‹ Dictionnaire de musique;Chapitre 178 sur 192 · INF · texte numérisé non relu

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Jouissances ; malheureux^ elle le console. La musique aUège le poids de la fatigue ^ charme les pénibles voyages des pèlerins^ soutient le soldat dans les marches longues et pénibles, et excite son intrépidité sur le champ de bataille; elle sert encore plus que tout autre chose à célébrer ses triomphes et à porter au ciel l'hommage du vainqueur. La musique donue plus de grandeur aux cérémonies religieuses et accroît Tallégresse des fêtes. Quel art nous offre des plaisfars aussi purs et laisse dans nos cœurs une impression plus profonde? Quelques nations seulement connaissent la poésie et la peinture, mais tous les peuples de la terre chantent.

Le nombre des personnes assez favorisées des dons de la fortune pour pouvoir se procurer un instrument de musique et apprendre à s'en servir, est petit; mais la nature, toujours libérale, a donné à tous les hommes, dans la voix, le plus riche et le plus agréable de tous les instruments. La voix humaine peut, plus qu'aucun instrument inventé par l'homme > pénétrer dans l'ame et en remuer les fibres les plus délicates et les plus cachées.

La musique est aujourd'hui fort employée dans l'éducation, particulièrement en Suisse et en France , comme un puissant moyen d'adoucir les mœurs. La musique vocale a toujours formé une partie essentielle de l'instruction dans le fameux institut de Pestalozzi à Yverdun, et dans les deux maisons d'éducation de Hofwil, fondées et dirigées par M. Fellenberg. Ce dernier la considère comme une chose précieuse pour exciter les sentiments religieux, adoucir le caractère et les passions, établir l'harmonie entre les pensées et les sentiments, fortifier l'amour de Tordre et du beau . et animer cet instinct qu'on appelle amour de la patrie; dans ses établissements tous les élèves apprennent donc le chant et la théorie de la musique. Ils chantent tantôt des cantiques religieux ou moraux , tantôt des chansons patriotiques.

L'homme n'est pas le seul être animé qui soit sensible aux

doux accents de la musique. Beaucoup d'animaux , depuis réléphant Jusqu'à l'insecte, manifestent le plaisir qu'ils éprou* vent en l'écoutant *

La musique anime le cheval pendant le combat Le chas* seur se sert du chant et du por pour charmer les cerfe» de la flûte pour les rennes, et apprivoise la férocité de l'ours même au moyen du chalumeau. Le chien apprend en très peu de jours les airs de chasse, qui ont presque tous une signification particulière , et ne les confond jamais. Charmés , par le chant de leur conducteur, les mulets de la Sierra Morena supportent pendant long-temps la faim et la fatigue. Le serin écoute avec une grande jouissance l'air qu'on lui joue sur la seri* nette; il est attentif, immobile, pas une de ses plumes ne remue , jusqu'au moment où U nous montre sa joie en battant des ailes et en essayant de répéter l'air. Le plus formidable des reptiles, le serpent à sonnettes, se laisse désarmer par les sons de la flûte champêtre.

INGANNO, s. m. (Tromperie).— (Voy. Cad&aza).

INGHILTERÀ = ANGLETERRE (notice historique sur la musique en). — L'Angleterre ne figure pas d'une manière brillante parmi les pays où la musique est cultivée ; le nombre de ses compositeurs nationaux est si petit, comparativement à ceux de l'Italie, de F Allemagne et de la France, qu'elle aura de la peine à posséder jamais une musique à elle propre.

