DIOCÈSE
CnEP-LIEU
de
ooars »*Amaûi.
Sbxiib
Paris
Paris
Paria.
Paris (A)
Ronen (A)
Meanx .
Amiens.
Rouen.
U Mans. .
Oriéans.
Rouen.
Orléans.
Amiens
Ronen.
Le Mans.
Orléans.
Tours.
Amiens.
Montpellier.
Toulouse.
Marseille.
Marseille.
Nantes.
Tours.
Limoges.
Chtloii«-«ar-Man«
Oriéans.
Smre-sT-VAani
SKOa>BT-0lSl.
Sèrass (Dmrx-)
Soms
Ronen
Rouen ...»...•.
Caen
Melun
Paris
Paris
Versailles
Niort
Paris
Paris
Versailles
Poitiers
Amiens
Albi(AJ
Montauban
Fréjos
Poitiers
Amiens
Toulouse
Toulouse
Aix
PoiUers
Douai.
Amiens
Albl
Tasm
Toulouse
Tonlottse
Aix
Taas-n^Aaomfa
VAa
Montanban
Dragnignan ....
ATignon
La Boeh«-iar-Toa.
Poitiers
Umoges
Epinâ
Attxerre
Vacclosb
Nîmes
Aix...
Atfgnon'(Â)...'!
Yméi
Poitiers
Poitiers
Limoges
Nancy
Poitiers
Poitiers
Poitiers
Nancy . •
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poSîri! !.'.*. '.*;.'
Limoges
SaintSié
Sens (A)
— (Haot»-)
Tosais.
Ton»
Paris
Dijon '.'.'.".
DÉRIVATION. — Grammaire, Vm. — Les mots se forment d'autres mots par âirwationt c'est-àdire en ajoutant au mot dit primitif une terminaison d*une yaleur spéciale, appelée suffixe^ qui lui donne un sens particulier et le rend dérivé.
On distingue les sufflies de formation populaire des sufBxes de formation sayante; ces derniers n'entrent pas dans la dérlTation proprement française, mais il en est quelaues-uns, comme aire, al et t7, iste, isme, etc., qui sont devenus assez fandliers à la langue commune pour au*elle les ait adoptés et les ait fait servir à ses dényations organiques ; c*est pourquoi nous les assimilons, dans cette étude, aux snmxes purement français.
Chaaue suffixe en français est accentué et forme au moins une syllabe pleine. Il a son sens ou sa Tsleur propre, qui se retrouve dans tons les dérivés qu*il sert à former.
La dérivation s'appelle nominale ou verbale, selon qu'elle forme, soit des noms (substantifs ou adjectifii], soit des verbes.