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Population d'âge scolaire. — En 1876, oa comptait dans les Basses-Pyrénées 57 061 enfants de 6 à 13 ans (29 084 garçons et 27 977 filles), soit 13.56 enfants d'âge scolaire par 100 habitants. A cette époque, la moyenne était en France de 12.2 enfants de 0 à 13 ans par 100 habitants.
En 1881, on y comptait 57490 enfants de 6 à 13 ans (29 603 garçons et 27 893 filles), soit 13.24 enfants d'âge scolaire par 100 habitants. C'est une augmentation de 705 enfants de 6 à 13 ans pour «ne période de cinq années, tandis que pendant la même période la population totale s'est accrue de 2841 habitants.
I. Etat de l'instruction primaire avant 1789. — Les plus anciens documents relatifs à l'histoire de l'instruction en Béarn remontent au règne de Gaston-Pliœbus. Le recensement fait par ordre de ce prince en 1385 nous offre cinq mentions d'écoles ou de maîtres : à Lacq, Navarrenx, Orthez, Goarraze et Oloron. Il est à remarquer que, saïf Orthez et Oloron, ces localités n'étaient pas les plus importantes de la vicomte, et on peut ■s'étonner de ne rencontrer aucune trace d'écoles dans des centres plus peuplés, tels que Monein, Morlaas, Lescar ou Pau.
Nous avons cherché vainement quelle était la nature de l'enseignement donné dans ces anciennes écoles. Il est probable qu'il ne s'adressait pas aux classes populaires : ce n'était pas l'objectif du temps. Cette observation peut au moins s'appliquer à « Vécole des clercs » d'Oloron, Cette ville était alors le siège d'un évêché, et l'école devait être plus spécialement fréquentée par les aspirants à la prêtrise.
Les documents du xvc siècle sont également muets sur ce point, quoiqu'ils nous fournissent bon nombre de mentions nouvelles d'écoles situées dans les diverses parties de la province. Nous savons seulement (et nous citons ce fait quoiqu'il se rapporte au Labourd et non au Béarn) qu'en 1498, Jolian de Langueiro, exerçant à Bayonne, reçut dix francs bordelais pour ses gages de régent pendant l'année précédente. C'est la seule mention que nous ayons rencontrée à cette époque du taux du salaire accordé aux maîtres pour leurs services.
A partir de 1500, les écoles apparaissent en plus grand nombre- Les villes importantes possédaient plusieurs maîtres, on en trouvait même dans les villages. Presque toujours ils étaient étrangers à la localité, souvent même à la province. Leur nomination se faisait partout de la môme manière. Le conseil de ville assemblé examinait la capacité du régent qui se présentait et trait ait avec lui. Rarement l'engagement était conclu pour plus d'un an ; il était fait pour 1 hiver seulement dans les villages, surtout dans ceux de la montagne. Plusieurs localités s'unissaient parfois pour partager la dépense.
L'introduction de la Réforme en Béarn donna une vive impulsion au développement des écoles. Les ordonnances ecclésiastiques de Jeanne d'Albret réglèrent les devoirs des maîtres et les soumirent à la surveillance des ministres et des consistoires. Leur situation pécuniaire s'améliora dans une mesure notable. Au traitement payé par la communauté s'ajoutaient, au moins dans les villes, le logement et une rétribution scolaire variable selon l'importance de l'enseignement. A Pau, les familles payaient en 1568 huit liards par mois pour les petits écoliers, dix liards pour ceux de grammaire. En 1595, la rétribution scolaire perçue dans la môme ville était de deux sous tournois par mois pour les jeunes enfants, de trois sous pour les grands. Dans les petites villes et les campagnes les services des maîtres étaient rémunérés d'une façon plus modeste. La rétribution scolaire n'existait pas, mais les familles qui avaient des enfants à instruire étaient dans l'usage d'héberger l'instituteur à tour de rôle dans leurs maisons. Cette habitude existait encore après 1830. Il faut ajouter que les locaux scolaires étaient rares. L'école se tenait le plus souvent sous le porche de l'église.
