‹ Dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire (volume 2)Chapitre 155 sur 459 · SUM · texte numérisé non relu

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Étits-1 i>

MSXIQUB.

Cuba

PiHiGUÀÏ

Uruguay

RÉPUBLIQtJe ARGEK-

Piaslre (de 40 paras) Piastre

Roupie. (Règl. di-

1870.) Thomaa

Taël M 000 chas)

Tical

ïen (100 sen). Loi

de 1S71.

Dollar d'or (100

c.-nis). Lois de

1873 et 1878.

Peso (de 100 cenla-

vos). Loi de 18(i7.

Peso

Piastre forte. (A Bueiios-Ayres,ou eomp te en peso-papel, valant Ofr. 216.)

Miiréîs. Décr. dt 1870, etc.

VALEl R AU PAIR

doi-. d'argent.

PRINCIPALES MO.NXAIES

Or : SO piastres.

Or : i5 piastres.

Or : molmr (IS roupies).

Or : clioman (100

Arg. : 5 piastre Arg. : 1 piaslr(

Arg. : 1/4 roupie.

Arg. : abassis (4 chahis). cllahis).

de cuivre et plomb, lant 0f,0073, est la seule pièce de xiiiaie. Les lingots et les piastres rveut à la circulation.

Arg. : Tical.

Arg. : 20 seo.

10 yeu.

aigle (10 dol.)

doll

Or : 10 pesos. .'trg. : 10 ccntavos.

Le dollar des États-Unis, les piastres d'Espagne et du Mexique servent à la

Arg. ; dollar ; 1/, dollar; âp ceutst

lac

ulatic

)r ; quadruple (IC piastres).

)r : once [17 piastres) ; écu d'or (un peu plus de 4 pias

\rg. : piastre d'argent.

\rg. : j.iastre, boliviau (I/2 piastre).

Arg. : SOO réis.

MOTJOCOTYLÉDOiVES. — Botanique, XXV. — Etym. : des deux mots grecs monos, seul, et cot'/ledon, objet en forme de cuiller. — Les plantes phanérogames de l'embranchement des Monocolylédones sont caractérisées, ainsi que leur nom l'indique, par la présence d un seul cotylédon à leur embryon. Passons brièvement en revue les caractères généraux de ces plantes.

La graine des monocotylédones comprend toujours deux parties, l'une intérieure, Vamande, l'autre extérieure, le spermodenne ou tégument ^éminnl. L'amande est constituée pur un embryon et une réserve nutritive ou albumen. D'une manière générale, l'embryon des plantes monocotylédonées est très développé dans la graine mûre, même chez celles de ces plantes que leur vie aquatique ou épiphyte semble avoir le plus dégradées. Cet embryon se compose d'une région centrale axile, Xaxe hi/fiocoti/lè, qui se termine inférieurement par un filament d'une ténuité extrême. Ce lilament a reçu le nom de suspens'ur, parce que jusqu'à une date récente on admettait qu'il avait pour mission de fixer la jeune plante a la paroi du sac embryonnaire. Les belli»s recherches de M. ïreiib sur le rôle du susponscur ont montré que chez les monocotylédones, cet organe sert le plus souvent d'organe spécial d'absorption, pour l'embryon qui

[V.. Levasseur.]

en est muni ; chez les rares monocotylédones dont le suspenseur ne se développe pas, l'absorption des matières nutritives se fait également bien par tous les points de la surface de l'embryon. L'axe hypocotylo présente vers sa région supérieure un seul appendice généralement très développé : c'est le cotylédon unique, caractéristique des plantes monocotylédonées. Ce cotylédon unique est toujours un réservoir de matières nutritives de nature albuminoïde. Parfois ce cotylédon, dont la forme est des plus variable, présente sur un point de sa surface une large expansion dorsale que l'on qualifie de suçoir ou de scilellum, le mot suçoir désignant le rôle physiologique que cette partie remplit à la germination, le terme scutellum indiquant la ressemblance que cette partie présente avec un bouclier. Le cotylédon unique de l'embryon des monocotylédonées, grâce à son grand développement, enveloppe complètement l'extrémité supérieure de l'axe hypocotylé ; la fente selon laquelle se touchent les bords du cotylédon est la fente gemomlaire ; on la voit très facilement sur des germinations de mais. Au fond de la fente gemmulaire, on voit le bourgeon gemmulairo terminant supérieurement l'axe hypocotylé. En parcourant la description qui précède, on remarquera que l'embryon monocotylédoné ne présente pas

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