CHI
te dd^ clé de violon aa*dessoQS des lignes ( Voy . Soimi-^ mziorce).
GHALII. — C'est cet Instrument hébraïque que Luther a traduit par le mot fifre (piflTero) , et qui doit avoir eu quelque ressemblance avec la flûu à htc. Il y avait deux espèces de flûtes^ c'est-à-dire les grandes et les petites. Le ehaiii était la petite flûte , et le nekobim la plus grande.
CHALUMEAU , «. m. — Flûte champêtre des peuples de l'antiquité ^ dont notre hautbois tire son origine (Voy. Botn- 6 arda).
Le mot ehaiumeau, placé sur un trait de clailnelte noté sur la portée , indique que ce trait doit être exécuté à l'octave basse. Dans cette occasion les compositeurs Italiens écrivent 9ci4iiumd.
CHAMADE^ s. f. -^ Signal donné par les assiégés avec la trompette^ ou plus souvent encore avec le tambour pour parlementer.
CHANT ROYAL. — Sorte de ballade en usage ien France vers la fin du règne de Charles Y ^ chantée par les pèlerins en l'honneur de Dieu et de la Vierge , accompagnée d'un discours pour le pridce , auquel elle était dédiée.
CHANTERELLE. — ( Voy. Ca/ntino. )
CHARGE. — (Voy. Petzi mimeaii di trombe. )
CHÂSSORA; — (Voy. Tartide suivant. >
C&ATZÛTZEROS, ASORÀ, G&ASSORA. — Ce ^Olit des noms hébraïques d'une espèce de trompette , dont on attribue l'invention à Rlolse.
CHÉLIS. — Nom grec du luth.
CHEVALET. — (Voy. P(m«Mîe//(>.)
CHIARINA,«. f. =CtAIRON,a. m. — (Vby. Ctermo.)
CHIARO =>= CLAIR, adj. — Ce mot n^a pas be^ohi parf* lui-même de beaucoup d'explications, car tout le monde en comprend facilement le sens quand on dit qu'une voix est r<aîre, qu'un son est dair. SI l'on applique ce mot à la
conqxisitioxi» on comprend aussi qu'on n'est pas clair dans la mélodie, quand on change trop souvent de dessin , qu'on abandonne le motif principal; dans Vharmonie, quand les accords sont trop surchargés , que l'on prodigue les dissonan< ces à foison, en passant d'une modulation à une autre; dans Vexpressùm, quand on veut exprimer trop de choses, trop de minuties, ou quand on ne développe pas ce qui est vraiment essentiel.
La clarté dépend en outre des lieux où l'on exécute lamu^ sique , de façon que la même composition est ciaiw dans un local, tandis qu'elle est confuse dans un autre*
cniAYB =^ CLÉ, 4. f. — Caractère de musique qui sert à déterminer le nom des notes. Par ce mot on entend aussi certaines pièces mécaniques adaptées à des instruments à vent pour ouvrir ou boucher les trous que les doigts ne peuvent aitehidre.
Il y a en musique trois sortes de dés qu'on nomme clé de do (ut), dé de sol et clé de fa. Les clés de do sont au nombre de quatre > qu'on appelle clé de sopratio (de dessus) , de m^zzO'Soprano (de second-dessus) , de contraito et de t^ nore (de hanter€<mtre et de ténor). La dé de soprano est placée sur la première ligne , la clé de second-dessus sur la seconde , la clé de contralto sur la troisième ^ et la dé de ténor sur la quatrième (Yoy. ûg. àS, a^é, c, d). On les nomme cUs de do, parce que chacune déciles donne le nom de <to à la note qui se trouve sur la ligne de la dé.
n n'y a qu'une clé de soi, qu'on appelle .vulgairement cU de violon; elle est placée sur la seconde ligne (fig. M)«
On se servait autrefois d'une seconde dé de sol sur la première ligne; mais oal'a supprimée comme hratUe, attenda qu'elle donnait les mêmes résultats que celle de fa quatrième Ugne, On l'appelle clé de sol pour la même raison que nous venons d'exposer à l'égard de la dé de do.
Les dés de fa sont au nomboe de deux qu'on nomme dé