PÉR
Au Conservatoire musical de Paris il y a deux sortes de pensionnaires : les pensionnaires, du sexe féminin, -qui, saiis être logées dans l'école, reçoivent une pension du gouvernement ; et les pensionnaires du sexe masculin qui sont complètement entretenus dans le sein même de rétablissement pendant tout le temps de leurs études aux frais de l'Etat.
Pensionnaire. On appelle pensionnaire le compositeur, l'auteur, le chanteur, l'instrumentiste ou l'élève qui reçoit une pension d'un prince, d'un Etat, etc., etc. (Voyez le mot Pension).
Pentagorde. Espèce de lyre grecque à cinq cordes inventée et mise en usage au siècle de Sapho et &^ Allée, liQ 'pentacorde éioAi intermédiaire entre la lyre primitive et la lyre des époques postérieures qui en avait sept.
Pbntalon. On nommait ainsi un genre de tympanum con^ivmi ^^v Heberstect^ en 1705, qui le fit entendre chez Ninon de l'Enclos. ,
Pentecontachordon. Ancien instrument de musique qui avait cinquante cordes inégales.
Percussion. Choc de la dissonance frappant sur le premier temps de la mesure. On distingue dans l'emploi de la dissonance au temps fort, trois circonstance, remarquables, savoir : la préparation, la percussion et la résolution. On nomme instruments de percussion ceux dont on joue en les frappant, comme le tambours les timbales, la grosse caisse, etc.
Perdendo si, En se perdant. Quand ce mot est écrit sous un passage de musique, on doit l'exécuter en faisant succéder le pianissimo au piano avec une gradation insensible, et laisser éteindre le son peu à peu, de manière à n'être plus entendu ; car c'est là le véritable sens du mot : Perdendo si.
PerpidiAj Perfidie. Signifie en musique une obstination à faire toujours la môme chose et à suivre le même dessein. Contrapunto per/îdiato^ fuga perfidiata sont des contrepoints et des fugues où l'on s'obstine à suivre le même dessein. Cela s'appelle aussi pertinacia^ opiniâtreté. -
Périélêse. Terme de plain-cbant. C'est l'interposition d'une ou de plusieurs notes dans l'intonation de certaines pièces de chant, pour en assurer la finale et avertir le chœur que c'est à lui de reprendre et poursuivre ce qui suit.
370 PHÊ
PéRiODE, Phrase musicale composée de plusieurs membres dont la réunion forme un sens complet. La période carrée est proprement celle qui est composée de quatre membres. Mais on ne laisse pas d'appeler période carrée toute période nombreuse et formée avec de bons éléments bien ajustés ensemble.
Perlé. Signifie exécuter dans la perfection un cadence une roulade, en détacher toutes les notes et les faire pour ainsi dire tomber une à une. On dit : Jeu perléy Cadence perlée.
Péroraison. Ce mot emprunté à la rhétorique, signifie la conclusion d'un discours d'éloquence ; on l'emploie dans le même sens à l'égard du discours musical. Les péroraisons de Mozart sont d'un effet ravissant. Celles de la Flûte enchantée^ de l'ouverture des Noces de Figaro, du premier finale de Don Juan, doivent être rangées parmi les productions les plus sublimes en ce genre. Le mot péroraison est quelquefois synonyme de strettey et dans ce sens il s'applique à l'allégro final des morceaux les plus importants de l'opéra, tels que le finale, l'introduction, le sextuor, etc.
Perses. (Voyez le mot Assyriens.)
