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il foui donc exprimer clairement ces deux i ,.t jjre : « On loa rewooya muii qu'il* <•. ou donner à le proposition cou.
nu seul suji't p.ir remploi «lu passif: ■ l(% furent renvoyé* Bans avoir mangé.
(Pour l'emploi des temps et des modes, royei la Syntaxe dbs proposi i tons.]
VI. Participe. — Ls participe peut OC trois places différentes dans la proposition : 1* Il peut se rapporter au sujet : a L'homme, ,
par la faim, devi ni criminel;» 2* Il peut v" rapporter au complément : <> Plaignons l'homme tombé dam le vice : * '■>" Il peut, en apparence, ne se rapporter ni an sujet, ni au régime : « Tout dan/ fini, non- nous BéparAmes. » On l'appelle dans ce dernier cas participe absolu. Quand le participe se rapporte au sujet et que celui-ci précède, on ne doil pas répéter le sujet devant le verbe. Il ne faut donc pas dire : « L'enfant, ayant mangé des mets empoisonnés, il mourut sur-lechamp; « mais : « L'enfant, ayant mangé des mets empoisonnes, mourut sur-le-champ, a
Le participe doit toujours se rapporter clairement à un mot exprimé dans la phrase. Ainsi l'on ne dira pas : « En v us ae ordant cette faveur, c'est me procura nn véritable plaisir; ■ mais : « En vous accordant cette faveur, je me procure un véritable plaisir. »
VII. Adverbe. — On supprime pas et point, quand la phrase renferme une expression telle que nul, personne, jamais, etc., dont le b • négatif : « Je ne vois personne ; il ne vient jamais; nui ne l'écoute. »
Lorsque l'idée exprimée par deux verbes qui se suivent est négative, l'emploi de nu est soumis à la règle suivante : 1° Quand ne se trouve dans le premier membre de phrase, on le supprime dans le second. Il faut donc dire : « Il n'agit pas autrement qu'il parle, » et non : « II n'agit pas autrement qu'il ne parle ; » 2° Quand ne manque au premier membre de phrase, on le met dans le second : « Je crains qu'il ne vienne. »
On emploie ne devant le second verbe : 1° Après les mots qui marquent l'appréhension ou la crainte, tels que les verbes appréhender, avoir peur, prendre garde, craindre, empêcher, etc. Es. : « Craignez qu'on ne lui parle. Prends garde qu'il ne sorte; » ou hprès les locutions conjonctives de crainte que, de pair que, etc. : « Taisez-vous, de peur qu'on ne vous entende. »
2° Après un comparatif d'infériorité ou de supériorité : « Il est plus savant que vous ne pensez. Il est moins riche qu'on ne croit. »
On supprime ne devant le second verbe : 1° Après un verbe accompagné d'une négation. Ex. : « Je ne crains pas qu'il vienne. »
2° Après défendre : « Il défendit qu'aucun étranger entrât dans la ville- »
3° Après les locutions avant que, sans que : « J'irai le voir avant qu'il parte; je ne puis parler sans qu'on m'interrompe. »
Après enrpéctier, douter, nier, disconvenir; contester, pris négativement, on peut employer ne. Ex. : «On ne peut douter que les pôles ne soient couverts de glace. »
VIII. Préposition. — Nous n'avons pas d'observation nouvelle à faire sur l'emploi des prépositions (V. Préposition).