‹ Dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, publié sous la direction de F. BuissonChapitre 113 sur 573 · BRE · texte numérisé non relu

BRE

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M.irvejols

SaiDt-Cliolj-d'Apcher.

En dehors de la circonscription de Mende, qui

LOZEllE

LOZERE

possède 50 kilomètres de voie ferrée, il n'est pas douteux ((110 lo service de rinspccliou primaire doivo ôtrc très faii^aiit dans un départemf;nt aussi moiiiaf^neux que celui de la F.ozère, et il est peu probable (jue les écoles primaires, et parliculièrcment les écoles de hameaux (|ui y sont très nombreuses, puissent ôtre favorisées do deux visites par année. Nulle part, cependant, cette double visite no serait plus nécessaire.

Population d'nqe scolaire. — En 1872 on comptait dans la Lozère 20 085 enfants de 6 à 13 ans, 9881 garçons et 10198 filles, soit 14.85 enfants d'âge scolaire par 100 liabitants. En 1870 on y comptait 20 OU enfants de 6 à 13 ans, 10 039 {^arçons et 9092 filles, soit 14.70 enfants dage scolaire pour 100 habitants.

D'après les chiffres du recensement de 1881, il existe dans la Lozère 19 870 enfants d'âge scolaire : 10 678 garçons et 9192 filles. La population générale étant de 143 1G5 habitants, la proportion des enfants de 6 à 13 ans par 100 habitants tombe à 13.84. Malgré cette diminution de la population d'âge scolaire, le département se trouve encore de 1.67 0/0 au-dessus de la moyenne générale, qui est pour toute la France de 12.17 enfants d'âge scolaire par 100 habitants.

1, État de l'instruction primaire avant 1789. — V. Lmiquedoc.

2. Développement de l'instruction primaire depuis 1789 et état actuel. — Dans la statistique départementale publiée sous le Consulat (V. i>taiistique des préfets), le préfet de la Lozère expose de la façon suivante la situation de l'instruction publique dans ce département en l'an X :

« Le département de la Lozère est peut-être celui de la République oîi le besoin de l'instruction se fait le plus vivement sentir; ce pays, très reculé dans tous les temps pour ce qui regarde la culture des sciences, l'a été encore plus depuis dix ans ; il n'y a, dans la plupart des communes, ni instituteurs ni institutrices.

» Un établissement d'instruction publique d'un mode supérieur (l'école centrale) est en activité depuis quelques années à Mende. Le succès n'a pas répondu aux espérances qu'on en avait conçues; la plupart des cours ont été déserts ou peu fréquentés; nombre d'obstacles y ont concouru : r Le défaut d'écoles primaires; ce sont elles qui doivent servir de premier échelon pour arriver aux écoles centrales; 2° la prévention du public contre ce dernier établissement; 3» la versatilité dans la législation, relativement au mode d'instruction publique, alternative décourageante ■pour les professeurs chargés de l'enseignement et mémo pour les parents. »

Cette situation fâcheuse, loin de s'améliorer, devint plus mauvaise encore sous la Restauration, où la statistique ne relève que Gl écoles en 1S21, et une centaine seulement, tant libres que publiques, en 1829. Au lendemain de la promulgaiion •de la loi de 1833, la Lozère ne comptait que 33 écoles publiques.

Lo tableau ci-dessous indique la progression dans le nombre des écoles, depuis le premier Empire jusqu^à nos jours :

Écoles École» ~ ,

publiques libres ^'''*i 4813 d'après l'almanach de l'Uai-

veisité impériale 113

1821 d'apr. l'alin. de l'Uaiv. royale. 61

1829 d'aprcslastatistiqueol'fi'"».. 107

On remarquera qu'après avoir longtemps souffert du manque d'écoles, la Lozère, depuis une quinzaine d'années, eu compte un nombre proportionnellement bien plus considérable que les autres départements: pour un cliffrede 197 communes seulement, la statistique relève en 1876- 1877 719 écoles publiques, et 773 en 1«81-1882.

