CEU
niqoait L'extrémité même qui se trouvait isolée 5 et qui était électrisée par la pression un dc^gt, touchait à tme autre verge en fer horizontale placée dans un endroit un peu plus élevé que la première ^ sans être cependant électrisée. Â cette première verge en fer isolée et électrisée, on hiférieure^ aboutissaient à une égale distance, des fils d'archal verticaux qui partaient d'autant de cloches, propres, lorsqu'elles étaient frappées, à donner les diflërents sons de la gamme. Ces clodies se trouvaient suspendues par des cordons de soie sur la même ligne et an niveau les unes des autres. 11 y avait une troisième verge en fer horizontale, isolée aussi et électrisée, d'où descendaient autant de battants attachés à des fils d'archal et dont chacun allait tomber entre les deux cloches voismes. Les doigts touchant l'extrémité du levier soulevaiait cette veige correspondant à la verge en fer qui n'était pas isolée, et dont le mouvement se communiquait aux battants qui frappaient ensuite les cloches.
Le P. de la Borde passa de cette machine an ciaveein éiectrigue^ Au lieu de mettre les battants aux cloches de différentes grosseurs, qui étaient armées chacune d'un fil d'archal descendant Jusqu'à l'extrémité du levier, il plaça à côté de diaque battant deux cloches accordées à FuBlsson, dont une était armée d'un fil d'archal. Ce fil, dès qu'il cessait d'être électrisé, occasionnait le mouvement du battant vers la cloche au dessous, et une répercussion soudaine vers l'autre cloche, en sorte qu'il produisait rapidement les deux sons à l'unisson. Gomme chaque touche était en proportion de son levier , et chaque levier de sa cloche, on pouvait exécuter sur cet instrument les mêmes morceaux qu'on exécute sur le clavecin ordinaire et sur l'orgue. Lorsqu'on touchait le clavecin électrique dans l'obscurité , les sons étaient accompagnés d'étincelles de feu, de manière que cet instrument était en même temps acoustique et oculaire.
GEMBÂLO OCULARE o CBMBALO A COLORI t= CLAVE-