LIQUIDES
Observation. — Ce problème est précisément celui qui est énoncé clans les ouvrages classiques sous cette forme bizarre : paitug'ir une droite en moi/enne et extrême raison.
li sert à inscrire le décagone régulier dans un cercle ; car on démontre que le côté du décagone est la plus grande des deux parties du rayon partagé en moyenne et extrême raison.
[G. Bovier-Lapierre.]
LIGUES. — Histoire générale, XXXIX-XL ; Histoire de Irance, XXXVHI-XL. — On désigne, sous ce nom, soit une confédération permanente entre plusieurs villes ou Etats, constituant un véritable organisme politique régi par dos lois particulières ; soit une association formée par des particuliers en vue d'une lutte politique ou religieuse ; soit encore une alliance temporaire entre des souverains ou des Etats ; dans ce dernier cas, on emploie aussi les mots à'ulliance (la Triple Alliance, la Sainte-Alliance, la Quadruple Alliance) ou de de coalitinn.
Parmi les ligues de la première catégorie, nous citerons la Ligue achéennc et la Ligue étdieune (V. Crice, p. 907-908) ; la Ligue lombardi; , (V. Comtnunes, p. 166, et Italie, p. 10"5) ; la Ligue hanséntiqiie [\ . Allemagne, p. US, et Communes, p. 47!) ; la Ligue suis<e, formée d'abord de trois, puis de huit, et plus tard de treize cantons (V. Sui>:sf) : et les trois Ligues grisonnes, qui s'appelaient la Ligue Caddée ou iie In Maison-Dieu, la Ligue Gr.se, et la Ligue des Dix Juridictions ou des Dix Droitures (V. Suisse.)
Au nombre des ligues de la seconde catégorie, l'histoire mentionne en particulier la Ligue du Bien pu' Le, formée contre Louis XI (V. Louis XI) ; la Ligue de Smalkalde, formée en I5:j0 par les protestants d'Allemagne (V. Chnrlei-Quint et fleforine) ; la Sainte- Lit, ue, qui joua un si grand rôle dans les guerres de religion, sous les règnes d'Henri llf et d'Henri IV (V. Henri lit, Henri H'); et dans notre siècle, les associations formées en Angleterre pour obtenir l'abolition des droits d'entrée sur les céréales et la réforme électorale, sous les noms â'.inti-Comlau) League, et de Helorm Len^w.
Enfin, parmi les simples alliances ou coalitions, citons la Ligue de Camlirni et la Samte-Ligne, formées toutes deux à l'instigation du papeJules II, (V. Gu rres d'Italie et Louis XII), et la Ligue d'Aiigsbourg au dix-septième siècle (\'. Louis Xh).