L'explication de cette anomalie a été donnée dans un rapport publié en 1878 par l'inspecieur d'académie, M. Audray. Comme la plupart des abus signalés alors par l'auteur de ce rapp /?c ont continué à subsister, malgré quelques anéliorations partielles, nous croyons utile de publier ici et plus loin quelques extraits de ce document sincère, qui fait honneur à celui qui l'a signé.

Et d'aboid voici comment M. Audray s'exprimait au snjet de certaines écoles publiques créées dans des sections de commune au grand détriment des finances de l'Etat et sans profit réel pour l'instruction des enfants :

« S'il faut, disait-il, de nombreuses écoles pour favoriser la diffusion de l'instruction, la Lozère est en cela richement dotée: quelf|ues communes ont 10 ou 13 écoles publiques.... sans compter les écoles clandestines I

» Mais l'excès en tout est un défaut; et il faut bien le déclarer, ce qui a été le moins consulté pour la création de tant d'écoles, c'est l'intérêt scolaire. Des considérations d'un tout antre ordre, politiques, électorales, personnelles, ont le plus souvent déterminé ces innombrables créations.

» Il semble qu'on ait voulu ou mettre le plus possible l'enseignement aux mains des femmes, sans se préoccuper d'ailleurs de leur capacité ; — ou favoriser les écoles congréganistes, qui ont des pensionnats annexés, et y attirer les enfants en position de s'instruire et n'en trouvant pas les moyens chez les ignorantes maîtresses des petites communes ou des hameaux.

» Enfin on a multiplié les écoles pour complaire à des sections, pour flatter leurs tendances séparatistes; on a ainsi émietté les forces et les ressources de l'enseignement et empêché de bonnes écoles centrales ou communales de se constituer.

» Je ne nie pas que les distances, les difficultés de parcours, les rigueurs de Ihiver, etc., justifient l'existence d'un grand nombre d'écoles de hameaux qui ne compteront jamais qu'un nombre très restreint d'enfants. J'ajoute qu'à ce point de vue il y a encore plus de cinquante créations à faire et que je me dispose à en prendre l'initiative.

» Mais d'autre part il y a un môme nombre d'écoles situées à 500 mètres, à 1 kilomètre de l'école du chef-lieu ou de celle d'une section voisine, par des roules faciles en toute saison, et dont l'existence ne peut être justifiée. Il y a là abus et gaspillage ; mais c'est lEtat qui paie, et on s'habitue à ne pas ménager ses ressources.

» Puis un mal en amène un autre : le mauvais état des chemins, l'insuffisance du local scolaire au chef-lieu ont souvent exigé l'ouverture d'une école à proximité de celles qui existaient déjà. Au lieu de se résoudre à une dépense minime et une fois faite pour améliorer la route ou pour agrandir la maison d'école communale, oii a trouvé plus commode de créer une nouvelle école qui coûtera à l'Etat 650 ou 800 fr. par an à perpétuité ...

» Supposez que l'an prochain le ministère diminue de moitié l'énorme subvention que la Lozère dévore avec si peu de profit, vous verriez aussitôt nos communes provoquer la suppression d'une moitié de ces misérables écoles mises désormais à leur charge. Et loin d'y perdre, le Yentable enseignement primaire y gagnerait.

» Mais aujourd'hui ces communes insatiables n'auront jamais assez d'écoles : il leur eu faut une

LOZÈRE

LOZERE

par section, par quartier, par lernie. Elles se donnent si aisément ce luxe scolaire! Dès que le ministre, trop souvent mal renseigné, a autorisé la crcation, ou loue aux frais de l'Etat une masure, une cave, une écurie, on y met des poutres en guise de bancs, un pétrin en guise de table, une vachère (c'est le mot du pays) pour institutrice; les élèves, garçons et filles, presque tous inscrits gratuitement, ceux de 3 ans comme ceux de 17 ans, accourent, l'hiver, avec un catéchisme, une bible et une chaufferette pour tout bagage; l'été, ils disparaissent. Et voilà une école organisée!... Hélas! c'est une parodie, une apparence, où il n'y a rien de sérieux et de réel que l'argent que cela coûte à la France. »

