XXII. Diœcie (orlie
c) Fleurs staminées pistillées ou staminées non pistillées sur un ou plusieurs individus :
, IXIII. Polygamie (pariétaire).
II. — Élamines et pistils non apparents : (CRYPTOGAMIE). XXIV. Cryptogamie... (fougère).
Linné reconnaissait lui-même que son système conduisait seulement avec facilité à déterminer le nom des plantes, mais il le condamnait comme artificiel.
La classification naturelle des plantes est d'origine française ; c'est l'œuvre de Bernard de Jussieu et de son neveu Antoine de Jussieu. Ce travail fut nécessité par la création du jardin botanique fondé par Louis XV à Trianon. Antoine-Laurent de Jussieu démontra que les végétaux peuvent être divisés en trois groupes, selon que leur graine est pourvue ou dépourvue d"embryon, et selon que cet embryon, lorsqu'il existe, présente une ou deux feuilles cotylédoniennes, d'où les trois embranchements des Dicotylédones, Mo7iocotylédo>ies, Acoiylédones. Puis il forma quinze classes d'après les insertions des etamines, selon que, dans les plantes hermaphrodites apétales, monopétales oupolypétales,les mêmes organes (etamines) sont insérés diflférerament. Les diclines sont les plantes non hermaphrodites.
Candolle réduisit à huit les qumze classes de Jsusieu ; il se basa sur la structure intime des tiges [cellulaires, vasculaires, endoyènes, exogènes).
Après la classification de Candolle, c'est celle de brongniart qu'il importe de connaître, parce que c'est suivant cette méthode que les végétaux sont classés au Jardin des plantes de Paris. L'embranchement des dicotylédones est subdivisé en deux sousembranchements {angiospermes , gymnospermes).
Comme, suivant l'ouvrage de botanique consulté, on trouve telle ou telle classification adoptée, nous avons représenté ci-contre (V. tableau, p. 427.) en séries parallèles le règne végétal, rangé d'après les trois méthodes naturelles adoptées en France. Nous n'avons donné comme exemples que les principales familles. [G. Philippon.j
3. Classication des minéraux. — En minéralogie, les principales classifications sont celles de Linné, de Werner, de Brongniart et de Delafosse. Nous les donnons ci-dessous.
Classification de Linné.
Fossiles.
Classification de Werner.
Tehuks et PiERBES ((Diamant, rubis, quartz, feldspath,
I argile, calcaires, etc.)
MATiènES SALiT.ES (Carbonatcs, nitrates, muriates, sul-
I fatcs.)
SIatiéres combustibles (Soufre, bitume, graphites résines).
MÉTAUX i'°''', mercure argent, cuivre, ferj
I plomb, etc.)
Classification de Brongniart.
(Métaux gazeux. Métaux solides, fusible», ,.. „.v.»„„.^vo^ volatils.
I Métaux solides, infusible», \ fixes.