‹ Dictionnaire de paléographieChapitre 87 sur 136 · JACËAT. NON. RESCRGAT CUM JUDA. PARTEM. HABEAT · texte numérisé non relu

JACËAT. NON. RESCRGAT CUM JUDA. PARTEM. HABEAT

SI. QUIS 5EPULGRUM HUNC. VIOLARIT.

Cette inscription a été trouvée à Rome sur le chemin de Noraento.

[1555) Pag. 69.

1554) De re dîphm., 2« édit., p. 481.

1555) Voyez notre II* tome, p. 642.

[1556) Hist. de Paris, 1. 1» r* part. p. 439.

Ul

PALEOGRAPHIE.

devables de la communication de cette pièce importante à Tabbé de Broglie. Elle vient originairement du cabinet de Maximilien de Bétnune, duc de Sully, d'où elle a passé dans les archives du prince d'Enrichemont. Après l'avoir déchiffrée » nous en donn&mes la copie k D. Bouquet, gui Ta publiée dans son Recueil des historiens des Gaules et de la France (1557). Voici le contenu des sept lignes représentées dans notre planche : Childeberthus Rbx Framcohuii, vir inlu- STBR. Cum nus (1558) in Dei nomene (1559) Manmccas (1560) in palacio nostro ad tinn;ersorum causas audiendas vel rida (1561) ludtcia termenandiM (1562) resederimus (1563); ibique veniens inluster vir Ragnesindus suggeribat (1564>), dum dicerit (1565) eo quod ad nomene (1566) nomene Siclanao (1567) et cojove sua (1568).... omne tempore habiat €9tttdec<Ua(l569), et senecessetas (1570) ipsius Ragnesindo aut heritis suos (1571), in antea fuerity jam dictus Siclandus aut predicta cojove sua (1572) Dinane vsl herttis suos (1573), sicut per easdem (1574) declarata êunty eos in autarcio (1575) contra quemlibet Étudiant (1576) defensare.

Chau>oiuris ad vice Angylbàldo (1577) BBOOGiiovrr. Bene et valus (1578).

Datum auod ficit mensis Febnuirius dies dece (1579) anno xvi, rigni (1580) nostri Mamaccas, Féliciter.

Cette charte de Childebert 111, donnée la seizième année de son règne, c'est-à-dire Tan 710, n'a que dix pouces de largeur, un peu plus de douze du côté gauche, et dix et demi du côté droit. Les dernières lignes sont plus pressées que les autres. Après l'invocation exprimée en lettres monogrammatiques, le premier mot est séparé en deux avec une distance de ptus d'un

{)ouce. Le corps des lettres de la première igné n'a que cinq lignes de hauteur ; mais toutes les lettres ne sont pas égales. Les autres en ont environ trois. Il n'y a point de signature, ni de monogramme du roi , parce que la pièce est un pur arrêt ou jugement. L'écriture de la date n'est pas tout a fait si haute que la première ligne ; mais la signature advicem est comme le texte. Les queues supérieures des lettres montent jusqu'aux lignes précédentes, et souvent les traversent entièrement. Il y en a même vers le bas, où les lignes sont plus pressées, qui traversent deux lignes et même jusque trois. Les queues descendantes ne sont pas portées ^1 loin, quoique quelques-unes sa confon-

;i557) Tom. VUI, p. 676.

1558) Nos,

[1559) iVomîn^.

1560) Maumaques, âu diocèse de Noyen,

4561) Recta.

1502) TemUnanda.

[1565) Resideremus.

['1564) Suggerebat,

I5B5) Diceret.

[i566) Bomtnem.

({567) Nomine Siclandim,

(4568) Conjuge.

/|5(i9) Habeat evindicatOm

DiCTJOXï. PS PAiioaAAPHiBf etc*

dent avec les lignes suivantes, comme le g et l't final. Cette écriture du barreau monta et descend irrégulièrement. Aussi n'estrello pas a{)puyée sur des lignes horizontales qu'on tirait pour la diriger dans les diplômes les plus importants. Les abréviations initiales et finales des particules sont placées vers le bas des lettres ; mais elles coupent aussi quelquefois leurs montants. Il y a des ca« ractères faits à deux et à trois traits. Il y a souvent de petites distinctions entre les mots. La signature ad vicem finissant par recognomy et valias^ est suivie de trois petites lignes de notes de Tiron , dont la première est surmontée de parafes. Les traits des notes sont confondus avec des traits d'ornements de caprice. On peut cependant lire ainsi la souscription : Chlodomiris ad vicem Angilboldi recognovit et scripsrt^ obtii' lit et notavit. Le sceau ou plutôt 1 empreinte de Tanneau de Childebert s'est perdue. Pour insérer la cire, on avait coupé le parchemin en étoile. Au-dessous du sceau est écrit Bens et vALiAS. Les barbarismes, les solé^ cismes et l'orthographe vicieuse régnent partout.

