KAR
rédaction a été confiée pendant vingt ans au savant écrivain, Frédéric Rochlitz.
En France, quelques écrivains se sont efforcés de suivre cet illustre modèle. En 1827, M. Fétis publia la Revue musicale, dont il a été le directeur et le principal rédacteur jusqu'à la fin de 1833. Ce recueil a rendu de grands services à la musique. Il paraît encore maintenant sous le titre de Revue et Gazette musicale de Paris. En 1838 a paru la. France musicale y sous la direction des frères Escudier. Ce recueil a marqué, dès son début, une phase nouvelle dans la critique, et sa rédaction Ta classé parmi les bons journaux de cette spécialité. L'art musical et le Ménestrel occupent aujourd'hui un rang honorable dans la presse musicale française.
La presse musicale a pris depuis quelques années une certaine extension en Italie, en Angleterre, en Belgique, en Espagne; les États-Unis même comptent des journaux de musique soigneusement rédigés.
Juste. Cette épithète se donne généralement aux intervalles dont les sons se trouvent exactement dans le rapport qu'ils doivent avoir, et aux voix qui entonnent toujours ces intervalles dans leur justesse.
Juste. Chanter juste, jouer juste.
Kalamaïca. Danse favorite des Hongrois, d'un mouvement animé et en mesure à 3[4. Elle est composée de deux parties, chacune de quatre mesures avec des reprises.
Kallistb-Organon. Instrument construit en 1827, sur les principes du Phvsharmonica par Sylvestre,
Kambel. Luthier à Darmstadt, travaillait dans cette ville en 1635.
Kanoun. Instrument arabe à cordes, ayant une forme triangulaire, qui se pinçait avec les doigts.
Karabo. Petit tambour des Egyptiens et des Abyssins.
Kararlansithyron. Chanson que les anciens Grecs chantaient devant la maison de leur fiancée.
KOO 295
Kas. Espèce de tambour des peuples d'Angola (Af'ri* que), qui, au rapport de quelques voyageurs, est le seul instrument de musique qu'ils possèdent.
Katakeleusinos. Nom d'une des parties principales d'un morceau de musique exécuté dans les concours musicaux des jeux isthmiques.
Kehraus. Ancienne danse d'invention allemande avec laquelle on termine quelquefois les bals.
Keman. Nom d'un violon turc à trois cordes.
Keou-Kin. Espèce de guimbarde chinoise que l'on nommait anciennement trompe de Béarn.
Keraulophone. Jeu d'orgue imitant le frottement de l'archet sur la corde> imaginé par Davsrson en 4851, et produit par la vibration de l'air dans un tuyau fendu à son extrémité supérieure.
Kerlino. Luthier à Brescia en 1450. C'est sans doute au même artiste que Laborde^a, dans son Histoire de la Mv^ique donné une origine bretonne, trompé sans doute par la syllabe Ker.
Kerrena. Trompette indienne qui, selon Bonnet, a un tube de quinze pieds de longueur; d'autres assurent qu'elle n'a que quatre pieds de longueur, et un son trèsfort.
KiNNOR. Instrument des anciens Hébreux. C'est une espèce de harpe ou de lyre.
KiTHARA. Instrument des Grecs anciens, d'où est venu le nom français de cithare et puis ensuite de gui» tare.
Klotz (^gidus), deMitterwald, fut un luthier assez habile, il travaillait en 1754.
Klotz. (Mathias) Elève de Sfainer, habitait le Tyrol. On a de lui des instruments à la date de 1670 et
Klotz. (Georges,) (Sébastien,) (iEgidus) Fils du précédent, travaillèrent également sous le chef de l'école du Tyrol et produisirent des instruments qui eurent de la réputation.
Knitting. Bon luthier, qui travailla à Mitterwald en 1750.
KoLDiTZ. (Mathieu) Luthier qui construisit de bons violons à Munich en 1748.
KooRANKO. (Musique des habitants de) Quelques voyageurs ont assuré que la musique occupe une place importante dans les cérémonies publiques de ce pays.