On trouve dans l'Histoire de la musique que le moine Augustin, appelé ordinairement l'apôtre de r Angleterre, y fut envoyé par le pontife Grégoire-le-Grand , avec quarante missionnaires dont plusieurs étaient chanteurs, pour convertir

* La Gazette Musicale de Leipsiçk. de 1799, n. 19 et 20 . contient an long article sur TefTet que produisit à Paris un concert surdeHX éléphants. Grétri parle, dans son Essai sur la Musique, de l'influence qu'elle a sur les araignées.

la nation et y introduire la mnsiqae d'église. Admis avec ses missionnaires àFaudience du roi £thelt>ert, dans File Thanet» Ms s'y rendaient en procession chantant des litanies. Lorsqulls furent entrés dans la ville de Gantorliéri^ ils chantèrent encore des litanies et finirent par un a44e4uia. Ce fut donc ea 597 que les Anglais entendirent pour la première fois le chant grégorien.

Quelques pontifes envoyèrent encore dans la suite plusieurs autres chanteurs en Angleterre » parmi lesquels on remarque le jnrécenteur Jean qui , dans le vir siècle, déploya un grand zèle » non seulement pour faire disparaître du chant ecclésiastique les abus qui s'y étaient introduits , mais encore pour instruire le clergé de manière à le rendre capable d'enseigner ce chant aux autres.

Dans le vn* siècle vivait aussi Acca> évêqne de Kent, qui était excellent chanteur et ne dédaignait pas de diriger lui-même les chants dans son église ; il fit même un voyage à Rome tout exprès pour y étudier le chant Romain à la véritable source.

De tout ce qui vient d'être dit, il résulte qu'on chercha avec beaucoup de soin , en Angleterre , à posséder le chant Romain pur de toute altération, et à en propager de plus en plus la connaissance.

De là vient qu'en 7A7 le Concile de Gloveshoven ordonna de le conserver intact dans toutes les églises et dans tous les couvents du royaume. L'un des premiers et des plus importants promoteurs de ce chant, fut Benoit, évêque d'York, fondateur du couvent de Weremouth. n alla cinq fois à Rome et fut très bien accueilli par le pape Agaton; dans ces voyages il acquit une si parfaite connaissance des rites de l'église romaine, qu'il put les introduire , exempts de toute altération , dans son diocèse. Le même évêque fit venir en 678 de nouveaux chanteurs de Rome, et fit de son couvent une école générale de chant pour toute l'Angleterre septentrionale.

Alfred-le-Grand, qui régnait vers la fin du ix* siècle , ne fui pas seulement on grand roi^ législateur, guerrier et politique» il fut encore un prince très instruit , fondateur de TUniversité d'Oxford et excellent musicien. Durant ce siècle» la musique était considérée comme une partie essentielle de Téducation.

Saint Dunstan» archevêque de Gantorbéri j se rendit célèbre dans le nècle suivant par son zèle pour la musique d'église et son habileté à jouer de la harpe. Quelques auteurs le croient inventeur du contrepoint» d'autres attribuent cette invention à un musicien nommé Dunstable» qui vécut dans la première moitié du xr siècle ; mais on a pu voir» dans l'article Harmatiicy que ce mérite n'appartient ni à l'un ni à l'autre.

Le docteur William Hychin fonda» sur la fin du r^ne de Jacques I*% une chaire de musique à l'Université d'Oxford; et l'Angleterre est le seul pays de l'Europe où ceux qui s'ap* pliquentavec succès à l'étude de cet art» sont élevés à la dignité doctorale. Malgré cette institution» l'Angleterre est toi]gours restée bien en arrière de l'Italie» de l'Allemagne et de la France » pour le nombre de ses compositeurs.

Sous le règne de ce monarque et sous celui de Charles 1*% les courts intermèdes en musique» appelés ma$ks » étaient le divertissement favori de la cour et de la noblesse. Les plus riches décorations embellissaient ces représentations» et les grands» eux-mêmes» remplirent fort souvent des rôles. La reine Henriette» épouse de Charles» se chargea quelquefois du rôle de première actrice. Ben Jonson composa les paroles de presque tons ces mask$ » et Harry Lawes les mit en musique.

Le rétablissement de la monarchie et de la dignité épiscopale ne fut pas seulement favorable à la musique sacrée » mais encore à la musique profane ; et si le violon fut introduit à la

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cour et chez les grands seigneurs pow servir dans les fêtes et les bals, * on peat l'attribuer au plaisir que les sons de cet instrument faisaient éprouver au roi Charles II. Ce monarque enrichit par la suite son orchestre de vingt-quatre violons et de plusieurs basses.