Il s'agit dans ce diplôme de la vente d'une terre située à Morcourt, au nord de Poissy, au delà de la rivière, environ à trois quarts de lieues. Un grand seigneur nommé Ragnesinde l'achète de Siclande et dé son épouse. Le roi Childebert III autorise cette acquisition par ses lettres données dans le palais de Maumaques, où il résidait pour entendre et juger les causes de tous ses sujets. Le style, l'orthographe et l'écriture en sont des plus barbares, pour parler le langage du P. Ger* mon. C'est donc contredire les monuments les plus authentiques et la raison même, que d'attaquer par ces trois moyens les chartes de nos rois de la crémière race» La pièce, dont nous parlons ici, ne peut jamais devenir suspecte du côté des archives , d'oil elle est tirée. Elle ne concerne ni église ni monastère. Elle est d'ailleurs entièrement cour forme à celles du même genre queD.Mabillon a publiées. Cette seule pièce de comparaison n'est-elle donc pas suffisante pour les justifier pleinement des soupçons téméraires, dont on cherche encore à les noircir? Qu'on renouvelle sans cesse les objections frivoles et surannées du P. Germon (1581) ; qu'on en conclue sans autre examen que a les chartes sont en général d'une vérité trop incertaine sous la première race, pour qu'elles puissent acquérir beaucoup de confiance dans l'his»

[1570) Si necesûtas, 1571) Heredibtu 9ui$, ~ 1579) Conjux.

1573) Hœredes $ui.

1574) Eosdem.

1575) Auditom.

{1576) StudeanL

(1577) Ad vicem AngilbaldL {1578) Yaleoi.

(1579) Decem, )l580) Regni.

(1581) Htst. de Fr. du P. Dasiel, t. II, p. 101 165 et suiy»

SU

toire (1582)^ » nous en conclurons avec tout ce qu'il y a eu de plus savants antiquaires en Europe, qu'elles sont à couvert des traits de la censure, et supérieures pour la plupart à tous les autres monuments historiques de la première race de nos rois.

La quatrième espèce d'écriture diplomatique mérovingienne est demi-cursive, distincte, à queues et montants médiocrement allongés. Notre planche en donne pour exemple une étiquette en parchemin, trouvée dans une châsse de l'église de Saint- Merry, à Paris. L'abbé Lebeuf nous l'ayant communiquée, nous primes aussitôt la résolution de la publier, pour constater le langage, les caractères et la ponctuation dont on se servait en France sous les rois mérovingiens des vir et viii' siècles. En voici la copie : Hic sunt pignora sci Samsone de cambotta $ua et de crucem ubi reddemptur noster, crucifixsus fuit, et de sepulchro suo et de. orario. quoaipsi Tins noster habuit. C'est-àdire en latin ordinaire : Hic sunt pignora sancti Samsonis de cambuta sua^ de cruce^ ubi Redemptor noster cruci/ixus fuit, et de sepulchro suo^ et de orario^ quod ipse Dominusy etc. Cette pièce paraît avoir été écrite vers les commencements du viii* siècle, ou à la fin du précédent. Elle est sans doute de la composition d'un savant de ce temps-là. IV. m Vanonyme de Saint-Denis^ ni Doublet, ni D. Maoillon n'ont connu toutes les chartes originales de cette abbaye. — La der nière espèce d'écriture diplomatique mérovingienne du premier genre est haute, éléfante, tirant sur la romaine, et des plus ardies. Le modèle que nous en avons fait représenter (1583] contient ces mots : Quotienscumque peticionebus fedilium.... Dago- BERTus Rfx subsc. C'cst ici le commencement et la fin d'un diplôme de Dagobertl", dont il y a un très-beau modèle dans le supplément à la Diplomatique de D. Mabillon (158^*) Dans ce diplôme la signature de Dagobert est précisément la même pour les caractères et rorthographe, que celle d'une autre charte en papier d'Egypte du même roi, publiée par notre savant auteur (1585). Il découvrit celle, dont nous empruntons ici un modèle, en fouillant dans les archives de Saint-Denis. Regardée comme inutile, elle servait d'enveloppe à des titres, au'on jugeait plus importants. On faisait le même usage de plusieurs autres diplômes méro-

4582) Joum. des Savants, septeipb. 1756, p. 622.

(1583) Voyez Plancher de P aléogr aphte, n'*^,

(1584) Pag. 70.

(1585) De re diptom., p. 374.

(1586) Siipplem., p. 5S.

(1587) Germ., discept. 1, p. ItK) et seq.

