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peut en dire aiilaiit des c|és andeoim^ dqat quelques ]qpe$ ^etroayent à lafig. 46; de celles du idain-chant (flg. &3) qui n'ont même pas d'analogie avec les lettres auxquelles elles correspondent Cest ici peut-être le cas de dçmaaider avec quelqae rateon, pourquoi on ne s'est, pas se^fi de la lettre C pour la <4é de ^ » au lieu de l'employer pour D^siiqpaer la niesure à deux et à quatre Tempff, avec laquelle ^ n'a rien de commun.
D'ua autre côté , il serait plus simple et pb|s naturel de rédélire toutes les clés à une ou à deux clés seulement. Cette idée n'est pas nouvelle. Mootéclair, au- comniencement do dernier sl||ècle et La^cassagne ensuite l'ont proposé : il y a.qœlques 9s^ée^9 une discussion s'engagea à ce sujet dans l'athée née de Bresda ; plusieurs auteurs savants de l'AUemagae partagent aussi cetteoplnlon. Le plus grand nombre est d'avis qu'on devrait en conserver deux^ c'est-à-dire^ la clé de viokm et la clé de basse , comme les plus commodes et les plus con-: yenables. D'autres, qut^ fidèles .à l'ancien usage ^ veulent circonscrire sur les cinq lignes, au moyen des différentes dés, rétendue naturelle des voix respectives, prétendent^ que deux dés seules produiraient d^ la confusion et qu'elles ne faciliteraient pas la transposition d'un ton à un autre« Mais sans compter même l'inutilité de cette circonscription, c'est un fait avéré que les sonates pour dayecin , où l'on alternait souvent lef quatre dés de soprano , alto, ténor et basse , s'écrivent à présent avec les deux clés de violon et de bass^; qu'ofa cbante sans confusion les parties vocales des opéras ^ imprimés aujourd'hui en Allemagne et ailleurs avec ces dea;]( clés^ quoifqpie on y trouve, mal à propos , la par^e de ténor écrite à une octave trop élevée ; et il est vrai aussi qu'on ne fait plus usage des clés de second-dessus et de baritoQ.
CHIAVI TRASPORTATE = CLÉS TRANSPOSÉES. — Dans les articles Bémol, Dièse , on expose l'ordre dans lesquels le» sigpf)^ doivent être placés W la cAé; les béipol^ le 90^ de