L'établissement de l'opéra italien à Londres ** eut une Influence très favorable sur le goût musical de la nation anglaise. On présume que l'idée première de cet établissement fût conçue chez la duchesse de Mazarin, dont la maison était le rendez-vous général des fashionables du temps de Charles IL Plusieurs Italiens arrivèrent en Angleterre sous le règne de Charles n et sous celui de Guillaume m ; en 1692 on 7 vit une fameuse cantatrice , qui parait avoir la première visité cette contrée. En 1707, trois acteurs italiens, Urbini, soprano, Margaretta et une autre cantatrice nommée la Baronnessa, vljirent à Londres et forent engagés pour chanter en italien pendant que les autres acteurs parlaient en anglais. Trois années plus tard , un opéra entier chanté par des chanteurs Italiens fut exécuté à Londres pour la première fois. Cet opéra, intitulé Àimaidc, fut représenté quatorze fois de suite.

Mais l'arrivée de Handel en Angleterre imprima à la musique un mouvement de progrès dont cet art s'est toujours ressenti depuis lors. Ce fut ce grand musicien qui fit connaître aux: Anglais la véritable musique dramatique et qui leur en donna le goût. Les premiers opéras de sa composition qu'il fit entendre à Londres depuis 1710 jusqu'en 1717,

* Le concert du roi Heari Y III (1530) était composé de fifres et de tim* panons; c'était du reste une musique très douce relatiyement à celle qu^oo exécutait pendant ]es repas de sa fille, Théroïne Elisabeth. Ce concert était composé de douze trompettes , deux timpanons , fifres, cors et tambours.

*' Ajouté par le Traducteur.

forent Rinaido, qui est considéré comme un de ses meilleurs ouvrages^K Pastor fido, jârminius, Théséô et jima^ dis. Quel qu'en iût le mérite et quoiqu'ils fussent bien chantés ^ ils ne produisirent pas d'abord tout l'effet qu'on deyait en attendre, parce que l'éducation musicale de la hante société était nulle alors, et parce que le public de Londres était inhabile à sentir les béantes de cette musique. De là vient qu'à la clôture de la saison de 1717 il fallut fermer le théâtre où l'entrepreneur éprouvait des pertes considérables. Ce ne fut qu'en 1720 que rOpéra-Italien fut ouvert de nouveau sous le titre û' Académie rayaie de musique, à l'imitation de l'Opéra de Paris.

Après Handel, l'Opéra italien fut alternativement dans une situation prospère ou fâcheuse; mais en définitive il causa presque toigours. Jusqu'à l'époque actuelle, la ruine ou la banqueroute des entrepreneurs. Cependant la noblesse anglaise aime ce spectacle , parce qu'il n'appartient en quelque sorte qu'à elle; mais on ne peut l'y attirer qu'en lui faisant entendre les chanteurs les plus célèbres; et les sommes énormes qu'il faut accorder à ceux-ci sont une cause perpétuelle de ruine ou de faillite pour ceux qui ont l'imprudence de se hasarder dans cette entreprise. L'opéra italien de Londres est peut-être le théâtre où l'on a entendu le plus de grands chanteurs ; cependant c'est celui dont le produit a été le plus faible en le comparant à la dépense. Successivement, après Caffarelli, on y vit paraître Guadagni, la Mingotti, De Amicis, SabeUoni, Millico, Rauzzini, la Sestini , Pacchiarotti, Yiganoni, Tenducci, Crescentini, Rubinelli, la Mara , laStorace, Marchesi, la Banti, la Billington, la Grassini, la Catalani, la Fodor, Crivelli , Garcia, et postérieurement la Sontag, la Malibran, la Damorean, la Pasta, Lablache, Rubhii, Tamburhii, la Grisi, la Persiani, enfin tout ce que l'Italie, l'Allemagne, la France et l'Angleterre ont produit de [dus parfait, sans que le charme de ces artistes de premier ordre

pût garantir les directeurs de TOpéra des revers par lesquels se sont terminées toutes les entreprises, et, ce qu'il y a de plus remarquable, sans que le goût de la nation anglaise s'en soit amélioré.

