GEM
simple, d'un mouvement modéré; elle doit éviter aussi les modidations inutiles. Quelquefois la cavatine âmt par un second Temps plus vil
. G BARRÉ. — Nom du G coupé verticalement^ signe du Temps adialftève.
CE. — (Voy. Soimiâozione.) .
'G£GILIA = CÉCILE (sainte). — (Yoy. Festa di santa Ceciiia. )
. CELESTE :==:.GÉLEST£» adQ.~ Le son céleste est une qualité de son très agréable et d'une grande douceur que Ton <d»lient sur le piano, au moyen de la pédale qui £sdt avancer des languettes de bufiOe entre les cordes et les marteaux, et que Ton appelle pédaÂô cé4este (pedaMera céleste). Le son céleste est d'un efltet encore plus flatteur, si , pour le prolonger, on joint à cette pédale celle qui lève les étoufCoirs (Voy. Pedaiiera).
CEIJBSTIlfO, $. m. — Un certain Walker inventa, il y a cinquante ans, un instrument auquel il a donné le nom de eetêstino^ Cétait un piano garni d'un petit cordon de sole, qui courait au dessous des cordes en ligne directe , et qu'cm mettait en mouvement par une pédale au moyen d'une roue. Au dessous de ce cordon il y avait pour dbaque touche une roulette en cuivre qui approcliait le cordon près des cordes de rinstaunent, et leur faisait produire des sons soutenus et même des ev^cenda et iUcreëOùndû.
GELESTIS. — C'était chez les ancietts Grecs une métodte pour les flûtes d'une danse des bateliers.
CEMBALO , CUYIGEMBALO^'^CL AYEQN, s. m. -^Is clavecin est en général composé d'une caisse et d'une table d'haie monie sur laquelle les cordes se trouvent tendues. Les petiles plaqties collées sur les touches sont ordinairement d'os de boenf pour les touches du genre diatonique» et d'âMae pour les touches chromatiques. La barre qui règle l'élévation d^ swiereau et par conséquent l'abaissement des toudies ,
CEM U7
est une planche éCroileet masslre en bols de tUlenl^ dont le desso» est.garni de denx on trois Mes de drap qui empêchent d'entendre le choc dés sautereaux contre la barre.
Le son mâle, robuste, argentin, égal et donxde tontes les cordes, dépend de la bonté de la table, de la justesse du chevalet du diapason , et de la manière d'adapter les barres qui se trouvent coUées contre la table d'harmonie.
Le squrîette Intérieur qui soutient tout le corps du davedn est en bois de sapin ou en tilleul. Les deux chevalets du diapason, ainsi que ceux placés auprès des leviers, sont presque toujours en bois de chêne, avec cette différence, que le chevalet de Toctave est beaucoup plus bas et plus près des leviers que l'autre. Le sommier, qui est l'endroit où les leviers sont adaptés, est en bois dur, tel que du diéne, de Forme, etc., et 0 se trouve solidement fixé des deux côtés pour soutenir la tension des cordes.
Les registres et les guides intérieurs sont en bols de tilleui ; les registres sont aussi garnis de peau pour empêcher le bmit des sautereaux, qui sont en poirier le phis Usse et le plus uni que l'on puisse trouver.
Dans le clavecin , les cordes résonnent au moyen de petits becs de plume de corbeau, placés dans les languettes des sautereaux. Gomme cette espèce de clavedn soutenait le son mohis que les autres sortes de clavecins croustùfues ,* et que par conséquent il n'était pas propre à l'exécution de tout ce qui est cantaéiie et aux finesses du goût , il a dû justement céder la place au piano. Cependant le son fort dont est doué cet instrument, le fait employer quelquefois pour l'exécution de la basse continue dans l'accompagnement de quelques morceaux de musique vocale à plusieurs voix.
GEMBALOGLAyiGORDIO=CLÀyTG0RDE,«. m.— Le clavicorde appartient à cette espèce de clavecins craustiques
*' \ojtz la sls&lficatloa de ce mot à rtrtiele Instrument.