(1588) Nous avons trouvé dans le chartrier de Saint-Denis plusieurs pièces en papier d'Egypte du vn* siècle, presque entièrement effacées, et qui n'ont

Eolnt été mises au jour. Tel est un rouleau de la auteur d'un pied sur cinq de longueur. On y voit encore plusieurs signatures. C'est une charte d'un seigneur français dont l'épouse s'appelait Gbramneirude.'D. Mabiilon, après avoir dit (a) que Glotaire II a donné à Tabbaye de Saint-Denis une terre,

(a) O^wres posthwn., t II, p. 346.

vingiens, qu'on méprisait d'autant plus hardiment, que depuis oien des siècles il ne se trouvait personne qui pût les déchiffrer (1586). Et Ton insultera à la bonne foi de D. Mabiilon (1587), sous prétexte que plusieurs de ses diplômes ont été inconnus à Doublet (1588)1 Ce savant composa-t-i\ sa collection sur d'autres monuments que sur des copies souvent fautives et sur des cartulaires, où les copistes ont quelquefois mal rendu les originaux (1589), et d*où Ton a banni un très-grand nombre de pièces, comme inutiles ou indéchiffrables?

L'argument qu'on prétend tirer du moine de Saint-Denis , auteur des Gestes de Dago^ bert (1590), est encore plus méprisable. Parce que cet anonyme fabuleux ne parle pas de toutes les chartes de ce prince ni de celles des rois mérovingiens postérieurs à Clovis II, conclure qu'il n'y en avait point alors dans les archives de Saint-Denis, c'est donner acte au public qu'on içnore les règles les plus communes de la bonne critique. Que peut le silence d'un auteur du IX' siècle, qui écrit la vie de Dagobert, contre des monuments beaucoup plus anciens et qui n'ont nul ou presque nul ra port à son sujet ? Quand il aurait voulu en parler, et qu'il les aurait eus à sa disposition, aurait-il été capable de les lire 7 On a vu que l'auteur de la vie de saint Bérégise (1591), qui écrivait environ 200 ans après le roi Thierri IV, ne put lire une cnarte originale de la cinquième année de ce Drince.

i Que l'on « ait perdu une grande partie des chartes qui étaient anciennement dans les archives de Saint-Denis , et qu'on en ait retrouvé d'autres qu'on avait autrefois égarées ; » celles que D. Mabiilon a publiées en sont-elles moins sûres et moins authentiques ? Pourquoi ces chartes n'auraientelles pas la même autorité , que si le chartrier de Saint-Denis n'eût éprouvé ni perte ni changement ? Indépendamment de tous les événements survenus pendant une longue suite de siècles, elles se soutiennent par la forme de l'écriture et par toutes les marques d'authenticité dont les diplômes de nos premiers rois sont susceptibles. Les diplômes de Childebert III et de Carloman (15fô), découverts par l'abbé Fleury dans un tas de papiers de rebut , jetés dans une tour du prieuré d'Argenteuil (1593), ont-

comme le prouve la charte originale écrite en écorœ ou papier d'Egypte, et datée de Fan vi, snoute qu*U n'a recouvré cet illustre monument que depuis rédition de sa Diplomatique.

(1589) Voyez notre 1'' tome, p. 2U.

(1590) Hist. de Fr. du P. Daniel, nouv. ëdîl., tom II, p. 161.

* (1591) Nouv, traité de diplom., tome H, p. 4i2.

(1592) Annal Benéd., t. YI, p. 656.

(1593) Tout le monde sait que cette maison esc un prieuré dépendant de Saint-Denis. Voilà donc encore des chartes* de la première et de la seconde race de nos rois, inconnues il y a quarante à dnquante ans. Ce seul fait montre mieux que loas les raisonnements la témérité du P. Germon et de "~

PALEOGRAPHIE.

ils perau leur i)rix, pour avoir été inoonnus à D. Mabilloii et à tous ceux qui ont feuilleté les archives de Saint-Deni3 9 et celles des prieurés de sa dépendance ? Les chartriers, d*où viennent tant d'actes originaux au'on conserve précieusement à la bibliotnè€[ue du Roi, ont passé par différentes mains, et ont éprouvé divers états. Ce$ pièces , vendues par différents particuliers , en sont-elles moins véritables ? Assurément l'éditeur du P. Daniel aurait dû laisser dans l'oubli les misérables chicanes et les soupçons injustes et téméraires du P. Germon.

V. Ecriture cunive franco- gallique élégante ^ frisée et mêlée de romaine ou gallicane antiaue; diplôme original de la fondation de Saint-^ermain des Prés; curswe mérovingienne renouvelée. — Le second genre d^écriture diplomatique mérovingienne n'a que deux espèces.

