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répandre partout , et à Venise sartmil Us firent Mentit âes progrès remarquables.

C'est dans ce siècle que fot Inventé le basson , par le chanoine Afranio de Pavie, et que fut fondée la société phllhar-* monique de Vérone.

Dans ce siècle aussi les Antegnati de Bresse s'illustrèrent parieurs oigues (Voy. rarticle OrgatiOs où Ton parie de plusieurs autres célèbres facteurs italiens).

Enfin dans ce même siècle il se trouva plusieurs écrivains qui contribuèrent d'une manière toute particulière aux progrès de l'art; voki leurs noms : Pierre Aaron, Louis Fo^lianl, Jean Marie Lanfranco, le père Ange de Piciton^ l'abbé Nicolas Vicentino (qui dans un de ses ouvrages décrit VArchicefnhaiù^ instrument inventé par lui), l'abbé Aiguino» le très savant et très célèbre Joseph Zarllno de Ghioggia, Vincent GaSlée, (père du grand mathématicien) , le chanoine Jean Marie Ar^ tnsi f Pierre Ponzio, le chanoine Horace Tigrini, le chevalier Hercule Bottrigari, le père Valérien Bona et le père Louis ZAcconi.

La structure du violon Ait très perfectionnée au commeueement du xvir siècle par les AmatI de Crémone^ et quelques temps après, portée à son plus haut point de perfection par les Stradivari aussi de Crémone.

Les ouvrages publiés dans la prendre moitié de ce même siècle 9 par Scipion Ceretto, Octave Durante , Louis Viadana^ le père Adrien Banchieri, Stéphane Bernardin Camille- Angleria et Rocco Rodio, facilitèrent beaucoup les rapides pro^ grès de la musique. Instruit par les théories de ces savants écrivains, le ferrarais Frescobaldi^ célèbre organiste du Va-* tican, inventa une nouvelle manière de Jouer de l'orgue y qui fut MentAt reconnue la meilleure. Elle consistait à lier et à soutenir les sons, à proposer et à reproduire alterna-^ tivement quelques sujets d'fanltalion, enfin à employer ce style qu'on appelle encore aujourd'hui lié et fugué, et

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que ie premier il fit entendre' avec nn si grand succès.

La première société musicale de Bologne ftit fondée en 1615, par ie père Adrien Banchieri, et fut nommée société des Fioridi. En 1662 > le maître de chapelle Jérdme Giacobbi en établit une seconde sous le nom de société des FHamuri, et en 16â3 une troisième» appelée société des Fiioschicù Ces trois sociétés furent ensuite absorbées par la Société philharmonique {Accad&mia fiiamumica) ^ qui existe encore aujourd'hui et qui fut fondée en 1666 par Vincent Carrati.

Le célèbre compositeur Jacques GarissiBl, maître de la chapelle pontificale et du collège de Rome , conduisit le récitatif à sa plus grande perfèctioa^ et s'appliqua avec un grand succès à donner un mouvement plus varié aux basses, jusque-là d'une excessive uniformité. L'illustre maître de chapelle du Vatican, Horace Benevoli, perfectionna aussi beaucoup le contrepoint

Dans la seconde moitié de ce même siècle, les sciences acoustiques et canoniques furent illustrées par le grand mathématicien Galilée qui, dans le second volume de ses oeuvres, imprimées à Bologne en 1655 , parle de la propagation des sons et de leurs rapports; par le mathématicien Pierre Mengoli, dans l'ouvrage qu'il puiilia à Bologne ea 1670 , et par te père Daniel BartoM, dans son livre intitidé : DM mono de^tremori Ârtnoniei e <Ml*udito, imfiimé à Rome m 1679..Qttelfpies années aii|Muravant, c'est-à-dire en 167d, Jean Marie. Buononcini publia un ouvfage fort tostructif , d$ms lequ^ se trouvent indiqués tons les artifices de la compaaition musicale connus juBqu'alof& Peu après le dumolne Ange Berairdi se distingua aussi par quelques ouvrages de théorie et de j^atique; mais Féorivain le plus fécond de ce oiôole, surtout en ce qui regarde la musique andemie , est le noble florentin Ican-Baptiste Doni.

Geint à cette époque ^oe s'élevèrent les premiers théâtres

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