‹ Dictionnaire de musique;Chapitre 173 sur 192 · HOM · texte numérisé non relu

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HARMADION. ~ Chaoson que les Athéniens chantaîeTil en rhonneur d'Anmodion pour avoir délivré Athènes du joug des Pisislrales,

HARMATIAS* — Nom d'uo oome dactylique de la musique grecque , invenlL* par le premier Olympe phrygien,

HARMONIPHON. *— Lhamoniphon a été inventé en Î837 par U- Paris, de Dijon.

L'harmoniphon est un instrument h vent et h clavier, de quinie pouces de longueur , sur cinq de large et trois de hauteur» dant les sons ressemblent à ceux du hautbois.

li se joue avec la iiouche au moyen d'un tube élastique qui sert à y introduire l'air, en même temps que ies doigts agissent sur le clavier, qui est exactement semblable h celui du piano.

Cet Instrument permet de soutenir les sons , de les enfler, de les diminuer k volonté et de les articuler au besoin , au moyen du double et du triple coup de langue. Le niouvemeni des touches sert h donner issue au son. L'expression est toute dans la bouche; c'est le souille animé de Texécutant qui modifle les sons.

L'hanuoniphon produit plusieurs sons en même temps et paraît se prêter aux accords les plus compliqués.

L'étendue de cet itistrument se renferme généralement dans r étendue du hautbois ou du car angîais ,■ son embouchure a environ cinq Ugnes de diamètre.

HAKPU, — (Voy. Runa).

HATAMO. — (Voy. Kaéaro).

HïALEMOS,^ Nome grec ^ chanté en rhonneur d'Apoîlon.

HIERODRAME, s, nu — Oratorio.

HOMOEOPÏUTON, — Ce terme signUiait chez les anciens Grecs une pause générale avant une cadence^ eiii^ymoetaieuUm, la pause qui suivait cette même cadence*

^ Ajouu' par le TriJiir<eur

TOMii I. ^^

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HOMOPHONU = HOMOPHONIE ,s. f. -- Nom grec du chant exécuté par plusieurs voix à l'unisson.

HORAE REGULARES. — Heures fixes auxquelles on exécute dans les couvents et dans les églises capitulaires certains chants de pratique.

HYDRAULOS. — ( Voy. Greci antichi).

HYMENEON = H YMÉNÉE , s. m. — Chanson nuptiale des Grecs.

HYMEOS. — Chanson des anciens meuniers de la Grèce.

HYMNI SALURES. ^ (Voy. rarUcleiRomant).

HYPOCRITICOS» — Partie de la musique grecque qui se rapportait à la danse et à la mimique.

HYPOCHREMA. — Chanson de danse exécutée en l'honneur d'Apollon.

HYPOTHOROS. — Chant exécuté par les Grecs à l'époque de Taccouplement des chevaux.

lACINTI = lACINTHIES. — FÔles annuelles célébrées à Amiclas, sur le territoire lacédémonien, en Fhonneur d'Apollon, dans lesquelles on faisait entendre le son des flûtes et de certains instruments à cordes.

lAMBICÔM = lAMBIQUE , adj. -^ Nom d'un acte ou d'une partie principale d'un morceau de musique vocale, exécuté dans les luttes musicales des jeux publics.

lAMBUS = ïambe, s. m. — (Voyez Métro).

IDEA = IDÉE ,s.f. — On appelle , en musique et dans les arts en général, idée, ce que , dans un langage plus exact, on nomme pensée. Quoi qu'il en soit , la pensée ou idée mu-

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sîcalc est ordinairement uii trait de chant qui se préseate à l'esprit du compositeur^ avec tous les accessoires qu'il comporte ;ùn voit par là qu'il y a beaucoup d'espèces (Vidées différentes selon le genre d'effets, soit simples ^ soit composés, quon se propose. Ou doit aussi distiuguer les ùlêe^fen idé^ê frifwipaics et en idét^ sùcajulmre^. Les premières sont propres à faire la base ouïe fond d'une composition; les autres^ destinées au développement de Viiiée principale. Il faut de l'art et de l'expérience pour discerner si une idée est de Tune ou de Taulre de ces espèces; il n'en faut pas moins pour reconnaître à quel genre une ùiée est propre^ savoir si c*est aa style lihre ou au style sévère, et pour être en état de la développer selon les règles de cliacun d'eux,

ILLUSIONE ^ ILLUSION, jy. f. — Induction volontaire des sens extérieurs et intérieurs qui mène à Terreur : apparence trompeuse qui agit si puissain nient sur uns sens qu'on la prend pour une chose réelle, quoique Ton connaisse Terreur dans laquelle nos sens sont induits.

Ainsi, par exemple , uo chartion allumé que Ton tourne rapidement par un mouvement circulaire, ressemble à un cercle de feu.

Quelques écrivains ont essayé de rendre Topera ridicule à cause de ses invraisemblances , eu disant qu'on ne chante pas au moment de se donner la mort, ou de se quereller, etc, il faut cependant distinguer la vérité d'art de la vérité de nature» Supposons que Topera forme un tout parfait sous le rapport de la poésie, de la musique et de Texéeution, on ne pourra lui refuser une vérité intrinsèque, résultant de la conséquence d'un travail d'art qui donne à la copie un charme que ta nature n'a pas accordé à Toriginal^ et qui devient pour ainsi dire une vérité surnaturelle. On ne trouve dans la nature ni des airs cadencés, ni des chants avec accompagnements ; ou ne trouve pas davantage des vers de Vji^ile

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