218 CBM
dans lesqneb les cordes résomieiit an moyen de pettlea lan* guettes de cnifre attachée» à rextrémtté de ebaqne tMohe^
Un bon claylcorde doif avoir une étendne de dnq octaves pleines et on son qu'on appelle arg^idn ; ses tondies ne doivent s'abaisser ni trop ni peu : joué par un bon davednisle qui sait tirer parti des qualités de son InstnunenCj le davi* corde doit se distinguer surtout par les modlQealtons du son les plus imperceptibles ; néanmoins il a dû 5 Ini awal , céder la place an piano.
GEMBàLO ACUSTICO, GEMBALO ABM0NIG0:=^GU1«- GIN ACOUSTIQUE^ CLAVECIN HARMONIQUE. — Ce sont deux instruments inventés y il 7 a soixante ans « par un certain de Verbes^ à Paris. Ils se distinguent^ en ce que par leurs sons on peut imiter plusieurs instruments à cordes, à vent et de percussion, sans qu'il existe dans leur construction des tuyaux, des marteaux et des pédales.
GEMBALO D'AMORE = CLAVECIN D'AMOUR. — Instrument inventé dans la première moitié du sidde dernier par Godflroi Sllbennann , à Frydeberg. n a le même clavier et les mêmes tangentes que le clavecin , auquel il ressemble aussi dans la forme ; les cordes du clavecin d'amour sont cependant la moitié plus longues que celles de l'autre. Les tangenteê se trouvent au milieu, et le son est le même des deux cOtés, pourvus à cet effet de chevalets et de tables harmoniques. La corde repose an miUeu sur un petit bâton entaillé et couvert de drap; c'est au milieu de cette entaille que la tangente touche la corde qui , en s'élevant , fait entendre le smi des deux côtés.
La supériorité de cet instrument sur le davioorde consiste en ce qu'il produit un son plus fort et phis durable, et modifle même son degré de force et de faiblesse ; il a cependant un défaut, c'est que lorsque la touche s'abaisse trop, il rend un son beaucoup plus aigu.
GEMBALO ANGEUCO;=s CLAVECIN ANGÉUQUE.— Sorte
CEM 219
de daTecln inventé à Rome , et qui se distingue du claveein à queue en ce que ses cordes , au lieu d'être pincées par des plumes de corbeau, sont toucliées par de petits morceau de cuir, revêtus de velours, qui imitent la mollesse des doigts et donnent an son de la douceur.
GEMB^LO DA ARGO t» CLAVECIN A ARCHET.— Cet instrument, inventé en 1757 par le mécanicien Hohlfeld, à Ber* lin , était monté de cordes de boyau , qu'on faisait résonner au moyen d'un arcbet garni de crins et nds en mouvement par une roue. Cet instrument n'est autre chose qu'un violi* eem/baiù ou vioUn^ciffntato perfectionné. Son but est le même, c'est-à-dire de pouvoir prolonger le son comme sur un Tiolon.
Il y a quelques années, à Fraga, à Wetdar, à Gcerlitz, et iritts récemment à Venise, on a construit des clavecins à archet avec des améliorations remarquables. (Voy. Senarfica et Fi4>(iceméaio),
GEMBALO DEGU ANTICHL — (Voy. Cymùatum).
GEMBALO DOPPIO = CLAVECIN DOUBLE. — Cet faistrument, app^ vts-^vis par son inventeur, le célèbre Stein» à Augusta, a la forme de deux clavecins rapprochés l'un de l'autre; et à chaque extrémité il existe un ou deux claviers au dessus l'un de l'antre , de façon que deux personnes peuvent jouer en même temps.
GEMBALO ELETTRICO = CLAVECIN ÉLECTRIQUE. — d'est un instrument inventé par le Jésuite de la Borde vers l'an 1759, et dans lequel la matière électrique produit le son comme le vait le produit dans l'orgue. La découverte commença par une machine qui rendait un son électrique, et dont les touches étaient construites en forme de leviers. Les extrémités de ces touches , opposées à celles touchées par les doigts, aboutissaient à une verge en fer placée horizontalement, isolée, soutenue par des tubes en verres, et âectrisée au moyen d'un conducteur électrique avec lequel elle commo-