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rhytlme du chant, an Heu d'être naturel, traînera tonjoors. n est en ontre de toute nécessité que dans la danse la musl^ que soit bien cadencée, car il ne suffit pas qœ la régularité soit observée, mais il faut encore qu'elle soit sentie; le rbyihme, en effet, ne dépend pas moins de l'accent qu'on dmrne à la mélodie , que des valeurs qu'on donne aux notes.
€MNORFIGA, s. f. —Instrument à touches, mventé il 7 a quelques années par M. Rcdlig, à Vienne, n a la forme d'une grande harpe qui semble être placée debout dans un Positit Chaque corde a un archet qui la fait résonner aussitôt que le doigt frappe sur la touche correspondant à la même corde. Tous les archets de l'instrument sont mis en monvement au moyen du pied* Le clavier ressemble à celui du piano. Les sons moyens sont les plus agréables et rappellent ceux du violoncelle. Le maniement^ de la Camcrfica est cependant difficile, attendu que pour en jouer il faut employer les mains et les pieds.
GALÂMAULOS, ou GALAMUS PASTORAUS. — Instrument à vent de l'antiquité la plus reculée, fait, comme son nom l'indique , avec un roseau.
GALAMDO. — C'est la même chose que decrescùndo.
GALANDRONE, s. m. (chalumeau italien). — Cet instrument, dont les trous sont comme ceux de la flûte, a dans l'embouchure deux ressorts qui, étant comprimés, donnent le vent à deux trous diamétralement opposés. Un petit roseau est introduit à l'endroit de l'embouchure. Le calandrone qui a un son rauque, mais agréable, est employé comme les flûtes.
GALARE, (baisser). — On dit en italien qu'un ch)antenr caia, qu'un instrumentiste cala (joue ou chante trop bas) quand leur intonation est plus basse qu'eUe ne devrait l'être. La cause de ce défaut est accidenteUe ou naturetie; dans ce dernier cas, le défaut est presque incorrigible (Yoy. SUhnare).
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GALASaONE= GOLACHON, $. m. — Petit iflstnimeDt qui a la. forme d'un luth à long mancbe^ avec uue touche et deux cordes qu'on pince avec les doigts, ou avec un petit morceau de bois.
GALGOGRAFIA MUSIGALE = GALGOGRAPHIE MUSI- GALE. — Du grec chalkas, airain ; graphe, je grave. Art de graver les notes de musique sur Fairain ou sur les autres métaux (Yoy. Stcumperia di tntuica ).
GALGOLO = GALGUL, ». m. —ht temps est passé oti toute la théorie de la musique consistait dans des calculs, persuadé qu'on était que l'expression et la beauté de l'art se trouvaient entièrement dans les rapports mathématiques des son& Néanmoins la partie physique, appelée acoustique, et la partie mathématique, appelée canon, servent et serviront toujours comme sciences auxiliaires dans l'art de la musique. L'acoustique est à peu près pour l'oreille ce que l'optique est pour les yeux ; le plus grand avantage que la musique en retire, est fondé sur la découverte de la sympathie des sons, source naturelle des accords. Le plus grand service rendu par la science canonique , est la rectification des gammes modernes et du système musical qui en dérive, sans parler de sa nécessité absolue dans l'art de fabriquer les instruments; là elle se trouve dans son véritable élément
On se sert aussi du mot calcul pour désigner un genre de musique qui n'a ni chaleur ni invention , et dans laquelle on sent trop le mécanisme de l'art Jusque là U n'y a rien à dire. Mais quelques écrivains veulent appliquer cette expression à la science de la musique en général, la regardant comme un obstacle aux inspirations du génie ; ce mépris ne vient pas de ce qu'ils savent parfaitement en quoi consiste cette science, mais au contraire de ce que , l'ignorant complètement, leur amour-propre éprouve une douce satisfaction à avilir ce qui les blesse. Dans le siècle passablement présomptueux on nous vivons, le mépris pour les règles a été un moyen