A IND
qui consiste en deax couvercles de métal que l'on frappe l'un contre l'autre.
Il 7 a dans l'Inde des chanteurs qui parcourent les mes et s'arrêtent aux portes des maisons en cbantant les amours et les bauts faits de leurs dieux. Ils accompagnent souvent leurs chants du son de quelque instrument Us sont vêtus à peu près comme les Musulmans , et ont ordinairement une besace dans laquelle ils mettent le riz , les fruits et tout ce qu'ils reçoivent de leurs auditeurs.
Les chants des baladères ou danseuses ^ sont accompagnées par la vina, par le <Me et le tamtam, et par des flûtes de diverses grandeurs qu'on appelle tuigassaron, cama^ oUm, hUaUj cqjci, tour H (espèce de chalumeau), mataian et taL Ce dernier instrument, qui a un son un peu criard , indique la mesure et le rhythme.
Pour les fiméraiUes et pour les annonces, les Indiens se servent de la tare^ sorte de trompette qui a un son sourd. Us ont des charlatans appelés pcmdar&ns, qui jouent ausd d'une espèce de violon.
La musique en usage aujourd'hui dans toutes les parties de l'Inde soumises à la domination de l'Angleterre , ne diffère point de celle qu'on cultive en Europe. Calcutta, particulièrement, a été visité par des artistes distingués , chanteurs et instrumentistes. L'orchestre du théâtre de cette ville , en 18345 était composé de plusieurs violons, d'une contrebasse, de deux violoncelles, deux bassons, deux flûtes, deux clarinettes, deux cors, deux trompettes et timbales. Les chanteurs les plus distingués étaient le D. Wilson , MM. Blanchi et Lacy, et mesdames Gooke, Kelly et Williams. Ils étaient sous la direction de M. Delmar. Des concerts y ont été donnés quelquefois par des étrangers, mais le plus souvent par des Anglais.
On joue à Calcutta beaucoup de quatuors et surtout ceux de Haydn. Let chœurs sont accompagnés par l'orgue. L'Aile*