Idem
on , à moi. [A ] •— La main fermée et levée ensuite devant les yeux.
[S.-M.] — Le plat de la main s'applique plusieurs fois sur la poitrine.
[R.] — Idem.
Voue. [A.] — La main ouverte se tient en dehors obliquement, se dirigeant en avant.
[S.-M.] — L'index se dirige vers la personne à laquelle on s'adresse.
[R.] — Idem.
Ilf lui y un autre. [A.] — Les deux index étendus, les mains fermées, les doigts se posant Tun sur l'autre ou se touchant trèsprès, et se séparant ensuite par un mouvement modéré.
[S.-M.] — Si la personne est présente, on l'indique ; si elle est absente, on répète le signe qui lui est affecté en forme de nom propre.
[R.] — Le pouce, les autres doigts fermési se porte en dehors à droite.
Quoi? que dites-vous f [À.] — La paume de la main en haut s'avance par un mouvement circulaire et se baisse.
[S.-M.] — id«n,,avec le signe d'interrogation connu de tout le monde.
[R.] — Idem.
Nous avons emprunté une partie de ces signes aux exemples donnés par le major Long, et une partie à la nomenclature de M William Dumbar.
On remarquera que les sauvages ont des signes mimiques pour les pronoms considérés dans une fonction générale, signes qui manquent aux sourds-muets ; cette circonstance annonce chez les premiers un système de langage où l'art de l'analyse est porté beaucoup plus loin.