Les mots de la première espèce ne sont poit séparés. Elle se distingue par d%s inflexions fréquentes , par des lettres bouclées ou recoquillées, par des queues courtes et des montants médiocrement élevés et terminés en pointes aiguës. Les t surtout sont fort singuliers. La rareté des autographes mérovingiens du vr siècle nous réduit à n'en donner qu'un seul exem-

S le y qui renferme le commencement et la n du célèbre diplôme de Childebert I" en faveur du monastère de Saint- Vincent et de Sainte-Croix , aujourd'hui Saint-Germain des Prés. La seule inspection de la forme et du caractère de l'original , qui parait ici gravé pour la première fois , mettra les antiquaires en état de juger sainement de la valeur des différentes critiques qu'il a essuyées. Il commence comme les actes romains par un caractère monogrammatique , qui renferme ces leltresixpi. no. C'est-à-dire In Christi nomine. Ensuite

partisans, qui s'imaginent pouvoir dégrader et rendre suspectes les anciennes archives, parce qu'il y avait autrefois des chartes qui n'y sont plus, et qii]oo y en trouve présentement un grand nombre qui n'y étaient pas autrefois (a). Aaco verum est^ répond le savant éditeur des deux cliartes (6), omnés charias quœ ad Sancii Dionysii monasterium speclantf neque in anonymi San-Dionysiatd^ neque in ùuhleti^neque in ipHus Mabillonii notittamet manus devenissè aut devenire polutise, nova$que tubituie tenebris subduci posse^ quœ sagaciuimorum viroTum dUtgentiam fugerint. QtMê proinde^ qui ea rations suspectas habeat^ su$pecta etiam habeat necesse est qumcunqus antiquitatis monumenta e tenebris^ in èuibus diu detitueranly eruuntur a recentioribus. Sed bene habet quod ambœ chartœ^ quas in lucem ffojerimus,. neque a Benedictinis^ neque in arehivts Éenediclinis^ ud a domino Fleury in domo sua inventes sunt^ pênes quem etiam^ dum hœc scribimus^ rema • ment.

H59i) Discept. ultima, p. 228.

(1595) Nul antiquaire n'ignore que rindistioction eoDStante des mots dans un texte ne soit une marque ceruine de sa haute antiquité. Du cété de Téfa) Eia. de Fr. du P. Daniel, nouv. 6dît.« t. Il, p. i»lib) AmuU. Bened., t. VI, p. 656.

(c) Atserlio lnquisUtp:di in charL B. Germ., c. 5, co-

viennent la première ligne en lettres allou« gées et le texte Childebertus Rex Francorumvir inluster.. Recolendum nobis est et perpensandum utilius , quod hii qui templa JJiu Ihu X p I reaificaverint y et pro requie animarum ibidem tribuerint , vel in altmonia pauperum aliquid dederint et voluntatem TR adimpleverint in œtema requie sine dubio apud Bnih mercedem fecipere meruerint. Ego Childebertus Rex una cum consensu et voluntate Francorum et Neustrasiorum et exortatione sanctïssimo Germano Parisiorum urbis pontificis vel consensu coept construere templum in urbe^Parisiaca prope

muros civitatis , in terra quae Do'

tum quod fecit menso Décembre dies sex , anno xlviii^. postquam Childebertus Rex regnare cepit. Ego Valentianus notarius et amanuensis recognovi et subscripsi. Sionum Childeberti gloriosisimi Régis : Amen, f Ce diplôme de l'an 558 est en vélin aussi fin et aussi beau que celui des plus anciens manuscrits, et non en écorce 9 comme l'assure le P. Germon {i^9k). Il a deux pieds de longueur et seize pouces et demi de hauteur. Les lignes sont appuyées sur dea horizontales tracées , pour procurer à l'écriture plus de régularité. La distance de ces lignes est considérable. Le signum de Childebert, en lettres allongées et moins hardies que celles des actes romains, est de sept à huit lignes de hauteur, et le double en élévation de celle des dates. Cette signature a des espaces plus ou moins grands entre chaque mot. Quelques-uns sont de près d'un pouce, d'autres de plus d'un demipouce , d'autres de moins , selon divers degrés. Dans le corps de la pièce les mots ne sont point distingués, si ce n'est lorsqu'on laisse un espace blanc , pour tenir lieu du point ou de la virgule : usage pratiqué dans les plus anciens manuscrits (1595). On a marqué après coup des points

cnture, le diplôme de Childebert, même en le supposant fabriqué, ne peut être Jugé postérieur au commencement du règne de Charlemagne. Que peut-on donc penser de la capacité de Launoy, qui ne lui donnait pas cinq cents ans? Exhibiia esl^ dit-il (c), membrana non admodum vêtus, infra fftiîn-

premiers rois n'ont pris le titre de vir inluster. Nun-

Îuam reges illi adaunt, vir inluster (d). Le -nom focotitia était inconnu sous la première et la seconde race de nos rois. Locotiltœ nomen esl, quod prima et secunda regum nostrorum $oboles igno-r rat (e). De ce que la charte de Childebert est en parchemin, il concluait gravement qu'il n'y a dans l'abbaye de Saint-Germain des Prés aucun papier d'écorce ou d'Egypte, sur le(][uel le privil&e de Saint-Germain soit écrit. Hoc idcirco animadverto^ ut oitendam in Sancii Germant monasterio nullum e$se corticem^ in quo descriptum tit Sancii Germant privilemum (1), L'exemplaire de ce privilège en papier d'Egypte a été entre nos mains et sous nos yeux pendant plusieurs mois. Quelle idée oouYons-noua

rollar. i, p. 47S.

