Le document relatif à l'année 1829 ne saurait
être rega.rdé
5. Malgré l'amélioration introduite dans la statistique, les chiffres donnés pour la France entière, en 1843, sont loin d'être
comme étant d"unc exactitude ligoureuse. Le tablea
u de récapitu-
lation donne, par erreur d'addition, 30 796 au lieu de 30 o36, et
en parfaite concordance.
la récapitulation n'est pas conforme aux tableaux de détail dont
6. La statistique de 1847, qui parait se rapporter à la situation
le total serait de 29 101. Plus tard, M. Ouizot, reproduisant la
pendant l'année 1846, ne fournit que des indications incomplète-' sur certains points. Ce n'est qu'à l'aide d'un chiffre hypothétique pour les écoles privées que le tome II de la Statistique' de l'ensei-
statistique de 1829, ii côté des nombres recueillis en 1832, donne
27 37b. U est tiès \raisemblable, d'ailleurs, que le relevé de 1829
n'a porté que sur les écoles de earçons et sur les écoles mixtes : de là la grande différence avec le total obtenu en 1832.
gnement primaire [Statistique comparée, 1829-1877; fournit un
total (63 028).
2. En 1832, les écoles de filles furent recensées comme les écoles
7. Ce nombre est celui qui est inséré dans le volume de la sta-
de garçons; mais le ministre reconnut, en dressant la statistique de 1833, que beaucoup d'écoles avaient été omises en 1832. 3. En 1833, les écoles de garçons et les écoles mixtes furent
tistique de 1876-77. Les rapports des inspecteurs d'académie aux
Conseils généraux pour l'année 1877 fournissent un total de
seules recensées.
8. Dans les écoles privées (ou libres) sont comptées les école<
4. A partir de 1837, la statistique, faite sous la direction des
libres tenant lieu d'école publique. Sur 12 S56 écoles privée», en 1876-1877, il y en avait 1746 qui tenaient lieu d'école publi-
inspecteurs institués par ordonnance du 26 février 183S, présente
plus de garanties.
que.
Tableau II. — Détails sur les diverses catégories d'écoles.