Phéniciens (musique des). Lamusiqup des Phéniciens d'après Fabre d'Olivet, qui est notre guide dans ce travail historique, se divisa en autant de branches et forma autant de systèmes particuliers qu'il y eut de sectes. Ces diverses sectes qui donnèrent leurs noms aux peuples chez lesquels elles dominèrent, servirent aussi à désigner l'espèce de musique qu'elles adoptèrent de préférence. De là le mode lydien, le phrygien, le dorien, rionien, etc., etc. C'est-à-dire le mode de Vénus ou de la faculté génératrice universelle ; celui du chef ou du roi-pasteur ; celui de la liberté ou de la force mâle ; celui de la' colombe ou de la nature féminine. Les divers modes que l'on retrouve chez les Grecs eurent chacun leur caractère propre. Celui de tous qui paraît avoir été le plus généralement adopté en Phénicie, était le mode appelé vulgairement commun et que les Grecs ont connu sous le nom du mode locrien, ce qui signifie mode caractéristique de Talliance. La corde fondamentale de ce mode était le la^ celle qui dominait sur le système musical phénicien, la première à l'aigu, et môme au grave quand elle y eut été ajoutée. Comme cette corde était assimilée à la lune, qui tenait le premier rang parmi les
PHÉ 371
divinités de ces peuples amazones, c'est-à-dire dévoués à la nature féminine, on donna au mode qu'elle constituait le surnom de lyn qui veut dire astre nocturne et suivant l'usage de ces temps, on en fit un personnage mythologique, qui passant par la suite pour un fameux musicien, fut cité comme le maître à chanter d'Hercule. Cependant Hérodote dit formellement que c'était une sorte de chant usité en Egypte, qui, du sein de la Phénicie avait passé en Europe. Cette sorte de chant qu'il appelle limos^ était selon lui d'un caractère triste et mélancolique. Ceci revient précisément à l'idée que les Chinois modernes conservent encore de ce mode phénicien , dont ils désignent la tonique la par l'épithète expressive de kousi^ lamentation occidentale.
Au moment où les pasteurs démembrèrent l'empire indien, et formèrent la fameuse secte qui donna naissance à la nation phénicienne, il paraît qu'ils choisirent pour désigner les sept sons diatoniques de leur système musical 'les sept voyelles de leur alphabet, de manière que la première de ces voyelles alpha ou A^ était appliquée au principe cyprien fa qu'ils regardaient comme le premier, et que la dernière, <im, que les Grecs rendent par oméga et que nous remplaçons par ou^ était appliquée au principe saturnien si qu'ils considéraient comme le dernier. On peut croire que ce fut par une suite naturelle de cette manière de noter les deux cordes musicales assimilées aux deux principes de l'univers, que naquit le fameux proverbe mis dans la bouche de l'Être suprême pour désigner sa toute puissance et son immensité :
Je suis l'Alpha et l'Oméga.
Cependant, soit que les Phéniciens eussent deux manières de noter les sons, soit qu'ils les considérassent comme procédant par intervalles harmoniques, si-mi-la-ré'Sol'Ut'fa, o\x diatoniques, si-^t-ré-mi-fa-sol-la ^ ou bien que le temps eu les révolutions politiques et religieuses eussent apporté quelques changements à leur notation, on voit clairement, par plusieurs passages des anciens, que la corde la^ assimilée à la lune et tonique du mode commun ou loaHen^ était notée par la voyelle A ; en sorte que la gamme entière chantée de l'aigu au grave • se solfiait sur le son des sept voyelles phéniciennes, inconnues aujourd'hui, et en allant de l'aigu au grave, par conséquent de droite à gauche, au lieu du
372 PHR
grave h Taigu et de gauche à droite. Les pasteurs, en se séparant de TEmpire indien, prirent cette méthode, qu'ils communiquèrent à tous ceux qui dépendirent d'eux, soit directement, soit indirectement. Les Egyptiens, les Arabes, les Assyriens, les Grecs les Etrusques, la reçurent et la conservèrent plus ou moins longtemps, suivant les circonstances. Les Arabes et tous ceux qui ont reçu le joug de l'islamisme, la suivent encore aujourd'hui.
Philosophie de la musique. Elle consiste à rechercher les rapports secrets des sons avec nos sentiments et nos pensées (Voyez Langue musicale.)
Phonique. Art de combiner les sons d'après les lois de l'acoustique. .'
Phonomètre. Instrument propre à mesurer l'intensité du son ou de la voix.
Phonorganon. Nom donné à un automate jouant de la trompette, construit en 1812, par Robertson.
Phrase. Suite de chant ou d'harmonie qui forme sans interruption un sens plus ou moins achevé, et qui se termine sur un repos par une cadence plus ou moins .parfaite.