Les théâtres de Drury-Lane et de Govent-Garden , ainsi que beaucoup d'autres théâtres de la capitale et des provinces, ont offert au public depuis près d'un siècle ce qu'on appelle des opéras anglais. Depuis le Beggars opéra, l'un des plus anciens ouvrages de ce genre , beaucoup de musiciens anglais se sont livrés à ce genre de composition ; mais sous le rapport de Fart ces productions ne méritent aucune estime. Ame, Arnold, Shield, Mazzinghi, Storace, de nos jours Blshop et beaucoup d'autres ont arrangé ou écrit une multitude de ces pièces dans lesquelles on introduit souvent des morceaux empruntés aux opéras italiens, allemands et français, et qui ne se soutiennent que par des mélodies populahres tirées de l'Ecosse ou de l'Irlande. Ce n'est pas qu'Ame, Amold, Shield, Attwood et fiishop soient dépourvus de talent ; loin de là , ils ont reçu au contraire de la nature une organisation heureuse ; mais ils sont to^jours obligés de sacrifier leurs penchants d'artistes au goût détestable de leur pays.

Les plus anciens compositeurs d'opéras anglais furent Banister, Weldom, Eules et Daniel Purcell, frère de HenrL Celui-ci fit représenter à Drury-Lane, en 1702 , un ouvrage dramatique sous le titre de The Judgement of Paris (le Jugement de Paris). Thomas Glayton , autre compositeur de la même époque, imita de l'Italien Arsinot queenofCyprus (Arsinoé, reine de Chypre) : cet opéra, dans lequel le récitatif était pour la première lois substitué au dialogue anglais, fut représenté en 1705 : il obUnt un succès brillant. Néanmohis cet usage ne se perpétua pas, et les Anglais en revinrent, dans leur opéra national, au mélange du dialogue et de la musique, à la manière de ropéra*comique français, mais avec

beaucoap moins de développement que celui-ci n'en a acquis depuis lors. En Angleterre^ la haute société dédaigne Topera national et n'estime que la musique italienne; à Tégard du peuple qui fréquente ce genre de spectacle, il ne connaît point d'autre musique que ses mélodies populaires; le reste l'importune. C'est à ces causes qu'il faut attribuer la nullité des progrès de l'opéra anglais.

L'Angleterre n'a produit qu'un petit nombre d'instrumentistes et de chanteurs célèbres : parmi les premiers on compte, pour l'orgue, William Babell , organiste des Allballows, qui mourut en 1722, John Field, élève de démenti, pianiste le plus habile et le plus célèbre de l'Angleterre ; pour le yiolon, Mathews Oubourg, qui brillait dans le même temps que Handel, et jouait le premier violon à l'Opéra italien, Morl et Ourry, contemporains; pour le violoncelle, Grosdill se fit remarquer en 1775 par son talent sur cet instrument, et depuis lors plusieurs violoncellistes anglais ont en de la réputation. De nos Jours linley est le plus habUe; enfin , Harper et Nicholson se font remarquer aujourd'hui, le premier par la justesse de ses bitonations et la pureté de ses sons sur la trompette, et le second par son talent sur la flûte, instrument de prédilection delà nation anglaise. Parmi les chanteurs on compte Mme Billington, l'une des plus célèbres cantatrices du commencement du xix'' siècle, et Braham, qui se fait encore entendre sur le théâtre anglais. Du reste, le petit nombre de chanteurs habiles que l'Angleterre a produits, ont fait ou du moins ont perfectionné leur éducation musicale en Italie.

