GIU
madaire de musique, qui, faute d'al)oiiués» cessa de paraitreà la fin de 1811.
Depuis cette époque jusqu'en 1827, c'est-à-dire pendant l'espace de seize ans, il n'y eut plus d'ouvrages périodiques en France consacrés à la musiquie. *
En 1827, M. FétJs publia la Revue muticale» dont il a été le directeur et le principal rédacteur jusqu'à la fin de 1853. £t il faut dire avec justice que l'auteur de ce recueil a rendu, de grands services à la musique, et que ses travaux sont pour beaucoup dans l'élan que l'on a pu remarquer depuis quelques années parmi les personnes s'occupant de recherches historiques par rapport à l'art musical. En 18349 la lUvue a été remplacée par la Gazette muHcaie, qui se continue ai]ù<Hird'hui sous la direction de M. Maurice Schelesinger; enfin, en 1838 a paru la France mueicaie, sous la direction de M. Escudier. €e recueil a marqué dès sa naissance une phase nouvelle dans la critique musicale ; sa rédaction spirituelle et savante à la fois, l'a classé au premier rang parmi les rares, publications du môme genre.
GITTITH. ^- Mot hébraïque qu'on trouve parfois en tête de quelques psaumes. Ge terme n'est probablement que le premier mot d'une ancienne chanson qui était généralement connue aux temps de David, et d'après laquelle on devait dianter ces psaumes.
GIUDIZIO MUSICALE = JUGEMENTS EN MUSIQUE.— L'usage très fréquent de la musique et l'effet générai qu'elle produit sur les hommes , l'exposent, plus que tout autre art, à leur jugement Mais il n'est pas d'art sur lequel on prononce des jugements aussi disparates que ceux sur la musique, quine présente rien de visible pour pouvoir être comparé et correspondre en quelque sorte au Jugement porté. On sait du reste que les hommes abnent à parler de tout , et parliadlèremeBt
Fétis.