Phraser. C'est, dans l'exécution de la musique, présenter la période musicale avec élégance et noblesse, l'orner de tous les agréments inspirés par le goût, et la conduire avec art depuis son début jusqu'à sa conclusion.
Phrénologie (la) appliquée à la musique. La physionomie et les crânes humains offrent-ils des signes certains, infaillibles, pour préciser les dispositions, les facultés, le degré d'intelligence des individus, et spécialement des hommes qui se livrent aux arts de l'imagination ? Les observations recueillies par Gall et par Lavater, constituent-elles une science positive? A cet égard, il y a contradiction, doute, incertitude parmi les savants modernes, et sans doute ce problème ne sera pas résolu de longtemps. Quoi qu'il en soit, l'anecdote suivante, qui nous a été donnée comme authentique, et qui se rattache h un homme éminent dans l'art musical, est un argument de plus en faveur des assertions de la science phrénologique.
On sait que Gall, l'illustre fondateur de cette école, ne sortait jamais d'un salon sans avoir interrogé minutieusement lé crâne et les protubérances caractéristiques de toutes les personnes qui s'y trouvaient réunies. Chacun se prêtait de bonne grâce h cette opération, et
PIA ' 373
pour en fixer les résultats, le célèbre phrénologue avait constamment sur lui un portefeuille, sur lequel il inscrivait le nom de tous les sujets soumis à ses expériences et les remarques qu'il avait faites sur chacun d'eux. Or, pendant un séjour de quelques mois qu'il fit à Milan, il y a trente ou trente-cinq ans, Gall avait particulièrement remarqué dans un des salons de celte ville un très-jeune musicien qui faisait les délices de la société par son esprit, ses saillies et son talent. Voici ce qu'il écrivit sur ses tablettes à propjos de ce jeune homme :
OEil rayonnant. Sourire intelligent et fin. Front bombéi Proéminente inspiration. Génie créateur. Energie. Grâce. Fécondité. Souplesse.
Rossini était le nom du jeune musicien en question, nom parfaitement inconnu à cette époque ; et pourtant, était-il impossible de faire une énumération plus complète des qualités diverses qui ont brillé depuis dans les productions du grand maestro ?
Physharmonica. Petit instrument à anches libres, imaginé à Vienne, par le facteur Hackel^ en 1818.
PiANiNO. Piano vertical de petite dimension importé d'Angleterre, en 1830, par Camille Pleyel.
Pianiste. Celui qui joue du piano. Si l'on donnait ce nom à tous ceux qui mettent les mains sur cet instrument, on pourrait compter plus dç cinquante mille pianistes à Paris seulement
Il y a le pianiste-professeur^ le pianiste de concert, le pianiste-accompagnateur, le pianiste-improvisateur, La première classe est très-nombreuse; la seconde classe s'augmente tous les jours. La troisième classe, qui devrait être la plus importante, est trop peu recherchée par les pianistes. Les bons accompagnateurs sont très-rares et il y en a beaucoup trop encore de mauvais. 11 est vrai que ce rôle est ingrat et peu brillant. Or, la plupart des pianistes aiment à briller. Pour être excellent accompagnateur, il faut d'abord être musicien profond, lire la partition d'orchestre et la réduire à livre ouvert; transposer à la volonté du chanteur ; se faire le très-humble serviteur de la voix; jamais ne la couvrir, toujours lui servir de cortège ; être bon harmoniste et capable, au besoin, d'improviser ou de suppléer un accompagnement. La quatrième classe est encore plus faible que la troisième. Il semble qu'on ait perdu le secret des Beethoven, des Mozart, des Hummel, des Boïeldieu. C'est qu'ici encore
374 PIÂ
il faut une étude longue et persévérante, secondée par une nature exceptionnelle. L'homme de génie, lui-même a besoin de longs tâtonnements avant d'arriver à improviser en maître. 11 faut s'y exercer de très-bonne heure et tous les jours, sans se rebuter des difficultés qui naissent à chaque nouveau pas dans celte épineuse carrière. Du reste, l'improvisation, lorsqu'on a franchi tous les obstacles, procure tant de jouissances, que les jeunes gens bien organisés devraient s'y livrer avec plus d'ardeur.