Grâce à l'énergie déployée par M. Audray, un certain nombre de ces écoles furent supprimées. Mais le rapport d'inspection générale de 1H81 constatait que « la plupart de ces suppressions, obtenues après de longues et laborieuses négociations, n'ont pas tenu contre les instances qui ont été faites pour le rétablissement des écoles en question : c'est un travail à recommencer. »

En 1876-1877 les 719 écoles publiques de la Lozère formaient ensemble 779 classes; en 1881-1882 les 773 écoles publiques forment ensemble 827 classes. Il y a donc eu, entre les deux dates, accroissement de 54 écoles et de 48 classes seulement. Ce qui montre que, contrairement à ce qui se passe dans d'autres départements où l'on a été obligé d'alléger la tâche des maîtres par le dédoublement d'un certain nombre de classes trop populeuses, on a pu, dans la Lozère, réduire le nombre des maîtres dans certaines écoles.

Sous le rapport du nombre d'élèves par classe, le département de la Lozère serait dans un état des plus satisfaisants si cet état n'accusait pas en même temps un éparpillement des élèves et, par suite, des forces de l'enseignement.

En 1881-1882 on trouve dans la Lozère :

Classes de moins de 50 élèves.

721, soit 87,2 0/0

— de plus de 50 — 60, — 7.2 0/0

de 60

de 70 —

de 80 —

Les moyennes correspondantes pour toute la France sont: 55.2 0/0, 18.9 0/0, 12.3 0/0, 7 0/0,6.60/0.

Si, comme on le voit, les classes trop populeuses sont rares dans le département de la Lozère, les écoles à plusieurs classes ne le sont pas beaucoup moins.

A la fin de 1881-1882 les écoles de la Lozère se subdivisaient comme suit au point de vue du nombre des classes :

Enseignement libre

Écoles

En 1837, sur un total de 2G5 écoles, on compt?it dans la Lozère 151 écoles spéciales aux garçons, 24 écoles mixtes et 90 écoles spéciales aux filles; en 1876-1817, les 755 écoles du département se décomposaient en 197 écoles de garçons, 362 écoles mixtes et 196 écoles de filles. En 1881-1882, en dehors de l'augmentation qui s'est produite, les proportions se sont assez sensiblement modifiées au profit des écoles mixtes. On ne retrouve plus que 156 écoles spéciales aux garçons et 177 écoles de filles, mais le nombre des écoles mixtes s'élève à 484.

Situation scolaire des communes. — Les 197

communes du département do la Lozère sont toutes pourvues d'une école publique de garçons, de filles ou mixte. Nous avons vu que le département compte 114 communes de 500 habitants et au-dessus; sur ces 114 communes, 104 sont pourvues d'au moins une école publique de filles, 5 n'ont qu'une école libre pour les filles, et 5 n'ont aucune école de filles, ni publique ni libre.

Au nombre de ces communes de plus de 500 habitants, qui n'ont pas satisfait aux prescriptions de la loi de 1867, on comptait, jusqu'à ces dernières années, les deux villes les plus importantes du département, Mende et Langogne. C'est en 1881 seulement que Mende a vu enfin s'ouvrir une école publique de filles, et en 1882 que Langogne a voté à son tour la création de l'école exigée par la loi.

Par contre, 22 communes de moins de 500 habitants ont une école publique de filles : mais on a vu plus haut la raison de ce fait, qu'il ne faut pas attribuer à un zèle ardent des communes lozériennes pour l'instruction.

Division des écoles publiques et libres en écoles laïques et congréganistes.