La gratuité et l'obligation, qui ont soulevé de nos jours des controverses si passionnées, existaient à Bayonne avant la fin du xvie siècle. Lors de la réunion des Etats généraux de France en 1560, Tordre de la noblesse demanda qu'il fût prélevé sur les bénéfices ecclésiastiques une contribution pour assurer le traitement d'instituteurs dans les villes et villages du royaume et que les parents fussent contraints, à peine d'amende, à envoyer leurs enfants à l'école. L'ordonnance royale signée à Orléans celte même année donna satisfaction à la première partie de ce vœu. Le Labourd dépendait du royaume de France et, en février 1565, le roi Charles IX, peu de mois avant son voyage à Bayonne, mit à la charge du chapitre de cette ville l'entretien des régents nécessaires à l'instruction de la jeunesse. Le principe de l'obligation fut applique un peu plus tard, en 1576, lorsque le conseil de ville nomma des commissaires pour contraindre les parents à envoyer leurs enfants aux écoles publiques. Cette mesure, toute locale, fut généralisée par la déclaration d'Henri IV en 1598.
Le Béarn, principauté indépendante, avait à cette époque et conserva longtemps encore ses lois particulières. Nous y trouvons la gratuité établie dès 1576 en faveur des enfants pauvres et sur le vu d'une attestation délivrée parlesjurats. Il convient d'ajouter que dans certaines localités les élèves non payants n'étaient admis à l'école que pour la leçon de catéchisme et la récitation des prières. L'obligation ne fut introduite dans cette province qu'un siècle plus tard, après la révocation de l'édit de Nantes. Elle avait alors un but exclusivement religieux. En effet, l'édit de 1695 donnait au clergé une influence légale sur les régents, en les soumettant h l'approbation des évoques qui pouvaient les révoquer, s'ils n'étaient pas satisfaits de leur doctrine. Un enseignement ainsi surveillé était une arme précieuse dans la main du pouvoir, surtout dans un pays où le protestantisme avait si longtemps régné en maître et avait conservé des racines très vivaces. Aussi l'intendant Lebret fit-il rigoureusement appliquer en Béarn la déclaration de 1698, qui imposait aux paroisses l'entretien d'un maître et d'une maîtresse et aux parents ou tuteurs l'obligation d'envoyer les enfants à l'école et au catéchisme sous peine de cinq sois d'amende pour chaque absence. Les régents devaient fournir aux jurats et aux curés la liste des enfants ne suivant pas les classes. Le parlement de Pau eut fréquemment à connaître des infractions à ces règlements, et le clergé
Maintînt rigoureusement les privilèges que lui fJonnait l'édit de 1695. Les ordonnances synodales publiées par l'évêque d'Oloron ver» 1740 placèrent môme parmi les cas réserves le fait d'envoyer les enfants dans l'école d'un* régent non approuvé.
Il est naturel de se demander quelle était la nature de l'enseignement ainsi dispensé. Les documents directs nous manquent sur ce point; mais nous savons au moins quel était le minimum de savoir imposé aux maîtres. A part quelques exceptions, on n'exigeaitd'eux qu'une somme de connaissances bien modeste. En 1592, le régent de Laruns promet d'enseigner aux enfants la lecture, l'écriture et les autres sciences légitimes. Un siècle plus tard, en 1680, le régent d'Accous s'engage à faire bien étudier les élèves et à leur faire réciter tous les jours le catéchisme et les prières. En 1684, le régent de Louvie-Juzon est examiné par le curé qui le fait lire et chanter au lutrin, puis il écrit devant les jurats ; on lui fait faire des chiffres, et il est accepté. Enfin, quoique le règlement pour les petites écoles du diocèse d'Oloron, publié en 1740, entre dans de minutieux détails pédagogiques et disciplinaires, il ne cite d'autre matières d'enseignement que le catéchisme, les pratiques religieuses, la lecture et l'écriture. Les maîtres protestants du siècle précédent avaient un programme plus étendu ; aussi bien des catholiques envoyaient-ils leurs enfants chez eux. Ce fut le sujet d'une plainte faite en 1642, et, lorsqu'un peu plus tard (1668) Louis XIV rendit un édit pour restreindre l'exercice de la religion réformée en Bcarn, il eut soin de limiter l'enseignement des régents protestants à la lecture, l'écriture et l'arithmétique.
