‹ Dictionnaire de musique;Chapitre 165 sur 192 · Z( GRE · texte numérisé non relu

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seulement, mais encore anx rbythmespariicttliers, aux modulations caractéristiques des chants qui les distinguaient essentiellement, et nous en avons de nos jours des exemples dans les chants nationaux de différents peuples. En effet, plusieurs auteurs anciens, tels qu'Apulée, Lucien, entendent par mode, non seulement le ton principal, mais aussi le rhythme et la modulation particulière du chant; c'est pourquoi les Modes s'appelaient souvent nomùs, qui, comme on sait, n'étaient autre chose que de certaines chansons avec des mélodies immuables.

Les Grecs ne pouvaient pas Jouer dans tous leurs tons sur un seul instrument; ils avaient, par conséquent, un instrument pour chaque ton , ou ils accordaient une lyre comme le réclamait l'exécution des genres et des tons différents. Athénée raconte que Pythagore Hyacinthe inventa une espèce de trépied mobile qui avait trois lyres, uuq à chaque côté, accordées dans les Modes dorien, phrygien et lydien; en le touchant légèremait, le trépied tournait autour de son axe et présentait à l'exécutant la lyre dont il avait besoin.

6. Mutations: (/usra/SoAcct). C'étaient de différentes sortes de transitions qui, malgré l'obscurité des définitions données par les auteurs , peuvent se réduire à cinq , savoir : 1* au changement du genre, c'est-à-dire quand la mélodie passe du genre diatonique au chromatique ou enharmonique ; â** au changement de système, lorsqu'on marche d'un tétracorde disjobità un tétracorde conjoint; d** au changement'du genre d'octaves, ou passage d'un ton à un autre ; U"' au changement du rhythme, et 5'' au changement du style, c'est-à-dire quand on change une mélodie solennelle et sérieuse dans une mélodie gaie. Une autre espèce de mutation dont les théoriciens grecs, du reste, ne parlent pas , c'était peut-être l'usage des quatre syllabes grecques sur les quatre cordes des tétracordes, dont on parlera dans l'article Soimisation.

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