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CvsTRAT. Cliaiileur de so[nano ou de contralto qu'on a privé dès son enfance des organes de la génération pour lui conserver une voix aiguë, comme celle d'un enfant. Les voix de castrats, dans la musique sacrée, produisaient un effet si merveilleux, qu'on ne tarda pas à les employer dans les théâtres lyriques. Peu à peu le nombre des castrats devint très-considérable, et les plus célèbres d'entre eux firent d'immenses fortunes. Cet exemple poussa à la spéculalion, et il se trouva des parents dénaturés qui cherchèrent à s'enrichir par ce moyen odieux. Aujourd'hui cet usage barbare a complètement disparu.
Les castrats les plus célèbres des temps passés sont: Farinelli, élève de Porpora, au dix-huitième siècle, le plus admirable chanteur qu'on ait jamais entendu ; Bernacchi, qui s'est fait, à la môme époque, une grande réputation comme chanteur et comme professeur; Pasi, 3Iinelli, Conti, surnommé Gizziello, du nom de son maître Gizzi ; Paul Niccolini et une foule d'autres. Napoléon possédait à sa cour le fameux sopraniste Crescentini, une des dernières et des plus brillantes étoiles de cette pléiade de grands chanteurs.
Catabasis. Ce mot, chez les anciens Grecs, signifiait une progression de son descendante.
Catachorelsis. Cinquième et dernière partie du nome pythien exécuté par les concurrents dans Jes jeux pythiques.
Catachrèse. Les musiciens pythagoriens expliquaient, au moyen de la catachrèse, une suite de sixtes entre trois parties, c'est-à-dire d'accords de sixtes.
Catacoustique. Science des échos ou sons réfléchis, d'où dépend celle des salles de spectacle.
Cataphomque. Science des sons réfléchis, qu'on appelle aussi catacoustique.