{d) Ibid., p. 454.

(e) Ibid., p. 466.

Cf) Ibid., p. 478.

noirs entre chaque mot , pour laciliter la lecture. Il est d'autant plus aisé de s'apercevoir de ces points ajoutés , que récriture est d'une encre devenue d'un jaune foncé , tirant sur le rouge. Il y a cependant un point ancien au naut d'une dernière lettre , équivalent à un alinéa. Les chiffres de la date sont suivis de points de la [première main. Les signes d'abréviations au nombre de plus de vingt sont antiques et d'une bonne note. Les syllabes bus et que sont exprimées par b: et q; Les n et les t annoncent une main très-ancienne.

Le signe de Childebert est deux pouces au-dessous de la date» vis-à-vis du bas du sceau , éloigné de (quatre pouces du bord du parchemin à droite. Le dernier mot Régis est suivi de quatre points anciens|, placés perpendiculairement 9 à la manière <tes inscriptions. La figure qui suit les quatre points pourrait être » absolument parlant, monofframmatique. On pourait y trouver Childeoerlus Rex ; surtout en admettant des renversements de lettres , qui étaient alors d'usaçe , et encore plus en la considérant selon Tes notes tironiennes. On n'aurait pas même beaucoup de |>eine à y lire Chtl,, ce qui suffirait. Maii^ sans recourir au monogramme» l'A renversé, suivi d'une m, semble pouvoir signifier Amen, Peut-être vaudrait-il mieux dire tout sim« plement que c'est le seing ou la marque de Childebert , suivie d'une croix cantonnée de quatre points. Si la signature est placée après la date , c'est que, selon les usages romains , qu'on suivait encore au VI' siècle dans les tiaules , les actes finissaient par les signatures (1596).

La marque du sceau plaqué et l'impression de couleur jaunâtre qu il a laissée sur le parchemin ne doivent pas être oubliées. L ouverture cruciale du parchemin n'est que d'un demi-pouce, presque en carré. Les bouts du parchemin coupe pour introduire l'empreinte de l'anneau de Childebert, sont* retirés par vétusté, ou parce que la cire était trop chaude lorsqu'on l'appliqua. L'impression qu'elle a faite par dehors est encore plus forte que celle au dedans, et le jaune sale plus marqué. On a pris peine à conserver le sceau par des enveloppes (1597). La multitude des trous d'aiguille qu'on y

avoir d'un critique qui ose en nier Texistencc? Nous rendrons pourtant volontiers justice à ses talents et à sa probité; mais hardi et outré critique, il n'était rien moins qu'antiquaire. L*éditcur de ses ouvrages reconnaît lui-même les excès de sa plume, et n'excuse ses erreurs que sur la nouveauté des sujets qu'il traitait, dans un temps où les règles de la bonne critique et la science des diplômes étaient presque inconnues. Launoium audaciori criticm quandoque indul$i$se^ nec nemper ivisse medio tulissimum concedimus. Qui fieri poterat ut intacta fere argumenta pertractalurus nusquama veritramite discederet (a)?

(1590) Voyez les pièces des y et vi" siècles dans DoNi et Mafféi.

(1597) Le P. Dubreuil décrit (6) ainsi oe sceau, €ni il avait examiné : PriviUgium Childeberti . Régis

(a) Prodomns T.autioii Op^rum^ p. xxi.

(fr) AiMonn Q£ila Franc, p. GD, 61.

voit montre qu on aura mis successivement plusieurs couvertures, ou que du moins on en aura renouvelé le fll plus d'une fois. Sur le dos du diplôme on voit des caractères au moins du ix' siècle, et peut-être plus vieux. Telle est la forme exténeure du plus ancien acte original qui soit resté de nos premiers rois.

