HAL
lequel il n'y a qu'une corde de crin tressée. Cet instrument sert à accompagner les chants nationaux appelés pismes.
Gymnase du piano, appareil imaginé en f846, par Zeiger. Ce mécanisme avait pour but de faire marcher avec un seul doigt, une ou plusieurs octaves du piano.
Gymnase du doigt, appareil pour exercer Tagilité des doigts. Imaginé en i856, par Barrois.
Gymnopédie. Danse à nu, accompagnée de chant, que les jeunes filles Spartiates dansaient dans certaines occasions.
H. L^tre qui désigne en Allemagne le si naturel.
Hache (Pas de). On donne ce nom à une danse fortement caractérisée, à cette espèce de pyrrhique moderne qui est exécutée par une troupe de soldats, de Scythes, de sauvages, de cyclopes ou de bacchantes, armés de toutes pièces ou couverts de peaux de bétes> et tenant des haches, des massues ou des thyrses à la main. Les airs des pas de hache sont rhythmés avec force, et d'un caractère fier, martial ou sauvage. On les accompagne d'instruments de percussion, tels que timbales, tambours, cymbales, triangles, tambours de basque, dont les frappements rhythraiques, les vibrations argentines donnent de l'éclat à ces compositions.
Les danses des soldats romains dans la Vestale^ celles des Scythes dans Iphigénie en TauridCy l'entrée des Africains dans Sémiramis^ sont des pas de hache.
Halali. Nom du cri de chasse que l'on sonne pour annoncer que la hôte se rend. Les chasseurs crient alors : halali ! halali 1 halali ! c*est-^-dire victoire I victoire ! victoire 1
Méhul s'est servi du halali pour terminer sa belle ouverture du Jeune Henri. Cet air y forme le motif que tous les instruments à vent attaquent fortissimo après le point d'arrêt. Philidor et Haydn ont aussi fait entendre le halali dans la chasse de Tom Jones^ et dans celle de l'oratorio de^ Saisons.
Harmatiâs. Nom d'un nome dactylique de la musique grecque, inventé par le premier Olympe phrygien.
Ha^imodion. Chanson que les Athéniens chantaient en faveur d'Harmodius, pouravoirdélivre Athènesdujoug des Pisistrates.
Harmomello. Nom d'une espèce de piano d'une forme verticale, imaginé et construit en 1806, par Pfeiflfer.
Harmonica. Instrument de musique, d'origine allemande, qui consistait d'abord en une certaine quantité de verres inégalement remplis d'eau et placés par demitons, dans une caisse. Ces instruments produisent sur les sens un effet en quelque sorte magnétique. L'harmonica donnait des sons mélodieux lorsqu'on trempait les doigts dans l'eau et qu'on les passait légèrement sur le bord des verres après l'avoir humecté avec une éponge mouillée. Le degré de perfectionnement auquel cet instrument est arrivé aujourd'hui, doit être attribué surtout au célèbre Franklin. C'est à Paris qu'on le fît connaître pour la première fois en 1765. Les derniers perfectionnements sont de MM. Lenormand, Chladni et Dietz; celui du premier consiste à placer des lames de verre de différentes dimensions par demi-tons, et à les frapper avec un petit marteau de liège enveloppé de taffetas.
Harmonica a clavier. Cet instrument construit par Nicolaï, en 1765, était fort remarquable par sa pression et les moyens mécaniques employés à le faire fonctionner.
Harmonica a cordés. Instrument à clavier inventé en 1788, par Stein.
Cet harmonica consiste dans un excellent piano, accordé et uni avec une espèce d'épinette qu'on peut jouer seule ou conjointement avec le piano. Cette union produisait un effet agréable.
Harmonica a touches. Instrument construit par Klein, pi^ofesseur à Saint-Pétersbourg, en 1798. Il consistait dans une grande caisse traversée dans sa longeur par une verge où. se trouvait fixée une série de cylindres de verre, au nombre de 48, allant en diminuant chacun de grandeur ; sur le devant régnait un clavier, dont les touches correspondaient à des tiges qui approchaient des cylindres par la pression de la touche.
Harmonica-accordéon a bouche. Perfectionné et imaginé en 1836, par Paris, de Dijon.
Harmonica de bois. Instrument importé en France