ACT
fait un effort pour la courber et qu'on Fabandonne à elle-même, on la voit, comme une corde pincée, décrire des oscillations dont le nombre est lié à ]a longueur de la partie vibrante d'une manière assez simple. Ce nombre est en raison inverse de la racine carrAe de la longueur, comptée à partir de Textrémité libre jusqu'au point ou la tige s'engage entre les dents de Tétau ; 3* Vibration de l'air dans les iuyattœ. L'air dans bien des cas, est luimême le corps dont les vibrations excitent le son. Un en voit de nombreux exemples dans les instruments à vent, qui, en général, isolent une colonne d'air, dont les dimensions influent sur la hauteur du son. Le procédé usité pour mettre cette colonne d'air en vibration, varie d'un instrument à l'autre, mais toujours on peut le considérer comme fondé sur l'emploi de Tanche (voir ce mot) ou du bec de flûte.
Le son éprouve quelquefois certains obstacles à sa propagation, et alors il se réfléchit. Les conditions de ce mouvement rétrograde sans différer sensiblement de celles qui déterminent la propagation directe, donnent naissance à ces phénomènes qui ont reçu le nom d'^cAo. (voir SON.)
AcoucRypTOPHONB. Instrument sans corde et sans clavier, imaginé en Angleterre, en 1822, par Wheatstone, ayant la forme d'une lyre antique suspendue au plafond par un cordon de soie, il n'était pourvu d'aucune corde, mais pour le faire vibrer, on appliquait une clef à une petite ouverture pratiquée dans le corps de l'instrument» comme on monte le ressort d'une montre. Aussitôt l'harmonie se faisait entendre, et semblait provenir de la lyre. Peu à peu les sons semblaient s'unir à ceux d'un piano de forme conique, ainsi qu'à ceux d'un tympanon placés dans l'appartement.
AcRBSGiuTO (augmenté). Quelques auteurs, dans les intervalles augmentés de demi-tons, adoptent ce terme, qui est opposé à dimimcé, au lieu d'employer les mots excédant^ altéré, superflu. Ils repoussent sur tout les deux dernières expressions comme des mots d'une signification équivoque.