Piano. Instrument de musique à cordes et h clavier, qui a succédé au clavecin. Les uns attribuent l'invention du piano au florentin Cristofori, en 1718, ou à Silberman, facteur d'orgue, saxon, en 1750. Dans le clavecin et l'épinette, les cordes étaient pincées par un bec de plume ou de cuir ; dans le piano ce sont des marteaux mis en jeu par la touche et divers échappements qui viennent les attaquer. La corde pincée donnait des sons trop uniformes, tandis que le marteau est aux ordres de celui qui sait le maîtriser, et que le son acquiert plus ou moins d'intensité selon que la corde est frappée avec plus ou moins de vigueur. Le piano donnant des moyens d'expression jusqu'alors inconnus dans les instruments à clavier, et modifiant les sons du piano ou forte par degrés imperceptibles, reçut d'abord le nom de piano forte ou forte piano^ comme exprimant les deux qualités qui le distinguaient. Dès le moment de son invention, le nouvel instrument remporta une victoire complète sur le clavecin, qui disparut tout à fait.
Si le piano ne peut se montrer avec avantage dans une vaste enceinte et au milieu d'une foule d'instru-
Voici le nom des principaux pianos qui ont été construits, les lieux où ils ont été fabriqués; le nom de l'instrument
DÉSIGNATION
DES INSTRUMENTS
Piano basque
— balancier. . . -; .
— à clavier double. .
— à clavier à bascule.
DATES
PIA 375
œents, il prend bien sa revanche dans les salons, où il forme à lui seul une harmonie complète. Si le violon est le roi des orchestres, le piano est le trésor de l'harmonie et du chanteur à la ville, à la campagne surtout. Que de soirées dérobées à Tennui et embellies des charmes de la musique ! On chercherait en vainàformer un quatuor ; le piano est là, c'est le point de raliement.
Les jeux brillants et variés de cet instrument, les licences que la main droite a pu se permettre à la faveur des groupes harmonieux exécutés par la main gauche, se sont introduits peu à peu dans Torchestre dont ils ont augmenté la puissance. .
Le piano commença à se répandre en France vers 1780. Mais il y avait loin des premiers essais encore informes qui furent alors tentés, aux instruments superbes, excellents, qui sortent aujourd'hui des ateliers de nos habiles facteurs.
Le piano à forme de clavecin, vulgairement appelé piano à qv£V£^ est celui que l'on doit préférer. Les cordes étant frappés dans le sens de leur longueur, on obtient des vibrations plus fortes et plus prolongées. La forme de ce piano est élégante et pittoresque^ elle représente une harpe couchée horizontalement.
Le grand piano donnant un volume de sons plus considérable et prolongeant les vibrations, on peut réellement exécuter des mélodies larges sur cet mstrument. Ses moyens sonores et la moindre facilité que présentent les touches de son clavier donnent plus de solidité au talent de l'exécutant, et le forcent en quelque manière a acquérir un beau style.
avec la date de leur invention, les noms de leurs auteurs, indique sa qualité et son but et rend une description inutile*
NOMS
DBS FACTEURS
Sormani
Eisenmenger
Vandercruyssen
Monvoisin
LIEUX
DE PROVENANCE
Paris
Id.
Bruxelles
Paris
PIA
DÉSIGNATION
DES INSTRUMENTS
Piano à clavier demî-ovale.
— à clavier géométrique
— à clavier tournant. .
— à clavier de pédale .
— carré
— compact square, . .
— Clara
— clavi
— cledi'harmonique. . ,
— colonne.
— conducteur ,
— concertina. .....
— à cordes croisées . .
— idem»
— idem
— à cordes plates. . . .
— sans cordes
— idem
— idem
— idem
— constant accord. . .
— idem
— à corps résonnant. .
— à corps sonore. . . .
— à cylindre
— à crampons
— demi-incliné
— droit
— droit double
— diaphonique
— diplophone
— dittanaclasis
— doucine ,
— double
— à double clavier. . . ,
— idem
— double et à cylindre.
