‹ Dictionnaire de paléographieChapitre 53 sur 136 · SCH · texte numérisé non relu

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Il se rapproche plus du sifflement que l't ordinaire, et il dinëre essentiellement de ce dernier, en ce q<ue la langue a une autre position ; car ici elle touche le palais avec son bout recourbé, et forme ainsi la petite ouverture que pour Ys elle fait avec sa partie moyenne.

Le son crue nous voulons décrire ici, est celui que ïej a dans la langue française dans jamais f jurer f déjàj ou encore le jj^ dans gé^ nttf, venger

Sa position est tout à fait la même que celle de echf et il ne diffère de celui-oiqu eu.

ce que, pouf le «cA, Tair ou le vent seuJemen agit, tandis que pour le j la voix aussi y prend part.

Sa position est tout à fait la même que celle du d , ainsi il n'est pas nécessaire de la reproduire ici ; on peut recourir à la lettre a. Toute la différence entre ces deux lettres très-étroitement alliées , consiste uniquement en ce que pour le d, la voix se fait entendre enfermée, tandisque pour le ^ elle se tait tout à fait, et que seulement Tair est comprimé , et s'échappe lorsque la langue s'écarte du palais

Sa véritable intonation est celle qii'iî a dans les langues latine, française, italienne, et dans presque toutes les autres langues

(231) Par ces roots : la ffokc se fait entendre. Vànt/diif désigné le jeu de Torgàne voeâl néGessaire pour produire ttne rériuble inloiiâtiofi. Il ne gttflBl ptiis <(ue le floaffle s'éehappe de la poilriiie, U faut qu'il se convertisse en son.

Par ces mois : les lèvres (meeriee au r', ii%

de l'Europe. Par etemplet 0l9#^«MW,(it«

gliOj etc

8a position est tout à ftdt sefflUbabkr à cdle de I/, et il ne se distingua de cette e#iN sonne à vent ( vindmitlauder ) , que parce qu'il est accompagné de la voix

1. La voix se fait entendre ; £• Le nez est fermé; S. La langue élargft ot! rétrécit son canal , selon que l'exige la voyelle suivante ;

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