Parmi les auteurs qui se rendirent célèbres par leurs ouvrages sur la musique, on compte Bacon Roger et Walther Odington, qui brillèrent au xvnr siècle. Les écrivains qui se distinguèrent par la suite, sont Bacon de Verulame, Girald^ Holder, Flud, John Brown, Bedford, Stiles, Walker, Haw- Uns, Bumey, Jones, Busbey et quelques autres.

L'exécution de la musique d'église par de grandes masses vocales se fait avec soin en Angleterre ; cette exécution est en général d'un caractère grave et majestueux. Bien que la musique soit cultivée en Angleterre avec moins de succès qu'en France, cette partie de l'art y est cependant plus satisfaisante, ce qu'il faut attribuer à certaines associations civiles et religieuses qui sont communes chez les Anglais. Au nombre de ces institutions, il faut mettre les meeUings ou fêtes musicales annuelles qui se donnent en dilTérentes villes au bénéfice des établissements de charité.

La Société phUharmanique donne aussi des concerts brillants ; mab ceux-ci sont consacrés à la musique moderne. L'établissement de cette société ne date que de 1812 ; on y entend les symphonies de Haydn, de Mozart, de Beethoven, bien rendues, et les instrumentistes et chanteurs les plus distingués.

Plusieurs autres associations musicales donnent aussi des concerts à grand orchestre : la plupart de celles-ci tiennent leurs séances dans la taverne des francs-maçons. C'est aussi là que les sociétés des mélodistes j des harmonistes, des gUes ou chansons anglaises à plusieurs parties, et d'autres encore se réunissent Toutes ces sociétés sont anciennes; elles ont leurs statuts particuliers et sont composées en grande partie de graves personnages.

Une singularité asçez remarquable dans un peuple qui, comme celui de l'Angleterre, est froid, réfléchi, et ne saurait être accusé de légèreté sans injustice, c'est que ce peuple afiecte dans la musique une futilité de goût qu'il n'a point pour autre chose. On publie beaucoup de musique à Londres, mais cette musique n'a pas la moindre valeur sous le rapport de l'art En vain les grands artistes qui visitent ce pays et qui y passent quelques années composeraient-ils des symphonies, des quatuors, des sonates, etc. , ils ne trouveraient pas un éditeur qui voulût se charger de la publication

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de ces ouvrages 5 parce que le pnblic n'y prendrait aucun intérêt. On n'imprime pas même à Londres les morceaux d'opéras de quelque importance : les petits morceaux seuls obtiennent du succès. Les éditions d'airs irlandais ou écossais se multiplient sans cesse , et de petits airs des pièces anglaises y deviennent si populaires^ que les éditeurs en vendent cent ou deux cent mille exemplaires. La musique instrumentale ne se compose que de légers extraits de thèmes pris dans divers auteurs et réduits aux plus maigres proportions; les auteurs eux-mêmes^ pour assurer le débit de leurs ouvrages, sont obligés de les annoncer sous les titres de petits rondos, bagateUes, éadiruiges, petits riens, souvenirs de ceci, de cela, et mille autres choses semblables; de plus hautes prétentions enraieraient le monde fashionabie,

La littérature musicale du xn* siècle se ressent en Angleterre de la futilité du goût des Anglais de cette époque pour la musique. Une multitude de grammaires , de dictionnaires de musique, de méthodes d'instruments et d'harmonie, qui ne sont que de perpétuelles répétitions de ce qui a été dit cent fois, sans aucunes vues nouvelles; des recueils d'anecdotes sur les musiciens, les orchestres, les théâtres et les concerts, dans lesquels les compilateurs ne font que retourner sans cesse les ouvrages de Burney et de Hawldus; voilà ce qui compose , avec quelques traductions de livres étrangers, la littérature musicale de l'Angleterre à l'époque actuelle. *

INHAMBAM (musique chez les naturels d'). ** — Dans le voyage du capitaine Oiven, on lit qu'à Inhambam, ville située aux bords de la rivière du même nom, et qui

* Fétis.

** Ajouté par le Trtdactenr.

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