Le point de vue confessionnel était donc ce <\m préoccupait surtout l'autorité dans la direction et la surveillance des écoles. Mais la prépondérance du clergé ne s'exerçait pas directement, et l'on ne trouve qu'une fois la mention d'un prôtre comme maître enseignant. L'institut des frères des écoles chrétiennes, fondé vers la fin du XVII' siècle, ne paraît pas non plus avoir fourni un seul instituteur à notre province avant ia Révolution.
A ces renseignements si succincts sur l'enseignement des garçons, nous aurions voulu ajouter quelques indications concernant les filles. Nous n'avons rencontré aucun document antérieur au xviii« siècle, et l'on peut croire que le véritable point de départ a été l'ordonnance de 1698. Bien des communes, trop pauvres pour payer à la fois un maître et une maîtresse, possédaient une école mixte. Mais les statuts synodaux de l'évêque d'Oloron (1740) mettent au nombre des cas réservés le fait de faire étudier dans la même chambre des garçons et des filles âgés de plus de dix ans. En l'absence de locaux séparés, le maître devait recevoir les filles à des heures difierentes de celles réservées aux garçons, ce qui pouvait avoir lieu facilement, dit le règlement, puisque les filles n'apprennent pas ordinairement à écrire. Le même document recommandait aux curés de les placer sous la direction de quelque femme pieuse, approuvée par l'ordinaire, qui leur inspirera la dévotion et la modestie, leur défendra d'aller aux danses et de fréquenter les garçons, leur enseignera à coudre et à filer et leur fera réciter le catéchisme.
Quel était à la fin du xviii« siècle le résultat do l'enseignement donné dans les conditions que nous venons d'esquisser ? Nous ne pouvons, sur ce point, que nous en référer k la statistique dressée par M. Maggiolo. Le tableau ci-après présente à cent ans de distance le nombre de cçnjomts sur cent qui ont signé leur acte de mariage:
Baiiei-PTrénëei. France.
Annéei. -^.^J — — , ^— ■
époux, épouses, époux, épouie*
ROXBRI g-
tola. lie» Li.djoint». " ».
B.-Pyr. France. -â^
On voit que la proportion est bien différente pour les hommes et pour les femmes, que les premiers ont, dans la deuxième période, un avantage sensible sur la moyenne de la France, tandis que les secondes sont dans un état d'infériorité très marqué. On constate également que les progrès avaient été plus rapides pour les hommes que pour les femnies. Mais ce sont là des indications sujettes à bien des critiques. Nous aurions aimé des faits plus précis. Ce qu'il y a de certain, c'est qu'à la fin du xviii* siècle les classes élevées de la bourgeoisie avaient de faciles ressources pour se procurer l'instruction. Les écoles populaires, quoique nombreuses, donnaient un enseignement bien imparfait. Les maîtres des petites écoles de Pau en connaissaient mieux que personne les défauts, et, dans un Mémoire présenté par eux aux syndics généraux de la province en 1788, ils émettaient des idées justes et proposaient d'utiles réformes. Mais bientôt la Révolution allait changer les bases mêmes de l'enseignement.
II. Développement de l'instruction publique primaire depuis 1789 et état actuel. — La Révolution, LE Consulat, l'Empire. — Les écoles ne cessèrent pas d'exister dans les Basses-Pyrénées pendant la révolution ; on trouve, au moment même de la Terreur, des accords passés entre les municipalités et les maîtres. Mais on se préoccupait moins du savoir de ces derniers que de leur civisme, et lorsqu'il fallut exécuter le décret du 8 pluviôse an II, ordonnant l'établissement, dans les départements où l'on parlait des idiomes étrangers, d'instituteurs spécialement chargés d'enseigner la langue Irançaise et la Déclaration des droits de l'homme, les administrateurs du district de Pau durent avouer que les instituteurs tolérés, faute de pouvoir s'en procurer d'autres, possédaient à peine la partie mécanique de la lecture et de L'écriture et qu'ils ne sauraient développer les principes élémentaires des droits de l'homme et de l'ordre social.
Cependant on ne restait pas inactif. Députés à la Convention, représentants en mission, sociétés populaires, tous cherchaient à encourager les maîtres et les élèves. On étudiait les meilleurs moyens pour assurer le bon choix des instituteurs et la fréquentation des écoles. Signalons à ce sujet le rapport très étudié présenté en octobre 1794 par Dulaut, agent national du district de Pau, à la Société montagnarde et régénérée de celte commune.