Le style en est pompeux et tel qu'il convient au titre primordial d'une fondation royale, et c'est sans doute pour cela qu'on s'y sert plutôt d>^a que de nos^ et de iempïum que d'ecclesta. Clovis et Childebert se sont servis du pronom ego dans deux actes dont la vérité n'est nullement contestée (15d8) . On trouve le nom de temple dans les diplômes de Thierri de Gbelles, de Louis le Débonnaire et de quelques autres rois (1599). Si dans celui de Childebert pour le monastère de Saint-Vincent, saint Germain est appelé sanctissimus de son vivant, c*est à cause de la vertu des miracles et des guérisons surnaturelles qu'il procura par ses prières k un grand nombre de malades et à Childebert en particulier (1600). Les termes de Leucotitia et de Spania pour Hispanxa ne doivent faire aucune peine. Le premier se trouve dans la plus vieille légende de sainte Geneviève, et rautre dans le texte original de saint Paul, et dans de très-anciens manuscrits de saint Isidore. Le retranchement de la première syllabe devant Ys se rencontre plus d'une fois dans les plus vieux manuscrits de Saint- Germain des Prés. Le 603, écrit en lettres d'or au V ou vr siècle, porte Scharioth pour Iscariothf etc. On lit dans le 766, estimé du même Âge, storia pour historia. Les noms d*inquilini et de lioeriif employés dans le diplôme de Childebert, sentent bien l'antiquité, ainsi que la formule pro requie atijmarumt dont on trouve l'équivalent dans les inscriptions et les monuments romains en papier d'Egypte recueiHis par Boni (1601). Dans notre diplôme, on écrit menso pour mense ; les prépositions qui gouvernent l'ablatif ont une partie des mots qu'elles régissent à l'ablatif et l'autre à l'accusatif; celles oui gouvernent l'accusatif ont leur régime à 1 ablatif. Cependant les soiécismes y sont beaucoup moins fréquents que dans les manuscrits et les chartes du vir siècle et des commencements du suivant. Le titre de no^

habet figurant régit capitis eamque planmn; ita «I Grœcorum more vultus utraque mala appareat. On lit avec étonnement dans la nouvelle édition du P. Daniel (c) que D. Jacques Dubreuil, religieux de Saint-Germain des Prés, a inséré la charte de Childebert tout entière dans son édition d'Aimoin, 1. u, c. 10. A-t-on pu ignorer que cette prétendue insertion se trouve dans le manuscrit d Aimoin roèiiie? La même m^n, qui Ta écrite, a copié le diplôme de Childebert, qui se trouve lié avec le texte de Fauteur. C'est donc à tort,* et contre toute vérité qu*on prétend le faire passer pour une fournie.

[1598) De re diplom., p. 88.

4599) Ibidem., p. 553, 560, 576.

1600) Baillet, 28 mai. ,

(1601) Pag. 513, 516.

(c) Hitt. de F., t. U, p. 157.

PALEOGRAPHIE.

larius amanuensiSf que prend Valentianus ^ écrivain et réviseur de la charte, est tout à fait conforme aux usages des Romains, qui se servaient de la main de secrétaires domestiques pour écrire leurs lettres et leurs mémoires. Le mot de notaire se trouve consigné dans leurs actes du vi' siècle, dont on nous a conservé les originaux. Rien n'em])6che donc de dire que Valentiam^ exerçait ^en même temps à la cour l'oiGce de notaire public et d'écrivain particulier, c'est-à-aire de chancelier et de secrétaire de Childebert. VI. Antiquité et s,ignifijc4Uion dti mots AusTBAsiB et Nbustrib: — Ce prince annonce qu'il a entrepris la fondation du monastère d^ Saint-Vincent, du consentement des Français et des Neustrasiens. Ce dernier terme vient de Niuster^ Neuster^ qu'on lit dans la charte originale de Saint-Lucien de Beauvais de l'an ^, et dans celle de Thierri UI, de l'an 678 (16(3). Philippe de la Tour, évèque d'Adria, prouve que Luitprand, roi des Lombards, suivant 1 usase établi chez les plus anciens Francs, appelle plusieurs fois les parties orientale et occidentale de son royaume, Auttrie et New trie ^ qui- sont la même chose qu'Austrasie et Neustrasie (1603). Les deux contrées d'Italie sont ainsi nommées dans des rescrits de Didier et d'Adelchis, rois des Lombards. Les Actes de saint Hermagore

Ç lacent la ville d'Aquilée dans l'Austrie, que illemont (lOOii^) a très-mal coiyecturé être l'Autriche. Enfin les savants d'Italie (1605) croient que la division de leur pays en Austrasie et en Neustrie eut lieu dès l'an 511. liais puisque c'était un usa^e chez les peuples venus d'Allemagne, qui n'était pas particulier à ceux des Gaules, de distinguer leurs Etats en Austrasie et en Neustrasie, il est évident que ces termes furent en usase chez les Francs dès qu'ils en eurent fait la

S1602) De rediplom., p. 381, tab. xx.

1605) Monumenta veteri$ Antii, p. 3, 4. 1604) Acta erudit., Supplem., t. UI, sect. 6, p. 20.

