‹ Dictionnaire de musique théorique et historiqueChapitre 148 sur 222 · MAI · texte numérisé non relu

MAI

Magasin de musique. Boutique oh l'on vend des livres, des compositions manuBcrites et imprimées, des instruments de musique et tous les accessoires qui y ont rapport, tels que cordes, papier réglé, etc.

Magini (Gruv. Paul). Luthier en renom de Brescia, y travaillait de 1560 à 1640.

Magini (Piestro Santo). fils du précédent continua rétat de son père de 1630 à 1680.

Magnificat. Nom d'un morceau de chant, dont les paroles ont été tirées du premier chapitre de saint Luc, et qui, dans la traduction latine commence ainsi : magnificat anima mea Dominum.

Magbaphe. Instrumenta vent des Hébreux qui, d'après la description donnée par le Talmud^ ressemblait à notre orgue.

Maigre. Se dit d'une harmonie qui manque d'am* pleur, qui est sèche et aride.

Main harmonique. C'est le nom que donna Guido à la gamme qu'il inventa, pour montrer le rapport de ses hexacordes, de ses six lettres et de ses six syllabes avec les cinq tétracordes des Grecs. Il représente cette gamme sous la figure d'une main gauche, sur les doigts de laquelle étaient marqués tous les sons de la gamme, tant par lettres correspondantes, que par les syllabes qu'il y avait jointes, en passant, par la règle des nuances, d'un tétracorde ou d'un doigt à l'autre, selon le lieu où se trouvaient les deux demi-tons de l'octave par le bécarre ou par le bémol, c'est-à-dire selon que les tétracordes étaient conjoints ou disjoints.

Maître de musique. Musicien gagé pour composer de la musique ou la faire exécuter. C'est le maître de musique qui bat la mesure et dirige les musiciens. Il doit savoir la composition, quoiqu'il ne compose pas toujours la musique qu'il fait exécuter.

On donne encore le nom de maître de musique au chef de la musique d'un régiment. Il fait partie de l'état-major, et a le rang d'offlcier.

Maîtrise. Logement réservé "au maître de musique d'une cathédrale, et dans lequel un certain nombre de jeunes gens sont entretenus aux frais du chapitre, pour y recevoir une bonne éducation musicale, et être employés en môme temps au service religieux comme enfants de chœur.

Quand on sonj^e à Tétai de déçadencQ dçins leqtrel les

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