DATES
PIA
NOMS
DES FACTEURS
LIEUX
DE PROVENANCE
Schleger
Polly
Paris
Debain
Bellmann
Dresde
Frederici
' Géra
Stodart
Londres
Marqueron
Paris
Charreyre
Paris
Boïsselot
Marseille
Erard
Paris
Triquet
Paris
Alexandre
Paris
Vandermeer
Bruxelles
Vogelsangs
Bruxelles
Licbtenthai
Saint-Pétersbourg
Russel
Londres
Pape
Paris
Hill
Londres
Nunn's
New-York
Papelard
Paris
Alliaume
Id.
Laborde
Id.
Greiner
Id.
Laprevotte
Id.
Henry et Martin
Sboltus
Eisenmenger
Id.
Roller
Id.
Jones
Londres
Donald
Luisbourg
Lacout
Paris
Muller
Vienne
Wirth
Paris
Hofmann
Gotha
Bu hier
Wurtemberg
Erard
Paris
Erard
Id.
PIA
DÉSIGNATION
DES INSTRUMENTS
Piano à double échappement . .
— à double son
— à double table d'harmonie
— double grand
— à double traction
— à double queue
— droit double
— écran. . . ^
— enharmonique
— idem ^ . • .
— elliptique
— elliptique à quatre cordes
— éolien
— éolique
— idem
— sans fond
— fortissimo
— giraffe
— harmonomètre
— harmonica
— harmomello
— à jalousies
• ~ lyre
— mécanique
— idem
— métagophone
— mélographe
— idem
— idem,
— idem
— idem
— idem
— idem
•— idem
DATES
PIA
NOMS
LIEUX
DES FACTEURS
DS PROVENANCE
Erard
Paris
Boisselot
Marseille •
Roller
Paris
Pirson
Id,
Rheinlander
Id.
Roller
Id. ^
Jones
Londres
Debain
Paris
Rohdler
Priedland
Tonnel
Paris
Eulriot
Id.
Dietz
Id.
Kayser
Id.
Isouard
Id.
Melhop
Londres
Chambry
Paria
Moulé
Id.
Dubois
Id.
Bleyep
Londres
Brasil
Scheevds
Nassau
Pfeiffep
Paris
Huxtable
Londres
Fischer
Paris
Milcbmayer
Mayence
Debain
Paris
Tabbé Trentin
Venise
Masera
MonteSascone
Pape
Paris
Baudoin
Id.
Miles Berry
Londres
Carreyre
Paris
Wetzel
Id.
Duprat de Treboz
Id.
Guérin
Id.
Pape
Id.
cssBsass
PIA
ssm
DÉSIGNATION
DES INSTRUMENTS
Piano mélographe
— michrocordon . . .
— miniature
— Mozart
— oblique
— demi-oblique. . . .
— octaviant
-— idem . •
— idem
— idem
— organisé
— orgue
— h pédale
— à pédalier
— idem .
— idem
— idem
— idem ...... . .
— phonographe. . . .
— pianographe ....
— à pédale expressive.
•— piccolo
— planicorde
— portatif
— pyramide
— à queue vertical . .
— à queue.
— régulateur
— rond
— à répétition continue
— à répétition indéfinie
— secrétaire à cylindre
— secrétaire
— scandé
— sirenion
DATES
PIA
NOMS
LIEUX
DES FACTEURS
DE PROVENANCE
Col lard
Londres
Scholtus
Paris
André
Francfort
Vogelsangs
Bruxelles
Kriegelstein
Paris
Pape
Id.
Blondel
Id.
Blanchet
Id.
Zeiger
Colmar
Pape
Paris
Jaulin
Id.
Schleip
Berlin
Hesselbein
Paris
Blanc
Erard
Id.
Loddé
Orléans
Pleyel et Wolî
Paris
Duprat de Treboz
Id.
Guérin
Id.
Mercier
Id.
Lichtenthal
Bruxelles
Boisselot
Marseille
abbé Trentîn
Venise
Ward
Londres
9 Dietz
Paris
Erard
Id.
Piffaut
Nouvelle-Orléans
Pape
Paris
Schwander
Id.
