‹ Dictionnaire de musique;Chapitre 74 sur 192 · CET · texte numérisé non relu

CET

deaees et des strophes musicales , sans qu'elle constitue la note finale de la mélodie 5 qui est souvent transportée sur le Temps fort par une note d'agrément

Quoique le mot césure se rencontre dans quelque anden auteur italien, il est aujourd'hui^ en Italie^ d'un usage très rare dans le langage musical. En poésie si Ton n'observe pas la eésttre, et si les vers n'ont pas les mêmes repos et une correspondance égale de cadences, l'invention mélodieuse sera péniMe et contrainte 5 et aura quelque chose de désagréable pour toute oreille douée d'une certahie sensibilité. . CETRA = CITHARE^ s. f. -- Quelques auteurs prétendent que la dthare est le plus ancien des instruments de musique, attendu que Jubal est appelé dans rÉcriture-SainteP^ier canentium cytharœ ; mafts on verra dans Tartide Héhreuoi, que le mot Kinor a été soumis à plusieurs tnterprétatfons, de façon qu'on àe sait pas prédsément quelle en est la vraie signification. On confond souvent la dthare avec la lyre andenne; toutefois on croit que la lyre était plus longue et la dthare plus large ; ces deux instruments se distinguaient même par le nombre des cordes» La fkble, qui se mêle à tout dans l'histoire des Grecs , attribue l'invention de la lyre & Mercure, et fsdt Apollon Ttaiventeur de la cithare*

Cet instrument est encore en usage parmi les paysans , surtout parmi les mineurs de quelques pays de l'Europe , et c'est de son perfectionnement qne dérive la guitare. La dthare consiste en un couverde plat avec un trou de résonnance et dans un fimd également plat et uni au couvercle par une écUsse de la hauteur de deux doigts. Son manche est divisé par cases pour y poser les doigts; elle est montée de six cordes de métal qui sont ordinairement accordées en s&i de basse , quatrième espace, en ré. H, toi, ré, mi, clé de violon.

€ FA UT. —Ces syllabes marquaient dans Tanden solfège

Page 1