Écoles laïques

Écoles conçréganistes

de garçons ou mixtes

de garçons ou mixtes

de filles

Total

Les C06 écoles laïques de garçons ou mixtes se divisent en 603 publiques et 3 libres; les 34 écoles congréganistes de garçons ou mixtes se divisent en 29 publiques et 5 libres. On voit par ces chiffres que les congréganistes n'ont plus qu'une faible minorité dans les écoles publiques de garçons ou mixtes : 29 contre 603, soit 4.6 0/0. Les lO't écoles laïques de filles se subdivisent en 94 écoles publiques et 10 libres ; les 73 écoles contjréganistes de filles se subdivisent en 47 écoles publiques et 26 libres. C'est donc la moitié seulement des écoles publiques de filles qui sont entre les mains des congréganistes dans le département de la Lozère. Mais celles-ci sont en majorité dans l'enseignement libre, où elles ont 26 écoles avec 2274 élèves, tandis que les laïques nont que 10 écoles avec une moyenne de 18 élèves par école.

Voici d'ailleurs le résumé exact de la situation respective des laïques et des congréganistes dans la Lozère :

Écoles ÉlèTes

Garçons ou mixtes.

Filles....

Laïques. 606 = 94.7 0/0

I CoDgrég. 73 = 41.2 0/0

Nombre total d'élèves, et nombre des élèves gratuits dans les écoles primaires de toute nature.

Total des élèves Élèves gratuit»

1832 (année civile)

Manque

Manque

li 864

Gratuilé

LOZÈRE

LOZÈRli

Pour la ç;i"atuité il y avait lieu, avant la promulgation de la loi du IG juin 1881, de distinguer entre les élèves des écofes publiques et ceux des écoles libres. En 1880-1881 les élèves admis gratuitement dans ces dernières, si l'on s'en rapporte à des déclarations que les autorités scolaires n'ont pas à contrôler, étaient au nombre de 936 seulement sur 3200, soit 29.3 0/0. Dans les écoles publiques, la gratuité partielle s'était toujours tenue au-dessus de la moyenne générale, et même dans des proportions qui pourraient faire douter de l'exactitude des renseignements fournis. Ainsi €n 1833 la moyenne générale était de 29.3 0/0, et la Lozère accusait 80 0/0. Il est vrai qu'elle revenait au cbiffre plus vraisemblable de 41.3 0/0 en 1837, et même de 39.7 0/0 en 1863. En 1867 la gratuité était remontée à 51.2 0/0, en 18" 2 à 76.3 0/0, et en 1876-1877 à 79.7 0/0. Pour les mômes années la moyenne générale était de 41. 40/0, 64 0/0 et 57.4 0/0. Au moment de la promulgation de la loi du 16 juin 1881, le nombre des élèves admis gratuitement dans les écoles publiques était de 21 928 sur 25 501, soit 85.9 0/0. C'est donc 1/7 seulement des élèves des écoles publiques de la Lozère qui sont ajoutés à la charge du budget ordinaire de l'enseignement primaire par suite de l'application de la loi établissant la gratuité absolue.

Les 30 558 élèves du département de la Lozère peuvent se décomposer en 27 407 élèves des écoles publiques et 3151 élèves des écoles libres; en 15 920 garçons et 14 038 filles; en 21321 élèves des écoles laïques et 9237 élèves des écoles congréganistes; en 17 523 élèves des écoles spéciales à l'un ou à l'autre sexe, et 13 035 élèves des écoles mixtes. La proportion de ces derniers pour les écoles publiques est de 47.8 0/0, soit 30.5 u/0 audessus de la moyenne générale, qui est pour toute la France de 16.8 0/0.

Les élèves d'âge scolaire figurent dans ce nombre de 30 558 pour 22 170. D'après le recensement de 1881, le nombre des enfants de cet âge pour le département de la Lozère est de 19 870 : d'où un excédent de 2300 inscriptions sur les chiffres du recensement. Une autre preuve de l'exagération du nombre des inscriptions dans le département de la Lozère ressortira de l'examen du tableau suivant.