Grus
Id.
Erard
Id.
Martin
Id.
Lentz
Id.
Pramberger
Allemagne
PIA
DÉSIGNATION
DES INSTRUMENTS
Piano à sommier isolé ... . ^ . . . .
— à sons soutenus à volonté . . . .
— à sons prolongés
— ^ à sons soutenus
— à système tremblé
— à touches d'accident
— en table .
— h table bombée
— h tambourin
— tonmuld mécanique
— tromba . , .
— transpositeur
— idem
— idem
— idem
— idem
-— idem
— idem
-— idem
— idem
— idem
— idem
— idem
— idem
— trémolo
— trémolophone
^ unicorde
— vertical
— idem , . .
— vertical à double clavier
— viole
— violino
— dé voyage
DATES
PIA
« va
NOMS
, LIEUX
DES FACTEURS
DE PROVENANCE
Triquet Boisselot
Paris Marseille
Lichtenthal
Bruxelles
Erard
Paris
Heaffer
Bruxelles
Valz
Paris
Pape Souffleto
Id.
Id.
Smith
Londres
Lud Beregszatt Greiner
Pesth Londres
Roller
Paris
Wagner Rouchette
Bruxelles
Grillet
Paris
Lacroix
Bruxelles
Le Bihan
Paris
Carteau
Id.
Montai
Id.
Bardier
Id.
Addison
Londres
Barry
Mercier
Id.
Paris
Montai
Id.
Harwar
Londres
Scufïert
Id.
Hopkinson
Id.
Ph. Girard
Paris
Pleyel Stodart
Id.
Londres
Laussebat
Clermont-Ferrand
Charreyre Lichtenthal
Paris
Bruxelles
Wold
New-York
Jenkins
Londres
384 PIZ
PiANORGUE. Petit instrument à anche libre pouvant s'ajouter à un piano, construit en 1846, par Paulin.
JPiGHLER. Bon élève et excellent imitateur de Stainer, travailla en 1665, et il eu la faiblesse d'apposer aux instruments qu'il construisit pendant la maladie du maître, l'étiquette imprimée de Stainer.
PiGOLo. Petite flûte en ré bémol, employé dans les musiques militaires.
Pièce. Ouvrage de musique instrumentale d'une certaine étendue, composé de plusieurs morceaux formant un ensemble et un tout pour être exécuté de suite. Une symphonie est une pièce^ une sonate est une pièce. Ce mot ne s'applique guère qu'à des compositions destinées à l'orchestre ou à l'orgue, au piano, à la harpe, etc.
PippARO. Instrument à vent en usage en Italie, qui répond à la haute contre du hautbois.
Pilote. Dans les pianos et dans les orgues est une baguette plus ou moins grande servant à transmettre l'action des touches aux marteaux ou aux soupapes.
PiNGER. C'est employer les doigts, au lieu de l'archet, pour faire sonner les instruments qui n'ont ni touche ni archet, et dont on ne joue qu'en les pinçant ; tels sont la harpe et la guitare. On pince aussi quelquefois les instruments à archet, et on l'indique dans la partition et dans la partie en écrivant p^*^c^, o\x pizzicato. (Voyez ce mot.)
Pipeau. Instrument champêtre formé de l'assemblage de plusieurs tiges creuses coupées dans leur longueur, suivant des rapports harmoniques.
Piqué, Piquée. Les notes piquées sont des suites de notes montant 6u descendant, ou rebattues sur le môme degré, sur chacune desquelles on met un point allongé pour indiquer qu'elles doivent être marquées égales par des coup de langue ou d'archet secs et détachés.
Piston. Cylindre de métal ordinairement de cuivre et qui entre sans frottement dans le corps d'un tube. On en a fait l'application sur les instruments à vent en cuivre pour ouvrir ou fermer les divers tons dont ils sont munis.
Piu, Plus. Piu presto^ plus vite; piu hnto^ plus lent ; piu stretto, plus serré.
PizziGATO. Ce mot, qui signifie pincé, avertit qu'il faut pincer les cordes du violon ou du violoncelle, de la viole ou de la contre-basse, au lieu de les faire résonner