(1605) MuRATOR. , Rerum Uai. scrtpt. , t. X ,

(1606) Franci, dit un de nos plus habiles académiciens (a), CUIR ab anno, ccccxxvni. Belqicam priimim, îitae Lugdunensem vel Celticam ei Aquiiani-' cam tandem eum Narbonensi^ Galliasque adeo pedeteniim omnee^ armis suis oc€upas$ent^ totam in très parles Galliam diviserunt. Regtenes^ quœ ad arientem sotem spectantj quœque Rlieno, Mosa^ Scalde contineatur^ Anstriam Ostrich, Orientale reqnum; partent verOf quœ ad occasnm solis vergil et a mosa ad Ligerim pertinet^ Neustriam , id est Vuestriam, Westra^ siam Wesi-reicb , occidentate regnum appellarunt. Bnrgundiœ^ quœ Galliœ Lugdunensis et Aquitaniœ pars fuii^ pecutiare suum notnen servatum est^ quod pamlo serins oecupata a Francis,

(1607) MartyroL rom. traduit ; à Paris, 1705, p. 227.

(1608) WiLLBS. Notit. Galtiar., p. 372.

(1609) Quand on ne pourrait pas expliquer la distinction qu*on mettait a la cour de Childebert, il y a doiizecents ans, entre les Français etlesNeustrasiens , serail-ee une raison viable ^ur rendre suspect un diplôme où elle se trouve? M. Fabbé Dubos (b) croit

(a) ScHonerm, Àlsaiia tf/trit.. p. 620.

{è) Mist. eriliq. de ta monarck. franc, t. IM, p. 287

ic) Uist, de r^cad, des Inseript., liXlYi p. 216»

conauète (1606). Le terme de Neusirasiênê établit donc la vérité de la charte de (îhildebert, loin de la rendre suspecte. Le mot de Neustrie dans le testament de saint Rémi, n'est donc pas une marque indubitable de supposition^ comme l'assure ChAtelain (1607). Les noms d'Austrasiens et de Nèustrasiens, nés en même temps, sont donc nécessairement relatifs. Peut-on en effet concevoir un pays situé à l'orient sans en supposer un autre a l'occident ? Ainsi, quoique Grégoire de Tours n'ait parlé que des Austrasiens, on ne peut pas dire qu il n'a point connu les Neustrasiens (1608).

Mais, oUectera-t-on , ces Neustrasiens étaient des Français. Comment donc Childebert peut-il dire ou'il fait sa fondation du consentement des Français et des Neustra» siens (1609) ? La réponse est aisée. Ce prince, dans la division du royaume de Clovis, eut pour partage Paris, Beauvais, la seconde Lyonnaise, qui comprenait les provinces de Normandie, d'Anjou, de Bretagne, etc. Tous ces pays composaient la Neustrie, et les peuples qui les habitaient étaient Neustrasiens. Après la mort de Clodomir, Childebert partagea ses Etats avec son frère Clotaire ; ri fit plusieurs conquêtes, et s'empara de la ville d'Arles. Voilà des Français, sous la domination de Childebert, différents des Neustrasiens. Nous dirons donc tout simplement que Childebert a entendu par Français les sei^ gneurs de sa nation établis en Austrasie ou dans la France orientale, et par Neustrasiens ceux qui habitaient la partie occidentale de ses Etats. Le lecteur judicieux et impartial conclura de toutes ces observations que le diplôme de Childebert est à l'abri des menues difficultés proposées par les PP. Lecointe, Dubois et Germon, et par de Launoy et Des Thuleries ( 1610 ). L'abbé

qu'on doit entendre par Neustrasiens, les Romain» et les habitants des Gaules différents des Français. Lebeuf,dans une dissertation qui remnorta le prix à TAcadémie de Boissons, prétend que Neustria vient des mots teutoniques Nemp et Reich, et sisniGe le principal royaume des Francs. 11 résulte de cette explication singulière , refutée avec beaucouj) de clarté et de poutesse par (c) Tillustre et judicieux académicien ae Foncemagne, qu'on doit entendre par Neuitrasietis les Français des provinces distinguées de l' Austrasie, de l'Aquitaine et de la Bourgogne. Mais, quoi gu'il en soil de la signification de rfeustrasien$, l'objection, qu'on a prétendu en tirer contre la sincérité de notre diplôme, tombe d'ellemême. Les critiques n*ont pas plus épargné la charte de la donation , que lit Childebert à l'E-

Élise de Paris, de la terre de Celles. < Cet acte, dit laillet (d)j avait été susnect à quelques savants; mais on a trouTé depuis de quoi le justifier, i

(1640) Des Thuileries, plus versé dans l'histoire de France que dans la science des diplômes, a tâché, mais inutilement, de mettre la charte de Childebert en contradiction avec quelques historiens tant du même temps que 'des siècles postérieurs ; comme si Tautorite d'une pièce à laquelle il ne manque rien pour être authentique , ne devait pas leur être (e) préférée! 11 prétend néanmoins prouver que rég"se de Sain^Germain des Prés fut dédiée

(d)6AiLLiT, 28mai.

(e) V. noire^ premier lome,p. 50 et suif.