La proportion des élèves inscrits dans une école quelconque était, pour 10 000 âmes de population totale :

Pour

En 1829.

la France

la Lozère 6il 1 630

A la fin de l'année scolaire 1881-1882, le nombre «des inscriptions pour toute la France est de 1418 par 10000 habitants; pour la Lozère ce nombre s'élève à 2128.

M. Audray a expliqué de la manière suivante cette surabondance d'élèves inscrits que présente le département de la Lozère :

« Le paysan, dans son inexpérience, croit que A ^c^h 1 apparaît à l'école quatre mois par an, de 5 a 18 ou 20 ans, il obtiendra par cette prolongation de temps, malgré tant d'intermittences, les mêmes résultats que s'il eût suivi l'école d'une façon continue, de 6 ans à 13 ans ou 15 ans.

» Sur les 25 928 élèves inscrits (en 1877), on en «ompte 3314 des deux sexes au-dessous de 6 ans, l"= Partie.

4723 des deux sexes au-dessus de 13 ans, jusqu'à 18, 20 ans et au delà! Les écoles mixtes réunissent, sans séparation, des garçons et des filles de 16 à 17 ans.

» Ce mélange de tous les âges dans l'école est un obstacle à l'ordre, à la répartition des élèves eu trois divisions et aux soins égaux du maître. Il peut être un danger pour les mœurs. »

Malgré cet abus d'inscriptions à l'école, il paraît qu'il y a encore de nombreux réfractaires. Dans son rapport au Conseil général (session d'août 1882), l'inspecteur d'académie, après avoir examiné la situation, termine ainsi : « Je crois cependant n'être pas taxé d'exagération si je porte à 1300 le nombre des enfants qui ne reçoivent aucune instruction. »

Fréquentation. — Si l'inscription est exagérée, la fréquentation au contraire reste au-dessous de tout ce que l'on peut supposer : « La fréquentation de l'école est en Lozère, dit le rapport d'inspection académique de 1882, une des choses qui laissent le plus à désirer; sur 28 000 inscriptions, on compte une moyenne de fréquentation par mois de 18 000 élèves. Près de 11000 enfants se dispensent sous le moindre prétexte d'assister en classe, même en hiver ; à partir du mois de juin c'est une désertion générale, malgré le changement des heures de classes accommodées aux besoins du pays. Sans doute nous nous trouvons en face de familles pauvres, qui emploient leurs enfants aux travaux agricoles pour se créer quelques ressources ; mais j'ai constaté aussi la plus grande négligence et quelquefois le mauvais vouloir. La loi du 28 mars va nous mettre aux prises avec cet abus; il faudra pour le combattre beaucoup de tempéraments, mais aussi beaucoup de fermeté: ce ne sera pas trop du dévouement des munici< palités et des commissions scolaires. »

Personnel enseignant. — Les instituteurs laîquet ont la majorité dans l'enseignement public; dans l'enseignement libre, qui compte un effectif de 27 membres, les instituteurs sont tous congréganistes. Les institutrices laïques sont en majorité dans l'enseignement public et en minorité dans l'enseignement libre ; mais dans les écoles publiques de filles la minorité congréganiste est relativement moins forte que dans les écoles publiques de garçons.

Nombre d'instituteurs et d'institutrices, y compris les adjoints et les adjointes.

Instituteurs laïques congre^.

Institutrices laïques congrég

Total

Pour 1883, ces nombres se subdivisent comme suit ; les 336 instituteurs laïques sont tous publics ; sur les 87 instituteurs congréganistes il y en a 60 publics et 27 libres. Les 387 institutrices laïques se subdivisent en 374 pubjiques et 13 libres, et les 134 institutrices congréganistes en 59 publiques et 75 libres.

Dans l'enseignement public, tout le personnel laïque est muni du brevet; mais parmi les congréganistes on compte 7 adjoints, 24 institutrices titulaires et 7 adjointes ne possédant aucun titre de capacité. Dans l'enseignement libre, on compio, chez les congréganistes, 3 adjoints, 18 directrices et 14 adjointes non brevetés.

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