ADO
mifieure mi, set {6 : d ) ^ on aura ie rapport de la qidnte naturelle da, sot [S 12).
SO : 20 = 3 : 2 =rfo, s(À.
D'après ce que Ton yoU^ U est facile de comprendre que Fou doit procéder de manière à ce que les membres des deux rapports qu'on doit additionner soient placés l'un sur l'autre ^ et que le nombre majeur de l'un se trouve au-dessous du nombre majeur de l'autre; tirant ensuite une ligne sous ces nombres que l'on multiplie^ on écrit sous la ligne les produits qui donnent le nouveau rapport ^ qu'au besoin on peut réduire y comme nous le verrons dans l'article réduction des rapports.
ADIAPHONON. — L'horloger Schuster» de Vienne^ appelle de ce nom un piano inventé par lui ^ et qui ne perd jamais l'accord.
AD LIBITUM^ (à volonté).— Cette expression latine est ordinairement employée dans les parties obligées et dans les passages où le mouvement de la mesure est interrompu par un point d'orgue {fermcUa ou corona) ; alors le compositeur laisse à l'exécutant la liberté de lier la note du point d'orgue à la note qui la suit avec des broderies ou des modulations à volonté. Au lieu de ad libitum, on lit quelquefois les mots a eapriccio, apiacere.
Lorsqu'en tête d'une partie^ teUe que violon^ flûte ^ etc.^ on trouve ad libitum, cela signifie qu'on peut supprimer ces instruments sans que le morceau auquel ils devaient se joindre perde de son eflét
ADONIDION. — Espèce de poème chanté en l'honneur d'Adon.
ADONION. — Chant exécuté par les Spartiates au moment
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d'altaquer renneiiM. On avait l'haiiltude dfaceompagner ce chant par des flûtes , appelées tihiœ emtatariœ.
A DOBIO AD FHRYGIUM. — Proverbe ancien , dérivé des modes dorien et phrygien, cpà signifiait santer, dans le diseouTB , d'an olijet à un antre sans connexion.
ADOftNAMBMTO=== ORNEMENT, «. m. -~ (Voy. AMel^
ADORNARE, (orner), v. €u — (Voy. ÀMeUimenH).
ADRIANALI, ( adrienlens). — Jeux fondés par Fempereur Adrien (Voy. Cereafntmtmcoli).
A DUE = A DEUX. — On dit : Une sonaU à deux pianos, à deuxviotoneoltes, etc.
Cette expression signifie souvent que l'on marche à Tunisson comme dans les parties de basson. Quelquefois on rencontre même ce terme dans un chceur ou ripiène ; c'est quand le compositeur y entremêle de petits duos en les marquant avec les mots à deux, indiquant par là que ces passages doivent être chantés à deux voix seules.
ADUFE, s, m. (Espagn). — Espèce de tambour de basque.
AEOLIUS MODUS, {mode Mien).-- (Voy. Modo).
AEOLODICON, ou AEOlINE. — Instrument inventé et amélioré dans ces dernières années par Eschenbacb> bavarois, n^ais dont on n'a pas encore une description bien exacte. Le son de cet instrument est produit par Tair qui agit sur des languettes en acier, de différentes grandeurs. Dans quelques églises de l'Allemagne, on s'en sert pour accompagner le chant, et il a été introduit avec succès daus les orgues en forme de registre.
AEQUAL. — Ce terme désigne un registre d'orgue à huit {deds^ et sert d'adjectif à plusieurs autres regjlstres, comme œtfwUrfriacifale [éourdon à huit pieds).
AEQUISONUS. ~ (Voy. Equi^tw),
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