A la suite du décret du 3 brumaire an IV, les écoles s'organisèrent, mais en très petit nombre, eu égard aux postes disponibles. Le compte-rendu fait en l'an V par l'administration centrale du département nous apprend que sur 426 arrondissements scolaires, il n'y en avait que 187 pourvus de titulaires. En mars 1798, on constate que l'instruction publique languit, les bons instituteurs sont rares, leur salaire est insuffisant et surtout trop irrégulièrement payé. Cette situation dura trop longtemps et eut une influence d'autant plus fâcheuse que le soin d'organiser les écoles était laissé aux autorités locales. L'administration n'avait aucune action, et lorsque le Conseil général s'occupa pour la première fois, en 1805, de l'état de l'enseignement dans le département, ce fut pour exprimer la crainte que linstruction ne fût plus nuisible qu'ulile pour les villageois. Les meilleurs instituteurs dans les campagnes, disait-on dans le rapport présenté à cette occasion, ce sont les curés.
Pendant toute la durée de l'Empire, la situation ne s'améliora pas.
La Restauration, la monarchie de Juillet. — Dès le début de (la Restauration, on vit un intérêt politique à surveiller de près l'instruction primaire. En janvier 1816, le recteur de l'académie de Pau publiait un long règlement dont les principales dispositions furent consacrées et étendues par l'ordonnance royale du 29 février. Les instituteurs étaient soumis à une nouvelle investiture, précédée d'un examen qui, dans ce département, porta plus sur leurs opinions politiques que sur leur capacité pédagogique. Le parti royaliste se défiait des opinions libérales des régents. Nous en avons recueilli la preuve dans les mémoires inédits d'un des examinateurs chargés dans l'arrondissement de Pau de leur donner l'autorisation d'exercer. Nous relevons dans ce manuscrit quelques détails curieux sur la situation des régents. Leur traitement était de trente à cinquante écus ; ils étaient logés et nourris dans les maisons où il y avait des enfants, et ils restaient plus ou moins longtemps dans chacune selon le nombre des enfants à instruire et surtout d'après la manière dont ils étaient traités. Il y avait deux classes par jour, de 9 heures à midi et de 2 à 5 heures. Les enfants de la maison où le régent logeait recevaient, en outre, une répétition particulière matin et soir. De plus, le régent faisait réciter le catéchisme avant que le curé ne l'expliquât; il devait soigner la sacristie, servir et chanter les messes, assister enfin le prêtre dans tous ses offices. Il avait deux mois de vacances, l'un à la moisson et l'autre aux vendanges. Quoique datant du commencement du siècle, ce tableau de l'emploi du temps d'un instituteur était encore vrai il y a quelques années à peine.
Le savoir de l'instituteur pouvait-il au moins assurera l'enseignement un résultat fructueux? L'ordonnance de février 1816 et la circulaire de 1819 qui l'appliquait aux écoles de filles n'exigeaient qu'une somme de connaissances bien minime pour obtenir le brevet du degré inférieur, le plus répandu assurément. Les congréganistes commençaient alors à être en faveur. Ils possédaient le droit de se faire délivrer un brevet sur le vu seul de leur lettre d'obédience, et c'est de cette époque que date l'établissement à Bayonne des Frères des écoles chrétiennes. Le Conseil général vota pendant plusieurs années une subvention destinée à encourager la création de leurs écoles ; il demanda même en 1823 et 1825 que l'instruction publique fût exclusivement religieuse. Le gouvernement n'alla pas aussi loin et se contenta, par l'ordonnance du 8 avril 1824, de soumettre tous les maîtres à l'autorité diocésaine ou à ses représentants.
Investi légalement d'un pouvoir à peu près absolu, l'évêque de Bayonne publia en 1827 un mandement et une ordonnance portant règlement pour les écoles primaires. Il y énumérait d'abord les nombreux exercices religieux auxquels les élèves devaient être soumis. La partie pédagogique, qui venait ensuite, était la reproduction pure et simple de la Méthode et exercices des petites écoles publiés en 1741 par l'évêque d'Oloron. Toutes les réformes agitées et réalisées depuis
{>rès d'un siècle n'avaient donc pas eu prise sur e clergé; après comme avant la Révolution, son programme restait le même, et nous avons montré plus haut combien il était limité.
