'accompagnent est une lyre antique grossièrement fabriquée. Cette lyre , qu'ils appellent guîsarkt, est fort en usage dans toute la Nubie. Elle se nomme dans quelques autres contrées kissar , fciçar, kikarah ou écitarah. L'effet de cet instrument est assez harmonieux. Il se tient et se pince de la main gauche : une courroie attachée aux deux branches de l'instrument sert à le soutenir et à appuyer le poignet, tandis que les doigts agissant de la main droite frappent les cordes avec ui plectmm.
* Ajouté par le Traducteur.
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Mlebidir rapporte qaH a ▼« dans les mains d'nn naturel du royaume de Dongolah, une espèce de harpe dont les sons étaient agréables. Le corps de l'instrument était Mi en bois creux, de forme ovale, couvert d'un morceau de peau d'ani-> maL U était monté de dnq cordes de boyaux de chat. Axées sur un manche tournant, au moyen duquel on accordait Tinstfument On le jouait en pinçant les cordes avec les doigts ou en les touchant avec une sorte d'archet recoutert en cuir non corroyé.
DOPPIA, s. f, — Ce mot ttaMen a été employé par Freeza pour désigner une espèce de note dans le plain-^diant ( Yoy. Ca/nto Gregariano ) .
DOPPIO = DOUBLE, adj. — L'empM de ce mot se trouve aux articles Acddent, Coup, Contrepoint, Cordes, Fugue, Queue, Notes, TriUs.
DOPPIO IMPIEGO = DOUBLE EMPLOI. — (Voy. Je^ eordo di Sesta aggiunta).
DORIO = DORIËN, adj. — (Toy. Modo). Il existe un proverbe latin : A dorio ad Phrygium ( Voy. cet article).
DOTTORE DI liUSIGA = DOCTEUR EN MUSIQUE. -- Les dignités académiques de la musique ne se trouvent que dans deux universités, savoir: dans celle d'Oxford et dans celle de Cambridge, en Angleterre. Le titre de éncAeiier est le grade hiférieur de ces dignités, et le titre de docteur en est le grade supérieur.
D'après l'ouvrage intitulé : Historia et Antiquitati univ. Oxoniens. de M. Wood , les dignités académiques de musique ont été introduites avec les dignités académiques des quatre facultés, aussitôt après le règne de H^ri II.
Celui qui, conformément aux statuts de l'université d'Ox<ford, veut obtenir la dignité doctorale en miDlque, doit wnAt le grade de bachelier. Pour obtenir d'après les statuts ce grade inférieur, il faut sfiÀt étudié pendant sept ans la musique théorique et pratique, et av<rir par écrit des