Lebeuf (1611) se laisse donc aller à d'anciens préjugés lorsqu'il n'admet nul « monument

aîi'oh puisse dire sans reproche, et qui soit u temps de la fondation de (l'église de Saint-Germain des Prés), qu'un seul mot dans la Vie de saint Germain écrite par Fortunat. »

L'écriture cursive mérovingienne commença à se renouveler après les commencements du \nv siècle. Elle parut plus claire et moins compliquée sous Pépin le Bref que sous les rois ses prédécesseurs.

Aat. II. Ecriiares eorsivf^s des diplômes de la seconde

race de nos rois.

L Diverses sortes d'écritures diplomatiques carolines ; celles des dates et de la première ligne, i— Dès le règne de Pépin le Bref les écritures diplomatiques devinrent plus simples et plus polies. Celles donton se servit en France furent la .minuscule toute pure, la minuscule cursive, la cursive un peu haute et tirant sur notre italique, la cursive allongée, que quelques savants ont mal appelée majuscule, et la capitale. Celle-ci ne fut employée que dans quelques signatures, dans les monor grammes et sur les sceaux. La minuscule Caroline des dates est le plus souvent différente de celle du texte. Jusqu'au delà de l'an 870 la-différence de l'une et de l'autre est sensible. Mais dès Van 876 la date est de la même écriture que le corps d'un diplôme de Charles le Chauve (1612). Depuis Carloman, fils de Pépin, jusqu'au roi Eudes, les dates sont ordinairement en caractères minuscules , dont les montants sont quelquefois très-élevés. ^

La première ligne des diplômes carlovingiens, surtout depuis Louis le Débonnaire, remplit toute l'étendue du parchemin. Ses lettres allongées deviennent plus hautes et plus serrées après Charlemagne. Les noms du roi et du chancelier sont en caractères un peu moins grands. Dans une charte de Louis le Débonnaire, datée de la dixneuvième année de son empire et gardée à

et achevée avant la mort de Childebert, son fondateur, parce que Fortunat le loue d'avoir été souvent prier dans celte éalise, et que le véritable Aimoin, auteur du xi- siècle, en p^rle comme d*une église îî"i*f u ' et par conséquent flnie. Or, la charte de Childebert fait entendre que ce monarque la bâtissait encore dix-sept jours avant sa mort. Mais»éuit-il donc nécessaire qu'elle fût achevée, pour la consacrer et pour y aller offrir des prières à Dieu? L'église de Notre-Dame de Paris ne fut totalement bâtie qu après le milieu du xiii« siècle. Cependant, dès I an li82, on y célébrait le service divin, après qu'on eut consacré le grand autel; cérémonie qu'on peuL très-bien prendre pour une première dédicace. En vain notre habile critique s'eslnil encore efforcé de faire retomber sur le diplôme de Childebert les reproches que domMabillon fait à celui de Dagobert pour Saint-Maximin de Trêves , dont l'écriture est visiblement contrefaite. Le parallèle de ces deux pièces est insoutenable et même ridicule. Le long espace de temps qui s'écoula depuis Childebert l" jusqu'aux rois mérovingiens, dont les diplômes servent au Bénédictin de pièces de comparaison dans la critique de l'acte de Saini-Maximiny doit infailli-

sans parler des lettres excédantes qui sont beaucoup plus longues. La première liçne est un peu moins haute et celle du notaire, la plus petite, n'a qu'un demi-pooce d'élévation. Dom Mabillon, dans la xxin* planehe de- sa Diplomatiquey donne un modèle d'une charte totalement écrite en lettres allongées, à l'exception de la date. Il est à observer que la Caroline s'est conservée plus longtemps dans l'écriture oblongue de la première ligne et des signatures du roi et du chancelier que dans le texte des diplômes.

La cursive Caroline est beaucoup diversifiée. Tantôt elle est pure , haute et serrée ; tantôt elle est espacée, médiocre et mêlée de capitales. Ici on la voit tortue, courbée, en volutes et entortillée ; 1& elle est simplement recoquillée et tremblante. Ses traits sont quelquefois doublement et triplement frisés ou noués. Le nombre fixe de nos planches ne nous permet pas de donner des modèles de toutes les différentes sortes de carolines. Elles sont toutes plus belles et moins compliquées que les mérovingiennes. Après le règne de Charles le Simple elles dégénéré* rent et dépérirent insensiblei^ent. Celles oui forment notre seconde subdivision des écritures diplomatiques de France, se réduisent à deux genres. Le premier offre un mélange de minuscule et de cursive de trois espèces. L^écriture de la première est une minuscule claire, distincte dans la plupart des mots, et suivie d'une belle cursive, a longs traits , et mêlée de quelques lettres tremblantes et onciales. L'écriture diplomatique Caroline de la deuxième espèce est un peu haute, étroite, élégante, mêlée de lettres cursives, dont les gueues et les montants sont terminés en pointes aiguës. Les lettres de la troisième espèce sont pochées, arrondies, peu serrées, mêlées de cursives, dont les montants fort élevés en demi-cercle sont portés vers la gauche.

Page 1