La révolution de Juillet allait amener des progrès sensibles. Vne Association pour le développement de l'instruction primaire se fonda à Pau sur le modèle de la Société pour l'instruction élémentaire. Composée d'hommes actifs et payant de leur personne, cette société obtint des résultats consi-
dérables, et c'est à elle que l'on doit les premières écoles vraiment dignes de ce nom. La fondation la pJus utile, celle qui amena en peu de temps les résultats les plus féconds, fut l'œuvre de M. Beigbeder. Il ouvrit à Pau une école supérieure qui fut la pépinière de tous les instituteurs du département. Beaucoup de maîtres en exercice vinrent même s'y perfectionner, et le Conseil général ne tarda pas, après l'avoir subventionnée, à la transformer en école normale régulièrement constituée.
L'action de la Société, qui se faisait sentir surtout à Pau, n'avait pas eu le temps d'amener de grands progrès dans les campagnes au moment où fut promulguée la loi de 1833. Le Tableau de l'instruction primaire en France publié par M. Lorain donnait à cet égard des détails nombreux sur la situation fâcheuse du département.
A partir de cette époque, les statistiques nous offrent le meilleur moyen de constater l'état de l'enseignement et ses progrès.
Statistique comparée de 1813 a 1883. — Nombre des communes dépourvues d'écoles. — En 1837, le département comptait 43 communes n'ayant aucune école, et 151 communes n'ayant pas d'écoles de filles. En 1850, il n'y avait plus que 5 communes entièrement dépourvues d'écoles. En 1878, on ne trouve plus qu'une commune sans écoles; mais 37 communes de 500 habitants n'ont pas d'écoles^ publiques de filles. *
Nombre des écoles primaires publiques et libres
d'après l'almanach de l'univ.
d'après la statistique officie
Écoles
Écoles
Total
publiques
libres
lOuti
Division des écoles publiques ou libres en écoles de garçons, écoles mixtes et écoles de filles.
de garçons mixtes
689 (y compris les écoles mixtes
de filles
Total
Division des écoles publiques et libres en écoles laïques et écoles congréganistes.
Écoles laïques Écoles congréganistes
lSS0-8t ...
de filles
de garçons
ou mixtes
de filles
Tout
Nombre d'instituteurs et d'institutrices^ y compris les adjoints et les adjointes.
Inititatcurs
InsUtutricei
Lalquei.
Congrég.
Laïques.
Congrég.
ToUl.
Nombre total d'élèves et nombre des élèves gratuits dans les écoles primaires de toute nature.
Total des élèyes Élèves gratuits Manque
1832 (année civile)
1876-77 (année scolaire)..
Manque 37164 38661 40 314
En 1832, il y avait 700 élèves inscrits sur 10 009 habitants; en 1840, 934; en 1863, 11G5; en 1876- 1877, 1285, et 1450 en 1882-1883.
Ecoles maternelles (Salles d'asile).
Nombre
Nombre
des établissements
des élèves
Nombre des cours d'adultes et de leurs auditeurs.
Nombre de cours rvembre d'auditeurs
Hommes Femmes Hommes Femmes
Brevets de capacité. — Le nombre des brevets de capacité délivrés de 1833 à 1884 inclusivement a été le suivant :
Instituteurs.
l!?^îf»^ f^? brevets élémentaires, 33 brevets supérieus.
Iq^I" !oI' ,-,1 "^"^ets obligatoires, 138 brevets complets.
1868-1880. 478 — qq facultatifs.
4âai *-R xn . . ou complets.
î°°î ^"",1 — élémentaires, 19 - supérieurs.
1882 iO — — 14 "^
393 brevets obligatoires, 6'J brevets complets. — facultatifs ou complets.
— supérieurs.
— obligatoires, 17
Certifient d'études primaires. — Les examens du certificat d'études primaires ont été introduits dans le départementdes fJasses-Pyrénées en 1874. Voici le tableau des résultais obtenus :
Nombre de candidats Certificats obtena*
Garçons
Bésultats de l'instruction. — Les deux tableaux ci-dessous indiquent le degré d'instruction des conscrits et des conjoints.
Nombre de conscrits sachant au moins lire, de 1827 à 1883 inclusivement.
Filles
Garçon»
Filles
ANNÉES
NOMBRE Examinés